Défense animale

Mardi 29 mai 2012 2 29 /05 /Mai /2012 13:30

C'est une véritable vie de misère qui attend un animal sélectionné pour sa fourrure. Il est enfermé dans une cage sordide et minuscule, où il tourne en rond, se ronge les pates au sang, ou reste prostré de stress et de peur dans un coin. Les conditions d'hygiène et de traitement sont, quant à elles, plus que déplorables.


Arrivé à un certain âge, calculé de manière scientifique en fonction de la meilleure qualité de son pelage, il est électrocuté, pour obtenir une fourrure bouffante. La mise à mort se fait à l'aide de deux électrodes, l'une placée dans l'anus, l'autre dans la bouche.

 

« Un manteau de fourrure nécessite la mise à mort d'environ 80 visons, 42 renards, 40 ratons laveurs, 10 à 15 loups ou 18 lynx. »


Certains animaux sont mêmes gazés... Pour les plus petits, comme le chinchilla, on leur brise la nuque. La plupart des animaux restent conscients lors du dépeçage, afin d'éviter la rigidité cadavérique qui arrive très vite après la mort.

Les associations de protection animalière dénoncent le chiffre incroyable de 56 millions de victimes massacrées chaque année, au nom d'un effet de mode... En France, 18 élevages pratiquent ces tortures intolérables. Le chiffre d'affaire résultant des ventes de fourrure augmente régulièrement depuis les années 2000, d'environ 10% par an !

Contrairement à l’hiver qui s’achève, ne laissons pas s’installer cette mode de l’égoïsme et de la souffrance. Ensemble, agissons contre cette pratique barbare d'un autre siècle !

 

Lien :  Une capuche en fourrure = deux ratons-laveurs massacrés

 

Source :  http://www.clicanimaux.com/catalog/causes.php?asso=478&id=18050252

Par Meghann - Publié dans : Défense animale - Communauté : Les amis des animaux
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Lundi 28 mai 2012 1 28 /05 /Mai /2012 22:26

Tristesse et dégoût...

oursons berne 2Les ours sont les seuls mammifères qui produisent autant d'acide biliaire, l'acide ursodeoxycholique (UCDA) qui est utilisé en Chine par quelques praticiens de médecine traditionnelle. Les ours noirs d'Asie (connus sous le nom d'ours lune en raison du croissant sur leur poitrail) ont été tués pour leur vésicule biliaire depuis des milliers d'années, mais celà fait seulement 20 ans que quelques pays d'Asie (comme la Chine ou le Vietnam) commencent à chercher une alternative.

Des fermiers ayant l'esprit d'entreprise se sont rendus compte que garder des ours dans de minuscules cages pour leur prélever régulièrement leur bile était beaucoup plus lucratif.

Aujourd'hui plus de 10.000 ours sont ainsi pris au piège dans des fermes de Chine et au Vietnam, les 2 pays où sont mis en place les projets de la fondation Animals Asia.

 

Et pourtant, la bile d'ours serait nocive pour les humains, et bien d'autres alternatives existent...

 

La campagne « Guérison sans douleurs » lancée par Animals Asia a permis de prouver la nocivité de la bile d'ours, grâce aux travaux de l'Université Pharmaceutique Shenyang et de l'Institution de Recherche. En effet, les conditions extrêmes de prélèvement, entraînant souffrances pour l'animal, ne sont absolument pas propices pour obtenir un produit sain.

De plus, les expériences réalisées montrent que la bile d'ours de synthèse contient presque 2 fois plus d'acide ursodeoxycholique (UCDA), le principe actif connu pour ses propriétés de guérison, que la bile des ours vivants.
 

 

Infos sur : http://www.clicanimaux.com/catalog/don.php?asso_id=82

http://www.animalsasia.org/ (en) 

http://www.30millionsdamis.fr/la-fondation/nos-actions/proteger-les-animaux/les-actions-de-la-fondation-a-travers-le-monde/action/animals-asia-foundation-pour-les-ours-mutiles-18.html 

http://www.surlespasdesours.fr/articles.php?lng=fr&pg=2897

http://animalsasiafrance.over-blog.com/ 

Par Meghann - Publié dans : Défense animale - Communauté : Les amis des animaux
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Vendredi 25 mai 2012 5 25 /05 /Mai /2012 17:19

 IMMONDE ! 

