Vendredi 27 mars 2009 5 27 /03 /Mars /2009 13:23
Pétition contre les animaux perdus dans les aéroportsHier, j'ai cru rêver :

Dans l'émission 30 millions d'amis, un reportage nous montrait comment - en tout anonymat - nos animaux sont perdus dans les couloirs des aéroports.
En effet, certains chats peuvent errer des mois dans l'aéroport, ne jamais sortir de la soute et ainsi "faire le tour du monde", ce qui conduit à la mort de l'animal ; sans parler de ceux tués sur le tarmac.

Tout cela parce que les soins et la sécurité dans les avions sont absents concernant les animaux.Si vous prenez l’avion, sachez que les animaux sont traités comme les valises et que les pertes sont aussi fréquentes que les pertes de bagages.


Il est honteux que les animaux soient traités comme les valises ! 
Cela fait des années que nous savons que les animaux ne sont pas des marchandises, des objets, et qu'ils ressentent autant que nous des sentiments de stress ou de souffrance.

Les séparer de leurs maîtres pour être mis en soute - peut-être son dernier voyage - est cruel ! Et sa perte est honteuse et abominable !

Des personnes ayant déjà perdu leurs chats ont eu l’idée de ce site afin de mettre en garde les voyageurs accompagnés de leurs animaux.

http://www.chatsperdus.com/

Je vous invite également, sur le même site, à signer une pétition afin qu'une charte pour le transport des animaux soit mise en place.

http://www.chatsperdus.com/index.php?page=petition

Selon le site, cette pétition a pour principale but de "faire prendre conscience aux aéroports, compagnies aériennes, autorités compétentes que les animaux ne sont pas de simples objets, qu'il faut que certaines règles soient mises en place pour que la perte de chats et de chiens cesse".
Après avoir recueilli assez de signatures, cette pétition sera destinée au Ministère de l'agriculture, Ministère des transports, Aéroports de Paris, Compagnie Air France et Delta Air Lines, Associations de protections des animaux etc ...

En attendant, je ne voyagerai en avion en aucun cas : je revendique le droit d'avoir mon chat et / ou mon lapin auprès de moi !
Par Meghann25 - Publié dans : animaux (les miens ou général) - Communauté : Les amis des animaux
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Jeudi 26 mars 2009 4 26 /03 /Mars /2009 16:05
Contre le retour de la belette et de la martre comme nuisiblesLa martre et la belette ont officiellement réintégré la liste des animaux nuisibles par arrêté du ministère de l'Ecologie publié vendredi au Journal officiel.

Le retour des deux petits mammmifères carnivores sur la liste des indésirables constituait une revendication des chasseurs qui réclamaient de pouvoir réguler la population par le piégeage.

A l'inverse, les écologistes - pour qui les chasseurs sont surtout gênés de la concurrence que leur font les deux carnivores en matière de gibier- avaient obtenu fin 2008 que martre et belette soient retirées de la liste des animaux nuisibles.

Le ministre Jean-Louis Borloo avait de son côté estimé que l'arrêté de décembre avait manqué de concertation.

La Fédération nationale des chasseurs (FNC) a rendu jeudi un hommage appuyé au ministre, estimant qu'il avait fait un "sans faute" lors de son assemblée générale mardi à Paris.


Source : http://actu.orange.fr/Article/mmd--francais--journal_internet--sci/La-martre-et-la-belette-reintegrent-par-arrete-la-liste-des-nuisibles.html

Quelle honte M. Borloo !

En quoi ces bêtes, indispensables dans la chaine alimentaire, seraient-elles nuisibles ? En connaissez-vous seulement une parcelle de leur mode de vie ? l

es animaux qui dérangent l’homme auront tendance à être moins protégés. Nous rappellerons ainsi que les rapaces (busards, faucons, buses, aigles) étaient autrefois considérés comme nuisibles, notamment parce qu’ils entraient en compétition avec les chasseurs de lapins. Une loi les protège depuis 1972. Les chasser est aujourd’hui totalement interdit.

Certains animaux sont victimes de nos idées reçues à leur encontre. Certaines de ces idées sont dues à des croyances qui se transmettent de génération en génération ou à des peurs ancestrales (pour les araignées et autres insectes par exemple). De ces croyances découle une attitude de méfiance, voire d’agressivité qui se ressent même dans notre langue. Ainsi, il n’est pas rare que l’on use arbitrairement de noms d’animaux comme insulte (rat, fouine, requin, blaireau, poule, morue, maquereau, etc.). Mal-aimés, et donc mal protégés, ces animaux sont surtout mal connus.

La loi classe certains animaux comme nuisibles. Cette catégorie suscite l’ire des associations dans la mesure où les animaux, inscrits comme nuisibles, peuvent être tués même en dehors des périodes de chasse.
Cette classification repose sur les motifs suivants : menace sur la santé publique et la sécurité publique, dommages importants aux activités agricoles, forestières ou aquacoles ou protection de la flore et de la faune.
 