 

Les rédactrices de mode des grands magazines féminins affirment d'ores et déjà : 


«L'HIVER PROCHAIN SERA TRÈS FOURRURE » !

Pas de quoi être fière pourtant :

 bandeau fourrure2

UNE VIE DE SOUFFRANCE : chaque animal est enfermé dans une cage sordide et minuscule. Il tourne en rond, se ronge les pates au sang, ou reste prostré de stress et de peur dans un coin.

Arrivé au « bon âge » il est électrocuté, pour obtenir une fourrure bouffante.
La mise à mort se fait à l'aide de deux électrodes, l'une placée dans l'anus, l'autre dans la bouche.

En France, 18 élevages pratiquent ces tortures intolérables.

 

Le dernier hiver a été particulièrement meurtrier... Lynx, castors, loups, ratons laveurs, marmottes : rien ne semble trop beau pour répondre à la demande du commerce de la fourrure... et c’est le monde animal qui en paye le prix fort !

Avec tout particulièrement la grande mode des capuches ornées de fourrure, il est capital d’agir dès aujourd’hui. La mort de 2 animaux est « nécessaire » pour orner une capuche, généralement des coyotes ou des ratons laveurs.

 

POUVONS-NOUS LE TOLÉRER AU NOM D'UN EFFET DE MODE ?

 

En réponse à ce carnage de plus en plus important, Animavie - un regroupement d'associations de protection animalière - lance cette année une grande campagne d’action contre la fourrure naturelle.

Animavie souhaite tout d’abord informer les plus jeunes, qui ne connaissent peut-être pas les implications éthiques de leurs choix vestimentaires. L'objectif est de les informer et leur donner des clés pour débuter une réflexion personnelle.

Animavie prévoit également d'apporter une réponse à l’industrie de la fourrure, qui, sans vergogne, affirme que leur exploitation est « écologique », car les animaux seraient une « source renouvelable » ! Nous ne pouvons PAS laisser dire ça : une industrie qui coûte la vie de plusieurs millions d’animaux ne peut pas se revendiquer « écologique », car l’écologie doit incorporer le bien-être des hommes, de la nature et de l’animal dans sa globalité !

Animavie souhaite solliciter le nouveau gouvernement pour proposer la création d'une incitation financière. Elle serait destinée à tous les créateurs qui accepteraient d’arrêter la production de fourrures animales, pour utiliser des fourrures synthétiques en remplacement.

Enfin, Animavie sollicite aussi les créateurs, pour qui tout est permis dans l’horreur : une marque propose un modèle en antilope, tandis qu’une autre utilise du blaireau, espèce pourtant menacée !

MERCI POUR VOTRE SOUTIEN !

 

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Vendredi 25 mai 2012 5 25 /05 /Mai /2012 16:37

nougat6Zhou Ying, 39 ans, a tué des centaines de chats au cours des 10 dernières années. Elle ne sera pas traduite en justice en dépit d'efforts en ce sens des défenseurs des droits des animaux, car la Chine n'a pas de loi pour protéger ces derniers.

 

En effet, la Chine n'a pas de loi interdisant la cruauté envers les animaux de petite taille. 

 

Suite à des accusations sur internet selon lesquelles Zhou Ying aurait tué des centaines de félins, un groupe de militants de la cause animale s'est rendu à son domicile mercredi soir.

Une bagarre a éclaté alors que certains membres du groupe pénétraient dans son appartement. Arrivée sur les lieux, la police a embarqué Zhou Ying comme les défenseurs des animaux au commissariat. "Lorsque nous sommes entrés dans l'appartement, l'un d'entre nous a trouvé trois chats décapités dans la poubelle de la cuisine. C'est abominable", a déclaré un militant au Global Times.

 

Cette femme adoptait des chatons en promettant à ses propriétaires de bien s'en occuper. A la place, elle les tuait  :  «Ces gens ont violé mes droits», écrit-elle. "J'ai adopté les chats et je peux en faire ce que je veux".

 

La Chine a publié un projet de la loi de protection des animaux en Septembre 2009, mais la loi n'a pas été adoptée : "Hong Kong a adopté une telle loi dans les années 1930 dans lequel les gens qui maltraitent les animaux peuvent être condamnés à trois ans de prison. Nous sommes au moins 80 ans de retard» ; «Les gens qui torturent les animaux doivent être mis derrière les barreaux. a déclaré Hong Kemin, député à l'Assemblée populaire de Shanghai.

"Nous allons parler à un avocat pour voir si nous pouvons la poursuivre pour fraude parce qu'elle a pris les dons des sauveteurs lors de l'adoption de ces chats."  

 

Sources : http://www.europe1.fr/International/Chine-une-tueuse-de-chats-laissee-libre-1100221/

http://www.globaltimes.cn/NEWS/tabid/99/ID/711215/Rights-activists-raid-cat-house-of-horrors.aspx 

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Vendredi 27 avril 2012 5 27 /04 /Avr /2012 16:16

Porc-201.jpg

Seuls trois des vingt-sept Etats européens sont d'ores et déjà prêts à appliquer les nouvelles normes de bien-être des truies qui entreront en vigueur l'année prochaine, a indiqué jeudi la Commission européenne en annonçant qu'elle poursuivrait les contrevenants.

Seize autres Etats pourraient toutefois rentrer dans les clous d'ici à la fin de l'année, mais huit autres, dont de gros producteurs comme la France ou l'Espagne, risquent de se retrouver dans l'illégalité au 1er janvier prochain, selon une source européenne.

Le commissaire chargé du dossier, le Maltais John Dalli, a rappelé jeudi que les ministres européens de l'Agriculture avaient déjà eu douze ans pour se conformer à ces normes.

 

Bruxelles a déjà ouvert des procédures d'infraction au droit communautaire contre douze Etats européens pour non respect des normes des cages pour les poules pondeuses, entrées en vigueur au 1er janvier dernier.

 

Lien : http://www.europe1.fr/International/UE-le-bien-etre-des-truies-mobilise-peu-1056473/ 

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Vendredi 27 avril 2012 5 27 /04 /Avr /2012 15:13

Regardez bien cette photo : tout de suite, la chasse parait moins noble, n'est-ce pas ?

 

chasse-a-courre-cerf-tue-dans-la-cuisine-MAXPPP-930620 scal

 

Dans sa maison tranquille, au milieu de la forêt de Grésigne dans le Tarn, la famille Rossard ne s'attendait pas à voir débarquer deux cerfs dans son salon, à un an d'intervalle. Les animaux, traqués dans le cadre de chasses à courre, avaient finalement été mis à mort dans la maison. Traumatisée, la famille Rossard a porté plainte, estimant que les organisateurs de la chasse à courre avaient manqué à leur obligation de sécurité et de prudence.

 

En 2006, un cerf était rentré dans la buanderie de la maison des Rossard, où se trouvait alors la mère de famille. L'animal avait été achevé dans la pièce. Un an plus tard, en novembre 2007, c'est un cerf de 200 kilos qui avait traversé la baie vitrée du salon avant de finir sa course dans la cuisine. Malgré les demandes de la famille, "l'animal avait été saignée par les chasseurs à même le carrelage"

 

Les faits remontent au 3 novembre 2007. Ce jour-là, un cerf traqué par une quarantaine de chiens, brise la baie vitrée du salon des Rossard, dont la maison est situé dans la forêt domaniale de de Grésigne, au nord-ouest d'Albi. Un des enfants, âgé d’une dizaine d’années, se retrouve "face à un cerf en furie et ne doit la vie qu'au fait que le cerf a glissé sur le carrelage", a confié Patricia Rossard, la mère de famille, à France 3 Midi Pyrénées. L’animal est alors été tué à coups de dague dans la cuisine par un des veneurs, ces chasseurs qui poursuivent en "équipage" un animal sauvage avec une meute de chiens.