Dans les faits, il n’est pas rare de constater que la classification d’un animal comme nuisible résulte également de la concurrence directe de ces animaux avec l’homme en tant que prédateur (chasse, pêche).

Ainsi, l’on reproche au héron et au grand cormoran de consommer trop de poissons ; les chasseurs et piégeurs accusent le blaireau de commettre des dégâts sur les cultures ; les pies et corbeaux sont mal-aimés des agriculteurs parce qu’ils pillent les champs et picorent les graines des cultures.
Le renard est l’animal le plus représentatif des nuisibles : les agriculteurs l’accusent de voler dans les poulaillers et les chasseurs voient en lui un rival dans la chasse au lapin. De plus, il est victime de la chasse à courre et de la peur de la transmission de la rage. Certaines associations proposent le retrait de plusieurs espèces de la liste des nuisibles notamment tous les mustélidés et le renard qui ont un rôle de prédation indispensable dans l'équilibre de la faune sauvage.

Vous faites tout de travers, M. Borloo !
Par Meghann25 - Publié dans : Défense animale - Communauté : Les amis des animaux
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Mercredi 25 mars 2009 3 25 /03 /Mars /2009 00:36
Hier, la chasse aux phoques a repris au Canada. La chasse, qui portera cette année sur plus de 338.000 animaux, a débuté sur la banquise dans le Golfe du Saint-Laurent et se poursuivra début avril à l'est de Terre-Neuve.

Soutenez les campagnes en faveur des animaux !


La Russie a interdit la chasse aux phoques de moins d'un an, mais ce n'est pas suffisant !
De même, le Canada dit limiter strictement l'utilisation du gourdin controversé et établir de nouvelles règles pour le dépeçage des phoques. Là non plus, ce n'est pas satisfaisant !
"La chasse aux phoques du Groenland est une course pour atteindre les quotas. L'objectif des chasseurs est de tuer le plus possible de bêtes, plutôt que de les tuer humainement ou d'appliquer les règlements", a déclaré à l'AFP Sheryl Fink, porte-parole du Fonds international pour la protection des animaux (IFAW).

Et on veut nous faire croire que les animaux seront tués "dignement" ? Absurde ! C'est toute la chasse qu'il faut interdire !

Le Canada est le pays où sont abattus près du tiers des phoques chassés chaque année dans le monde. Cette année, le ministère canadien des Pêches a augmenté de 43.000 bêtes le quota d'abattage. Les chasseurs pourront tuer 50.000 phoques gris, contre 12.000 l'année dernière, 8.200 phoques à capuchon (stable) et 280.000 phoques du Groenland, soit 5.000 de plus qu'en 2007.

Et pourquoi ? Pour sa fourrure et son huile !!

La chasse aux phoques : une honte !


Mais un espoir demeure : les Etats de l'Union Européenne ont décidé de se prononcer fin octobre en faveur d'une interdiction du commerce des peaux de phoques tués dans des conditions cruelles. Bien que les 27 aient différé leur décision définitive, une commission du Parlement européen (PE) a pris le relais et endossé début mars un projet de règlement prévoyant l'interdiction de tout commerce dans l'UE de produits dérivés de la chasse aux phoques.

La ministre canadienne des Pêches Gail Shea a souligné que le Canada étudiait tous les recours juridiques et diplomatiques. "Nous allons exercer nos pleins droits aux termes du commerce international si cela devient nécessaire", a-t-elle affirmé, faisant allusion à une plainte éventuelle à l'Organisation mondiale du commerce.

Et de quel droit ? Chaque pays devrait, en son âme et conscience et surtout, selon un certain code éthique, choisir ce qui doit être vendu sur son territoire. Hors de question que des produits dérivés de la chasse aux phoques nous soient imposés !

Je ne comprends pas que des individus puissent autoriser la vente de fourrures et ainsi cautionner les méthodes d’arrachement de la peau, connues et reconnues par tous aujourd’hui.