 

Pour l'avocat de la famille Rossard, "ce dossier (...) est un puits presque sans fond d'imbécilités". Me Viguié a dénoncé "l'inconscience des chasseurs qui ont fait prendre un risque aux habitants (...). Il fallait arrêter cette chasse". "Ce n'est pas le procès de la chasse, mais de la chasse irresponsable"

 

Du côté de la défense, on invoque un malheureux concours de circonstances. "Ce qui est arrivé à la famille Rossard est très regrettable mais c'est un aléa de chasse pour lequel ils ont été indemnisés", indique l'avocat des trois prévenus. Selon lui, si deux cerfs se sont retrouvés dans "le confetti de 5.000 m² qu'est la propriété des Rossard, c'est un accident de la vie", estime Me Triboulet.

L'avocat de l'association qui a organisé ces chasses à courre, "on ne peut pas dominer l'instinct animal. A l'impossible, nul n'est tenu". La défense a donc demandé la relaxe des trois prévenus.

 

Henri-Louis Baysset, 77 ans, qui dirigeait la chasse à courre, ainsi que Jérôme Lagarrigue et Nicolas Pinel, deux chefs de meute, ont ainsi été jugés coupables de mise en danger de la vie d'autrui. Ils ont été condamnés à verser, chacun, 1.000 euros de frais de justice.

 

 A l’énoncé du jugement, la plaignante, Patricia Rossard s’est dite "satisfaite de la reconnaissance de culpabilité", mais espérait une condamnation plus lourde. "Ils ont du mépris envers nous, c'est une attitude contraire à l'éthique de la chasse à courre". Avant d'ajouter : "on a l'impression d'être au temps des chevaliers, qui méprisent les manants", déplore-t-elle.

Pour sa part, Henri-Louis Baysset, qui était à l’initiative de ces chasses à courre, a averti qu'il ferait appel, ne comprenant pas la décision du tribunal. "Je ne m'y attendais pas, car pour une mise en danger d'autrui, il faut qu'un article de la loi ait été violé. Il n'en est rien dans notre affaire", a-t-il affirmé.

 

Moralité : si c'est imprévisible et dangereux, alors on interdit ! 

 

http://www.europe1.fr/France/La-chasse-a-courre-s-etait-achevee-dans-leur-cuisine-1055105/

http://www.europe1.fr/France/Condamnes-apres-des-chasses-a-courre-rocambolesques-1056785/

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Mardi 24 avril 2012 2 24 /04 /Avr /2012 22:46

En 2011, les douanes ont saisi quelque 12.359 spécimens protégés.

photo_1242397992044-1-0.jpgEn quelques jours, à la veille de ce printemps, la zone de fret de l'aéroport de Roissy a soudain pris les allures d'une insolite arche de Noé. En fouillant des caisses expédiées depuis le Cameroun et estampillées «Live frogs», les douaniers ont découvert le 29 février un double fond dans lequel s'entassaient 64 caméléons. Huit des reptiles étaient morts de ces déplorables conditions de transport. Trois jours plus tard, les mêmes agents interceptaient un chargement de «trophées de chasse» en provenance du Canada. À l'intérieur, un grizzli ainsi qu'un ours polaire empaillés, notamment accompagnés d'un couguar transformé en tapis de salon. Non loin, dans un transport de poissons tropicaux, ils repêchaient enfin 367 «axolotls», amphibiens étranges et translucides trafiqués en laboratoire en raison de leur capacité à s'autorégénérer et à se reproduire à l'état larvaire.

Ces prises, effectuées dans le cadre de la Convention de Washington protégeant la faune et la flore, ne sont que la partie émergée d'un trafic d'espèces plus que jamais florissant. Selon un dernier bilan de la Direction générale des douanes, le nombre de procédures n'a cessé de progresser pour atteindre 667 constatations l'année dernière, contre 649 en 2010. Une fois sur deux, les contrôles ont été effectués sur des voyageurs aériens atterrissant en particulier en région parisienne, mais aussi du côté de Marseille et de Nice.

 

Garantir la survie

Dans le lot figure un bestiaire touffu où se mêlent une dizaine de perroquets très rares et quelques rapaces, une famille d'iguanes et de varans, une paire de serpents, quelques singes et une armée de tortues venant en particulier de l'île de Madagascar et des pays du bassin méditerranéen. «Les services vétérinaires inspectent les animaux vivants recueillis par la douane et leur apportent les soins permettant de garantir leur survie, expliquent les douanes. Celle-ci est souvent compromise par les conditions de transport et le stress liés à leur capture. Dans la mesure du possible, une réexportation dans le pays d'origine est privilégiée, dans l'optique d'une réintroduction dans le milieu naturel.» La solution d'accueil se trouve alors en réserves animalières. C'est ainsi que le brigade d'Hendaye a confié un perroquet gris du Gabon au zoo de Pessac.

Les passeurs, quant à eux, redoublent d'imagination, pour acheminer leurs cargaisons clandestines: en Guyane, un voyageur néerlandais a ainsi été surpris en train de transporter seize colibris vivants. Récidiviste, il avait dissimulé les oiseaux dans son short muni d'alvéoles, spécialement conçu pour l'occasion. «Les spécimens naturalisés auraient de leur côté tendance à être moins trafiqués», observe un spécialiste. «Il semble que l'attrait exercé par les cobras et scorpions conservés dans de l'alcool que ramènent les touristes en provenance de pays asiatiques décline», confirme-t-on à la Direction générale des douanes, dont les services n'ont saisi que 36 de ces spécimens en 2011.

photo_1240562214866-1-0.jpgEn revanche, les services spécialisés de Bercy tirent la sonnette d'alarme face à l'envolée de la contrebande d'articles issus d'espèces animales ou végétales. En une seule année, ce marché parallèle, stimulé par une forte demande des particuliers, a bondi de 46% pour désormais franchir la barre symbolique des 10.000 saisies.

Dans ce registre foisonnant et baroque, où l'on peut retrouver des hippocampes, des scorpions séchés ou encore des queues d'éléphant en bracelet, les agents ont aussi intercepté, surtout au terminus des long-courriers de Roissy, plus de 1277 pièces d'ivoire braconnées au Congo, au Nigeria ou en Guinée, mais aussi 1254 orchidées ou encore une centaine de kilos de bois d'agar, encens très recherché dont le prix au poids est plus élevé que celui de l'or. Enfin, face à la persistance de l'importation illégale de viande de brousse sur le sol français, les autorités multiplient les opérations coups de poing. Celle menée entre les 17 et 26 mai dernier en région parisienne a débouché sur la confiscation de 518 kg de viandes, dont 126 portaient sur des espèces protégées. Les morceaux de varan, de python, de crocodile, d'éléphant, de porc-épic ou encore de pangolin ont été détruits avant qu'ils puissent rejoindre les arrière-salles d'exotiques cuisines.

Outre une économie parallèle non négligeable, ce type de trafic présente de plus un «risque sanitaire important» et «menaçant la biodiversité». Pour mieux lutter contre ces filières venues d'Afrique ou d'Amérique du Sud, les douaniers ont récemment signé un accord avec l'Office national de la chasse et de la faune sauvage pour tenter d'identifier tous les spécimens capturés, morts ou vifs.

Des «magots» très prisés

840068361.jpgL'affaire, a priori rarissime, a marqué les douaniers. Les agents de la brigade d'Hendaye ont saisi en août dernier deux bébés singes magots en contrôlant à Biriatou (Pyrénées-Occidentales) deux voyageurs venant du Maroc et disant se rendre en Hollande. Traumatisés et sevrés prématurément, les primates, étaient dissimulés dans une caisse à chat. Sauvés in extremis, le mâle et la femelle ont été confiés au zoo de Saint-Martin-la-Plaine où les soigneurs les ont baptisés Zeus et Vénus. «Une fois remis sur pieds», le couple devait être introduit au sein d'un groupe de la même espèce, ont précisé les douanes qui conseillent «de ne prélever dans les pays de villégiatures aucune espèce animale ou végétale dont certaines peuvent être en voie de disparition ou très difficiles à conserver en captivité». À titre d'exemple, le refuge qui a recueilli les deux bébés «magots», s'est vu confier, en deux ans, 101 singes dela même espèce, «pour la plupart abandonnés par les propriétaires dépassés par le comportement des animaux devenus adultes». Aussi appelé «macaque berbère», le singe magot, pesant une quinzaine de kilos à l'âge adulte, a fait l'objet d'un engouement irrationnel chez les particuliers. Espèces menacées,les singes magots, dont il ne reste plus que 20.000 individus à l'état sauvage, se sont multipliés en banlieue où l'effet de mode existe depuis le début des années 2000. Un phénomène tel que les forces de l'ordre en ont depuis capturé plusieurs centaines.