Ce qui est également reconnu, c’est la capacité des animaux à ressentir des sentiments, dont la souffrance (John Stuart Mills et Jeremy Bentham, fondateur du mouvement utilitariste, estimaient que tout être capable de souffrance et de plaisir avait des intérêts. Le philosophe Peter Singer précise que la souffrance animale doit être prise en compte autant qu'une souffrance similaire, « pour autant que des comparaisons grossières soient possibles », de tout autre être et ce, quelle que soit la nature de l'être qui souffre). Notre connaissance de certaines capacités animales a également évolué au fil des années : Dans les années 60, pour la majorité des éthologues, l’animal est un automate biologique guidé par ses instincts, eux-mêmes programmés dans les gènes. Depuis, certaines études ont démontré que l’animal possède ce qu’on pourrait appeler « une culture » (les suricates, par exemple, peuvent transmettre l’enseignement de la chasse à leurs petits). Selon Michel de Pracontal, parler de cultures des animaux implique que l’animal a « non seulement une subjectivité, une capacité propre à ressentir et à « réfléchir », une forme de conscience ». Ainsi, il n’y aurait plus de raisons de considérer l’homme comme supérieur aux animaux : l’homme ne serait ni extérieur ni supérieur à la nature, il en ferait partie. Et si l’on considère que l’animal n’est pas au même rang que l’homme, il faut cependant prendre en considération l’ensemble du vivant.
Enfin, est également reconnue une évolution du domaine juridique envers les animaux, pour en arriver au XXIème siècle à parler d’un « droit » spécifique aux animaux (Dominique Perben, alors garde des sceaux, confiait en 2004 à Suzanne Antoine, présidente de la chambre honoraire à la Cour d’Appel de Paris et trésorière de la Ligue des droits de l’animal, une mission de réflexion sur le régime juridique de l’animal).

N’est-il pas aberrant de remettre à la mode le commerce de peaux et de fourrures, aujourd’hui, à une époque où il y a d’autres moyens de s’habiller chaudement ? Il y a une quarantaine d’années, les gens n’avaient pas conscience de ce qui arrivaient exactement aux animaux : en 2009, nous n’avons plus d’excuses. C’est en connaissance de cause que les femmes portent de la peau morte, avec quelques relents de sang, sur leur dos.

Les personnes qui ne respectent pas la vie animale ne peut pas respecter d'autres vies, la vie humaine ! Car il faut être barbare dans l'âme pour chasser encore le phoque au 21ème siècle, surtout pour le fric !
Par Meghann25 - Publié dans : Défense animale - Communauté : Les amis des animaux
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Mardi 24 mars 2009 2 24 /03 /Mars /2009 00:37
J'ai 26 ans et je n'ai jamais travaillé faute de confiance. Indignée par les solutions proposées par les pouvoirs publics, j'ai enregistré ce message dans le but de transmettre ma vision du chomage et ma solution : inciter les entreprises à embaucher des gens motivés et les former au travail proposé. Trop de candidats restent sur le carreau faute d'expériences professionnelles. Des formations oui, mais à condition qu'un partenariat sérieux se fasse entre candidats et recruteurs.

http://www.youtube.com/watch?v=iLsbU6wYgkE

(N.B : la vidéo ne rend pas bien ni mon visage, ni ma voix :-)) c'est que la caméra intimide !)
Par Meghann25 - Publié dans : divers : politique, ville, travail, citations...
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Lundi 23 mars 2009 1 23 /03 /Mars /2009 23:01

Billet d'humeur : les chaînes privées et le net Mon billet d'humeur concerne les chaînes privées et leur rapport à Internet.

Je parle en fonction de mon fournisseur d'accès Internet qui, je le rappelle, n'a rien compris (contrairement à la pub)

Peut-être avez-vous déjà enregistré sur le disque dur de votre box un documentaire, une émission ou un film. Vous le transférez ensuite sur le disque dur de votre ordinateur.

Déjà, mon fournisseur d'accès ne permet pas de retoucher le document enregistré, puisqu'il est au format .ts : à cause des décalages horaires dûs aux publicités et bandes-annonces, on ne peut pas retravailler le film en coupant la fin de l'enregistrement, les publicités ou simplement les marges prévues pour remédier aux films "coupés" à la fin...
C'est un élément qui est déjà plutôt désagréable à découvrir...

Mais ce soir, je voudrais réagir car en transférant les documentaires que j'ai enregistrés dans la journée, je me suis rendue compte que certains enregistrements ne pouvaient pas être transférés - et donc, gravés sur DVD.

En cherchant dans les forums, j'ai appris pourquoi : les chaînes privées et mon fournisseur d'accès Internet ont passé une convention afin de ne pas permettre aux internautes de conserver les documentaires, émissions ou films enregistrés par la box. Résultat : vous ne pouvez voir le film que sur la télévision, via la box !

Mais imaginez que vous ayez un souci avec votre connexion, et que vous soyiez obligés de reformater la box ?!
Et bien, vous perdez vos enregistrements - comme nous, vus que nous sommes fréquemment victimes de chenillards et bugs en tout genre !

Je décerne donc le prix citron à TF1, M6. Gulli, Game One entre autres pour se cacher derrière la lutte contre le piratage informatique.
Car lorsque nous avions un magnétoscope, enregistrer et donc sauvegarder ne posait aucun problème. Pas plus que le fait de conserver et revoir les enregistrements à volonté. Alors pourquoi cela pose-t-il un problème maintenant ?

Je pense aux gens comme moi, qui aurait voulu enregistrer un film sur une chaîne pour en regarder un autre sur une autre chaîne, à celui qui ne peut pas regarder sa série favorite parce qu'il travaille ou qu'il est à l'école, aux enfants qui doivent se coucher tôt...
Et qui aurait voulu conserver son enregistrement tout simplement parce qu'il l'adore !!!!!!

Pour le moment je peux toujours enregistrer mes documentaires animaliers sur France 5 et les conserver sur DVD gravé. Mais pendant combien de temps ???

Que tout ce qui passe à la télé soit commercialisé alors !! (j'attends toujours les DVDs de la série "Le clan des suricates")

Par Meghann25 - Publié dans : divers : politique, ville, travail, citations...
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Lundi 23 mars 2009 1 23 /03 /Mars /2009 16:08

Travailler auprès des animaux aura été un grand rêve fou… Mais je ne suis pas ou plus dans le coup depuis longtemps... A un moment donné il faut garder les pieds sur terre et se faire une raison !


Voilà mon parcours, mes recherches et mes interrogations à l'époque :


Sur le site de Pôle-Emploi, en recherchant des informations sur le domaine professionnel "Auxiliaire de soins aux animaux" j'ai découvert trois métiers attachés : SECRETAIRE AIDE-SOIGNANT(E) VETERINAIRE ; SECRETAIRE ASSISTANT(E) VETERINAIRE et SECRETAIRE MEDICAL(E) VETERINAIRE.

Dans les offres d'emplois de ces catégories, les recruteurs demandent des candidats ayant les diplômes suivants :

- DIPLOME NATIONAL D'AUXILIAIRE VETERINAIRE SPECIALISEE
- DIPLOME DE SOIGNEUR ANIMALIER EN PARC ZOOLOGIQUE
- DIPLOME D'AUXILIAIRE VETERINAIRE
- DIPLOME GIPSA A.S.V

Je n'ai jamais réellement trouvé des informations à ce sujet...


PA250038.JPGCar j'avais lu ailleurs qu'il n'existait pas de diplôme spécifique relatif au travail d'auxiliaire de santé animale ; que le métier de soigneur s'apprenait la plupart du temps sur le tas et que le seul diplôme reconnu était celui de vétérinaire (qui n'est pas le même travail).

 

En France, la passion et la motivation passent après un diplôme national d’auxiliaire vétérinaire spécialisée, de soigneur animalier en parc zoologique ou encore un diplôme GIPSA A.S.V. afin de devenir secrétaire aide-soignante vétérinaire, secrétaire assistante vétérinaire ou secrétaire médicale vétérinaire.

Un questionnaire téléphonique avec l’institut I.F.S.A. s’est révélé infructueux, car suite à des recherches, j’avais émis des doutes sur le sérieux de leur formation.


Après une correspondance avec l’association CHÊNE ; Sami Hassani (chef du département mammifères marins et oiseaux de mer) et Katy Le Gall (secrétaire de la direction scientifique) d’Océanopolis à Brest ; et Ilse Vernet de Graaf du SRRC Seal Rehabilitation and Research Centre (Zeehondencrèche Leniet Hart) en Hollande, j’ai constaté que le recrutement était très faible par rapport à la demande soit 5 postes par an environ et qu’ordinairement, les demandeurs sont plutôt formés « sur le tas » par le zoo employeur.


Ne réussissent vraiment que les personnes armées de patience, de détermination et de motivation.
J’ai constaté la difficulté d’intégrer un parc zoologique en envoyant ma candidature refusée faute d’équipe déjà en place à la Citadelle de Besançon.


En outre, mis à part une formation scientifique supérieure, j’ai appris qu’il n’y a pas de formation appropriée à la carrière de soigneur dans les parcs zoologiques. Seule la SPA ma précisé que les certificats de capacités professionnelles diffèrent selon les animaux.

 

J’ai contacté le ministère de l’Agriculture, de l’Education Nationale et même le zoo de Vincennes où les recrutements se font sur concours et où les employés du zoo ont un statut de fonctionnaire. Sans résultats. Pas moyen de savoir comment passer ce concours si particulier !

Je n’ai pas tout cela mais je possède deux animaux, un chat et un lapin, dont je connais les moindres besoins. J'étais auparavant adhérente au WWF (désillusions à cet égard) et membre de l’association L.E.S.T. (éjectée du carnet d'adresse comme une malpropre, aucun souci de l'humain), je reste et resterai passionnée par les animaux. J'ai un ami qui veut travailler dans cette voie. Il a 13 ans et a le temps de s'y préparer !

Par Meghann25 - Publié dans : Créations, oeuvres écrites ou manuelles - Communauté : Les amis des animaux
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Dimanche 22 mars 2009 7 22 /03 /Mars /2009 17:35
Voici l'introduction d'un roman que j'ai écrit en 2004 (jamais publié). Dites-moi ce que vous en pensez !