 

Source : http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2012/04/22/01016-20120422ARTFIG00174-les-trafics-d-especes-menacees-proliferent.php 

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Mardi 24 avril 2012 2 24 /04 /Avr /2012 19:49

 Pour mettre fin à la torture...

 

anticorrida

 

Il existe encore en Europe des pratiques moyenâgeuses particulièrement révoltantes et cruelles à l’encontre des animaux.
Parmi elle une des plus odieuses est sans doute le “Toro de Fuego”.

 

Alors que dans la plupart des provinces d’Espagne ou dans le sud de la France on a opté pour une version “pyrotechnique” de cette tradition, se contentant d’un taureau de carton qui sert de support à un feu d’artifice, quelques localités espagnoles font perdurer l’utilisation d’un taureau vivant.

 

C’est ainsi qu’à Pampelune on continue à coller des boules de goudron mélangé à de la térébenthine au bout des cornes d’un taureau. Pour cela un groupe d’hommes maintiennent solidement attaché un taureau et une fois le dispositif installé et enflammé la corde est coupée et le taureau lâché dans les rues où le jeu consiste à esquiver l’animal dans sa fuite désespérée.

 

Le supplice de la malheureuse bête est atroce. Rendu fou de douleur, le taureau cherche à éteindre ce feu qui le consume de l’intérieur en se cognant désespérément contre tout ce qui pourrait y mettre fin. Il est accompagné dans cette tragique course par une foule en délire insensible à la tragédie qui se déroule pour ce superbe animal condamné à une fin épouvantable et à une très lente agonie.

 

Comment peut on dans un pays européen autoriser une telle ignominie ? Il est temps que cette pratique soit purement et simplement interdite.

 
Nous vous invitons à signer la pétition mise en ligne sur le site pétitions solidaires.

 

Lien : http://actuanimaux.com/blog/actualites/a-signer-petition-contre-toro-de-fuego/ 

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Mercredi 18 avril 2012 3 18 /04 /Avr /2012 16:26

Des activistes ont lancé une campagne internationale de boycott des secteurs industriels clés namibiens afin de dénoncer le massacre de 91.000 phoques.

phoque.jpgChaque année, entre juillet et septembre, aux premières heures du jour et avant que les touristes affluent pour admirer la colonie d'otaries à fourrure du Cape Cross, en Namibie, des chasseurs tuent des centaines de bébés.

Cette chasse barbare consiste à attraper un petit phoque et à lui planter un couteau dans le coeur afin de le "saigner". Une pratique violente et cruelle.

Pour manifester contre cette pratique, des activistes ont lancé une campagne de boycott visant toutes les industries clés de la Namibie jusqu'à ce que le gouvernement change de position vis-à-vis de l'abattage annuel de 91.000 phoques.

Presque tous les pays (y compris ceux de l'Union européenne) ont interdit la chasse aux phoques - inutilement cruelle - car celle-ci ne vise que des fins commerciales et non de subsistance. De plus, des rapports montrent que le développement de l'éco-tourisme autour des phoques est plus rentable que les revenus engendrés par la vente de ces fourrures.

 

Source : http://www.7sur7.be/7s7/fr/2668/Especes-Menacees/article/detail/1424007/2012/04/16/La-Namibie-se-prepare-a-tuer-91-000-phoques.dhtml 

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Mercredi 18 avril 2012 3 18 /04 /Avr /2012 15:11

Mon mari a écrit cet article suite à des jours entiers de recherche de cosmétiques 100% non testés sur animaux, à la fois ingrédients et produits finis, et assumés par les marques.