Les rayons de soleil traversaient joyeusement les volets par l’ouverture en cœur ; les oiseaux gazouillaient, communiquant leur gaieté de vivre aux habitants du foyer. Il était presque sept heures, et j’étais en retard…

Je secouais mes fils profondément endormis. Martin était court vêtu, il faut dire que ces derniers jours ont été pénibles à supporter, tant la chaleur était assommante. Je n’ai jamais aimé la décoration de sa chambre, trop raciste à mon goût. Et pour quelqu’un comme moi qui venait de loin, de la France Celtique, c’était déplacé et déplaisant. Thomas quant à lui était encore au stade de l’enfance, les points de vue des adultes ne lui étaient pas encore distillés à coup de seringue hypodermique. Je tenais particulièrement à ce que mon petit dernier garde l’esprit pur de toutes les bassesses du monde, tout en l’informant et lui donnant les meilleures armes pour s’y préparer et se défendre.

Je m’étais toujours trouvée laide et sans féminité. Ce handicap a fait que je me suis mariée tard mais surtout, que je suis devenue mère très tard. Mes fils ont quatorze et huit ans. J’ai eu Martin à trente-neuf ans, Thomas à quarante-cinq. Ils étaient plus que mes enfants, ils étaient des miracles. Des dons du seigneur.

 

Mon mari était déjà parti à la pêche, pour lui le lever du jour était un moment particulièrement magique et propice à l’apparition des poissons. C’était encore à moi de gérer les entrées et sorties des locataires et visiteurs. Pas étonnement si j’avais fini par tout mettre à mon nom, vu que je tenais les comptes…Normalement le camping ouvrait à sept heures tapantes, mais ce matin je m’étais laissée aller à la douceur des draps, à la volupté de la paresse…Vingt minutes d’attente ce n’était pas la mer à boire…Pour preuve, seule une voiture attendait l’ouverture des barrières. La conductrice, une frêle fille aux cheveux courts simplement vêtue d’un short kaki et d’un tee-shirt marin, attendait sur le perron du bâtiment d’accueil. Elle tenait affectueusement son bébé, un joli rouquin d’à peine quelques semaines, aux yeux noisette déjà pétillants. Je commençai par m’excuser, avant de la faire rentrer dans le hall. Elle n’était pas très bavarde, et semblait surtout mal à l’aise. Je lui demandai les raisons de sa présence.

-         Je crois qu’il vous reste des bungalows de libre, c’est moi qui vous ai appelé samedi dernier, pour cette formalité. Mes parents paieront une partie des frais. Je louerai uniquement pour mon fils et moi…

L’enfant me souriait, il était vraiment adorable, et pas sauvage pour un sou. J’osais demander à l’étrange demoiselle, tout en lui faisant remplir des papiers, le nom de son bambin.

-         Gabriel.

Un prénom qui lui seyait bien, il avait tout d’un ange. Le visage rond, la bouche charnue, les joues roses et fraîches, ses petites mèches cuivrées sur le haut de son front…Il fera sûrement des ravages parmi la gent féminine dans quelques années. Il arrivait déjà me séduire.

Je conduisis, en tant que passagère, la jeune femme dans ledit bungalow. Il se trouvait au bord du chemin principal, la végétation luxuriante en retrait les protégerait des regards indiscrets. Tout ce que la demoiselle désirait. Elle gara sa 206 sur le côté. Je vis en descendant qu’elle frissonnait. Si elle souffrait du froid, elle avait nonobstant pris toutes les précautions nécessaires pour le petit.

-         Vous aurez des voisins en face, mais en général ils s’occupent de leurs affaires. Les « caravaniers » qui se connaissent depuis des années sont plus loin. Ils prennent même plusieurs caravanes qu’ils louent en famille…

-         Je connais ça. Mes grands-parents, oncles et tantes et des voisins se trouvaient ensemble dans le même périmètre. Je venais passer mes vacances ici il n’y a pas si longtemps encore…Ce sont mes parents qui m’ont conseillé d’aller ici…(un silence) Remarquez c’est toujours mieux qu’un asile psychiatrique…

Elle afficha un pâle sourire.

-         J’ai toujours adoré cette vie de gitan.

Que s’était-il passé dans la tête de cette enfant qui visiblement avait subi déjà tant d’épreuves ? Elle avait l’air bien jeune…Et elle se trouvait seule avec ce bébé… Mais ma pudeur m’interdit de m’immiscer plus loin dans son passé, son présent même je dirai…Avant de repartir à mon lieu de travail je crus bon d’ajouter.

-         Votre plus proche voisin est un jeune indien. Il s’appelle Satya. Il a toujours coutume d’aller à la rencontre des nouveaux arrivants donc ne soyez ni effrayée ni surprise de le voir aujourd’hui…

-         Merci de me prévenir.

 

 En général mes journées sont de l’ordinaire. Rester derrière un bureau constamment, à faire les comptes, trier papiers et dossiers, lever la barrière n’avait rien d’excitant. C’est pourquoi le plus souvent on ne me trouve jamais là où je devrais être…Je m’invite parmi les vacanciers annuels, histoire de boire un pastis et discuter, un temps béni où l’on revient s’oxygéner, oublier les contraintes de la vie administrative et urbaine. Je longe le chemin avec mon chien Zeus, un malinois couleur ébène, mon fidèle compagnon. Parfois Zeus accompagne Martin quand ce dernier passe la tondeuse sur les terrains vacants ou entre les robustes habitations. En revanche je lui interdis de passer à côté des tentes.

Donc cet après-midi était semblable aux autres. Cela était rassurant d’un côté, dans la mesure où j’entendais le brouhaha venant du Bassin, des éclats de voix, des rires. Je les enviais parfois j’avoue. Les maître-nageurs étant triés sur le volet, cela faisait une quinzaine d’années qu’aucun accident ne s’était déclaré. Une victoire pour moi.

 

Durant ma ronde j’entendis des rires entrecoupés de cris. Ce n’était que deux jeunes filles qui batifolaient dans un pré voisin, jouxtant notre propriété. Je ne sais nullement d’où elles viennent. Si elles sont résidentes du camping, ou sous la responsabilité d’un des résidents, elles se trouvaient en terrain privé. En revanche si elles sont de la famille du vieux Fernand, alors je ne risquais pas une plainte de violation de propriété. C’était un des inconvénients de gérer un camping : j’étais responsable de tout, des résidents comme des invités, des installations comme des vendeurs ambulants en passant par le moindre végétal ou le moindre animal domestique…

 

Sans prétention j’étais en quelque sorte Dieu et le camping la Terre. Ce microcosme était sous ma direction.

Par Meghann25 - Publié dans : Créations, oeuvres écrites ou manuelles
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Dimanche 22 mars 2009 7 22 /03 /Mars /2009 17:32

Animaux : Volonté de changer les mentalités I.  L’animal dans l’alimentation 

 

L’un des combats des protecteurs des animaux consiste à défendre leur bien-être mis à mal pour des raisons gastronomiques, d’autant plus que l’apport en protéines nécessaire à l’être humain peut être comblé par d’autres moyens.

Le conflit le plus connu concerne le foie gras d’oie et de canard. Chaque année en France, 36 millions de canards et d’oies sont suralimentés par ingestion forcée (gavage) afin que leur foie devienne un foie gras en accumulant en masse des graisses. En 2005, une majorité de parlementaires français ont fait reconnaître le foie gras comme patrimoine national gastronomique et culturel protégé. Le débat serait donc clôt à ce sujet. Dans le même temps, l’Etat d’Israël interdisait la production de foie gras sur son territoire à partir de 2005, l’Etat de Californie à partir de 2012, tandis que la Ville de Chicago interdisait la vente de foie gras dans ses magasins d’alimentation et dans ses restaurants à partir de 2006.

Le traitement des animaux d’élevage est aussi critiqué. Si des lois régissent le bien-être des animaux d’élevage (annexe II), il ne s'agit pas tant d'une prise en compte éthique de l'animal que du constat que la viande d'un animal bien traité a meilleur goût. Peter Singer écrivait à ce propos : « Quiconque garderait un chien dans les conditions où sont fréquemment maintenus les cochons tomberait sous le coup de la loi, mais, parce que l'intérêt que nous avons dans l'exploitation des cochons est supérieur à celui que nous avons dans l'exploitation des chiens, nous nous opposons à la cruauté envers les chiens tout en mangeant le produit de la cruauté envers les cochons ».

En France actuellement, il y aurait en moyenne 4% de végétariens.

 

II. L’animal et la pratique religieuse

 

En Suisse, les organisations protectrices des animaux et, avec elles, de larges milieux de la population exigent l'interdiction de saigner les animaux de toutes espèces sans qu'ils aient été préalablement étourdis. On veut ainsi épargner aux animaux, dont l'abattage est nécessaire à l'alimentation de la population, des souffrances inutiles. En revanche, les prescriptions de la religion juive et de la religion islamique interdisent d'étourdir les animaux avant la saignée. Dans les milieux qui s'occupent de la protection des animaux, cette manière d'abattre est  ressentie comme particulièrement cruelle.

Le débat sur l'abattage sans étourdissement préalable a surgi lors de la rédaction de la loi sur la protection des animaux du 9 mars 1978.