 

Ce n'est pas acceptable de devoir batailler pour consommer des produits garantis sans torture animale !

 

Voici ce qui semble être non testés avec certitude - liste non exhaustive (quoique) :

 

Lily Lolo
The body shop (problème : affiliation Loréal)
Kuomayé
Aroma zone

Lush

John Masters 

 

 

3.jpg"Je ne suis pas un lapin"

 

L'expérimentation animale a-t-elle un sens? D'un point de vue psychologique, aucun bien sûr : le comportement, même sous l'angle de la simple réflexologie, ne peut être décrypté que dans un milieu ouvert et dynamique. Le laboratoire traite comme une chose le vivant, le figeant et l'isolant des sources de réaction. On tente de créer des normes qui tourneront au pur sauvetage de phénomènes au fur et à mesure que l'on s'approchera du milieu ouvert. Lisez du Pavlov : l'expérience du point de départ est une merveille de simplicité, mais au fur et à mesure des progrès, cela se complexifie et à la fin on se retrouve à un degré de complexité qui n'a rien à envier à ce que fut le géocentrisme en son temps.

 

Pour la cosmétologie on ne peut que hurler de l'absurdité de l'expérimentation. Pour pas mal de vaccins et de médicaments, la même critique est possible.

 

Le principe de l'expérimentation en cosmétologie est de déterminer des sources d'allergie et d'intolérance. Cela est légitime, mais depuis quand les intolérances d'un lagomorphe sont-elles les mêmes que celles d'une jeune femme?

On présuppose ici qu'il n'y a qu'un seul type d'organisme et un seul type de réaction au sein des mammifères, alors que n'importe qui sait que le processus de l'adaptation des espèces consiste en partie à créer des réactions différentes à un même type de stimulus. L'évolution n'a pas fait de moi un lapin mais un être humain, à ce titre, je me comporte en être humain, je réagis aux agressions comme un être humain : des aliments qui constituent ma base de nourriture comme les pommes de terres sont un poison pour les lapins, etc.

 

Le présupposé à la Claude Bernard d'une unité absolue du vivant (qui paradoxalement devraient plutôt nous inciter à plus de respect si on allait jusqu'au bout de la logique) est un anachronisme qui a du mal à tenir.

 

44.jpg Les chercheurs en cosmétologie le savent bien, et savent que ces tests n'ont aucune justification scientifique : ils en ont par contre une bien évidente : rassurer la consommatrice : le produit a été testé donc il est sans danger. Ce qui est évidement faux. Vous avez sans doute croisé des étudiants qui se portent volontaires pour des tests sur des produits cosmétologiques, la plupart dépensent le petit salaire qu'ils ont reçu en crème de soins pour réparer les dégâts faits par les produits qu'ils ont eu à tester. Normal : ils sont le vrai début de la chaîne, les étapes précédentes, animales n'ont eu d'autre fonction que de justifier que l'on puisse tester sur des êtres humains en respectant la précaution d’un test animal qui en fait ne sert pas à grand chose. Mais chacun ne peut remarquer que le fait de tester sans précaution sur des êtres humains est contraire à l'éthique. Et pourtant c'est ce qui se passe dans les faits puisque nous savons tous que nous ne réagissons jamais comme des lapins.

 

L'expérimentation animale n'est qu'un alibi, en plus commercialement il est plus que maladroit vue la manière dont il dérange.

 

Donc seule une batterie de test est justifiable pour en arriver à l'étape humaine : tests sur des tissus clonés humains, ce qui en plus permet de développer des technique de développement des tissus qui seront utiles aux grand brûlés et à certaines greffes, qui sont les seuls à être probants et fiables avant d'en arriver au test humain.

 

Autre solution pertinente pour les cosmétiques : utiliser des ingrédients éprouvés depuis des décennies, qui n'ont plus besoin de jouer aux apprentis sorciers, avec une transparence complète quant aux ingrédients pour prévenir toute éventuelle intolérance à l'un des composants, ce qui est la solution adoptés par les groupes éthiques de produits de beauté. 

 

Par Meghann - Publié dans : Défense animale - Communauté : Les amis des animaux
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Qu'est-ce que le terrier ?

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