Répondant à l'argument de la liberté religieuse, le Message fédéral de 1977 concernant cette loi précise : « Nous convenons que cette interdiction comporte une certaine restriction à la liberté de croyance, d'opinion et de culte d'une minorité religieuse. Or, tout droit à la liberté est soumis aux limites imposées par la Constitution et la loi et il en va ainsi de la liberté de croyance, d'opinion et de culte [...]. Les débats au Parlement et l'issue du vote populaire concernant l'article constitutionnel sur la protection des animaux ne laissent subsister aucun doute quant au fait que les méthodes pour les abattages rituels utilisées jusqu'à présent constituent, pour le moins aux yeux de larges milieux de la population, une atteinte aux principes régissant la protection des animaux. Elles doivent donc être interdites ». Ni la Bible ou le Talmud, ni le Coran ou la Sunnah de Mahomet, constituant respectivement les deux sources du droit chez les juifs et les musulmans, ne contiennent de règles contraignantes prescrivant l'abattage sans étourdissement ou interdisant la consommation de viande issue d'animaux ayant été étourdis avant la saignée. Bien au contraire, ces sources recommandent de réduire la souffrance des animaux autant que faire se peut.

En France, l’article R215-8 du Code Rural est consacré aux dispositions pénales relatives à l’abattage, notamment rituel, des animaux.

Quant aux Roumains, nouvellement intégrés dans l’Europe (1er janvier 2007), ils ont du mal à se soumettre aux contraintes de Bruxelles, lorsqu’il s’agit d’anesthésier le porc avant de le tuer (porc sacrifié à Noël selon un rituel ancien). Ce rituel n’est plus conforme à la réglementation européenne.

Par Meghann25 - Publié dans : Défense animale - Communauté : Les amis des animaux
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Dimanche 22 mars 2009 7 22 /03 /Mars /2009 17:31

Au nom de la tradition, ces animaux sont sacrifiés dans les textes de loi.

Les animaux dans les spectacles

 

Le code pénal consacre un chapitre sur les sévices graves ou actes de cruauté envers les animaux. Cependant, l’article 521-1 exclut des peines pour cruauté envers un animal les courses de taureaux et les combats de coqs en raison d’une tradition locale ininterrompue. Paradoxe : le même article interdit la création d’un nouveau gallodrome, ce qui tend à prouver le problème éthique que posent ces traditions : on autorise les combats de coqs ou les corridas au nom de la tradition locale, assez controversée pour interdire dans le même temps la création de gallodromes.

Ces dispositions exceptionnelles ne satisfont personne. Même si elles sont inscrites  dans la loi il est incompréhensible, pour les défenseurs des animaux, d’autoriser ces pratiques. Pour représenter leurs opposants, nous prendrons l’exemple de la Fédération des coqueleux du Nord (le Monde 2 du 21 janvier 2006) qui mise sur le flou d’une loi qui ne précise pas la durée d’une tradition lorsqu’il s’agit de rouvrir un gallodrome.

Ces débats sont aujourd’hui encore d’actualités et il est important, à travers l’exemple des combats de coqs, de comprendre pourquoi la loi ne suffit pas aux yeux des défenseurs des animaux. Les combats de coqs relèvent d’une tradition masculine ancrée dans les Flandres depuis Napoléon III. Cette tradition présente des paradoxes : les propriétaires de coqs leur donnent énormément de soin (vaccins, gouttes pour les narines, compléments alimentaires, couveuse) - « on les bichonne comme nos propres enfants » - tout en leur imposant une mutilation : découpage des crêtes, du crépon sur la tête - « si on ne les enlève pas, ils se les arrachent pendant les combats et ça saigne de partout » - ou encore couper les ergots pour y mettre des aiguilles en acier, ce qui paraît contraire à l’article R214-84 du code rural : « II est interdit de faire participer à un spectacle tout animal dont les caractéristiques ont été modifiées par l'emploi de substances médicamenteuses ou qui a subi une intervention chirurgicale telle que la castration des spécimens d'espèces sauvages ou le dégriffage pour toutes les espèces, à l'exception des interventions pratiquées par un vétérinaire pour des raisons sanitaires ».

Enfin, le coq mort est vidé de son sang et offert aux spectateurs : « je ne mange jamais mes coqs. On n’est pas des barbares ».

 

L’article R215-9 du Code Rural punit de la peine d'amende prévue pour les contraventions de la 4e classe le fait « de faire participer un animal à des jeux ou attractions pouvant donner lieu à mauvais traitements, dans les lieux visés à l'article R.214-85 », mais souligne également l’exception octroyée aux corridas et combats de coqs, et ce malgré la cruauté de la mise à mort : « sous réserve des dispositions prévues au troisième alinéa de l'article 521-1 du code pénal ».

Par Meghann25 - Publié dans : Défense animale - Communauté : Les amis des animaux
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Dimanche 22 mars 2009 7 22 /03 /Mars /2009 17:30

chasse et élevage I. La chasse, exemple de conflits 

 

La position de certaines associations contre la chasse est de nature philosophique et soulève une question : l’homme peut-il tuer un être vivant pour se divertir ?

 

Certaines dispositions relatives à la chasse, loisir considéré par certains comme une tradition, sont présentées dans les textes de loi : ainsi, l’article R214-86 du Code Rural interdit « en tous lieux tous les jeux où un animal vivant sert de cible à des projectiles vulnérants ou mortels, exception faite des activités relevant de la législation sur la chasse ». Toujours dans le code rural, l’article L 228-5 interdisait la chasse de nuit. Mais depuis juillet 2000, la loi autorise la chasse de nuit pour les oiseaux d’eau dans 27 départements. Auparavant, Michel Barnier, ministre de l'Environnement de l’époque, a légalisé la chasse à l'arc par l'arrêté du 15 février 1995. Ce ne sont là que quelques exemples.

 

La chasse reste une activité controversée : outre les conflits entre les chasseurs et la ligue de protection des oiseaux - dont le président est Alain Bougrain-Dubourg - médiatisés dans les journaux télévisés, l’on peut reprocher aux chasseurs de chercher la facilité en élevant par exemple des oiseaux qui, domestiqués, sont ensuite relâchés et abattus. De même, il n’est pas rare aujourd’hui de découvrir des chiens, des chats ou encore des lynx morts criblés de plomb.

 

Dans le même temps, nous pouvons être surpris des décisions de l’actuelle ministre de l’écologie en France (Nelly Olin) d’élargir le calendrier de la chasse ou encore de déléguer l’abattage des loups (dont nous rappelons qu’ils sont une espèce protégée)  à quiconque porte un fusil : cette activité est plutôt réservée au garde-chasse. La ligue française des droits de l’animal a participé à une manifestation au Panthéon à Paris pour une meilleure protection des grands prédateurs en France (ours, loups), et contre les actions anti-écologiques du gouvernement.

 

Tout cela contribue à exacerber les tensions de part et d’autres. Nous citerons deux derniers conflits :

 

 - En France, l’ourse Cannelle, dernière représentante de la souche pyrénéenne, est abattue par un chasseur le 1er novembre 2004, signant l’extinction de cette variété d’ours. Cette mort a provoqué diverses réactions, du chef de l’Etat Jacques Chirac (qui a déploré la disparition de la souche pyrénéenne) aux éleveurs (qui ont soutenu le chasseur, prétextant que ce dernier aurait agi par légitime défense). Après avoir été mis en examen pour destruction d'espèce protégée, le chasseur a bénéficié d'un non-lieu le 19 janvier 2007. L'État et 19 associations écologistes s'étaient portées partie civile contre lui. Dans la même région, l’introduction de cinq ours de Slovénie dans les Pyrénées a provoqué l’indignation des éleveurs et de leur soutien (un village voisin a vu son symbole, un ours en bois agrémenté d’un panneau « bienvenue à l’ours », brûlé à cette occasion). Cette histoire s’est récemment conclue par la mort de l’ourse Paloma, dernière venue qui avait été lâchée en cachette. 

 

- En Angleterre, la suppression de la chasse à courre provoque la colère de ses adeptes. L'Allemagne avait supprimé la chasse à courre depuis plusieurs décennies et il semblerait que la Belgique s'apprête à l'interdire.

En 2007 pendant la campagne présidentielle en France, la plupart des candidats se sont exprimés en faveur des chasseurs en leur promettant notamment de ne pas réformer cette activité.

 

II. L’élevage, des conditions contestables

 

L’élevage est un sujet qui continue de poser débat. Nous ne nous sommes jamais autant occupés de la cause des animaux d’élevage que depuis l’industrialisation de ce dernier.

 

Les normes réglementant l’élevage (les conditions de transport d’animaux vers les abattoirs, l’espace minimal des animaux en batterie) sont malheureusement plus dictées par des impératifs économiques qu’éthiques. La production animale s’apparente à une course au profit au détriment du bien-être des animaux. L’élevage intensif, par exemple, est autorisé parce qu’il s’agit d’une exploitation institutionnalisée et acceptée.

Certains parlent de « vie non naturelle » en ce qui concerne ces animaux.

 

Cependant, l’opinion publique et les dirigeants prennent peu à peu conscience de ce problème. Ainsi, manger du foie gras d’oies ou de canards gavés de force ou de la viande de veaux arrachés à leur mère à la naissance peuvent désormais déranger certains individus. La prise de conscience de la maladie de la vache folle (maladie de Kreutzfeld-Jacob chez les humains) a relancé le débat sur l’alimentation des animaux d’élevage avec de la farine animale.

Nous prendrons comme exemple du coté des dirigeants Renate Kunast, représentante allemande au conseil européen des ministres de l'Agriculture du 22 mai 2001, qui a soutenu ce jour-là la proposition de la présidence suédoise de l'Union Européenne visant à assurer des conditions de vie décentes aux animaux d'élevage, de leur naissance jusqu'aux abattoirs, estimant que les animaux sont « des créatures, au même titre que nous ».

Des lois interdisent également l’utilisation de cages pour les poules pondeuses, comme la Suisse en 1992.

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