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25 mars 2009 3 25 /03 /mars /2009 00:36
Hier, la chasse aux phoques a repris au Canada. La chasse, qui portera cette année sur plus de 338.000 animaux, a débuté sur la banquise dans le Golfe du Saint-Laurent et se poursuivra début avril à l'est de Terre-Neuve.

Soutenez les campagnes en faveur des animaux !


La Russie a interdit la chasse aux phoques de moins d'un an, mais ce n'est pas suffisant !
De même, le Canada dit limiter strictement l'utilisation du gourdin controversé et établir de nouvelles règles pour le dépeçage des phoques. Là non plus, ce n'est pas satisfaisant !
"La chasse aux phoques du Groenland est une course pour atteindre les quotas. L'objectif des chasseurs est de tuer le plus possible de bêtes, plutôt que de les tuer humainement ou d'appliquer les règlements", a déclaré à l'AFP Sheryl Fink, porte-parole du Fonds international pour la protection des animaux (IFAW).

Et on veut nous faire croire que les animaux seront tués "dignement" ? Absurde ! C'est toute la chasse qu'il faut interdire !

Le Canada est le pays où sont abattus près du tiers des phoques chassés chaque année dans le monde. Cette année, le ministère canadien des Pêches a augmenté de 43.000 bêtes le quota d'abattage. Les chasseurs pourront tuer 50.000 phoques gris, contre 12.000 l'année dernière, 8.200 phoques à capuchon (stable) et 280.000 phoques du Groenland, soit 5.000 de plus qu'en 2007.

Et pourquoi ? Pour sa fourrure et son huile !!

La chasse aux phoques : une honte !


Mais un espoir demeure : les Etats de l'Union Européenne ont décidé de se prononcer fin octobre en faveur d'une interdiction du commerce des peaux de phoques tués dans des conditions cruelles. Bien que les 27 aient différé leur décision définitive, une commission du Parlement européen (PE) a pris le relais et endossé début mars un projet de règlement prévoyant l'interdiction de tout commerce dans l'UE de produits dérivés de la chasse aux phoques.

La ministre canadienne des Pêches Gail Shea a souligné que le Canada étudiait tous les recours juridiques et diplomatiques. "Nous allons exercer nos pleins droits aux termes du commerce international si cela devient nécessaire", a-t-elle affirmé, faisant allusion à une plainte éventuelle à l'Organisation mondiale du commerce.

Et de quel droit ? Chaque pays devrait, en son âme et conscience et surtout, selon un certain code éthique, choisir ce qui doit être vendu sur son territoire. Hors de question que des produits dérivés de la chasse aux phoques nous soient imposés !

Je ne comprends pas que des individus puissent autoriser la vente de fourrures et ainsi cautionner les méthodes d’arrachement de la peau, connues et reconnues par tous aujourd’hui.

Ce qui est également reconnu, c’est la capacité des animaux à ressentir des sentiments, dont la souffrance (John Stuart Mills et Jeremy Bentham, fondateur du mouvement utilitariste, estimaient que tout être capable de souffrance et de plaisir avait des intérêts. Le philosophe Peter Singer précise que la souffrance animale doit être prise en compte autant qu'une souffrance similaire, « pour autant que des comparaisons grossières soient possibles », de tout autre être et ce, quelle que soit la nature de l'être qui souffre). Notre connaissance de certaines capacités animales a également évolué au fil des années : Dans les années 60, pour la majorité des éthologues, l’animal est un automate biologique guidé par ses instincts, eux-mêmes programmés dans les gènes. Depuis, certaines études ont démontré que l’animal possède ce qu’on pourrait appeler « une culture » (les suricates, par exemple, peuvent transmettre l’enseignement de la chasse à leurs petits). Selon Michel de Pracontal, parler de cultures des animaux implique que l’animal a « non seulement une subjectivité, une capacité propre à ressentir et à « réfléchir », une forme de conscience ». Ainsi, il n’y aurait plus de raisons de considérer l’homme comme supérieur aux animaux : l’homme ne serait ni extérieur ni supérieur à la nature, il en ferait partie. Et si l’on considère que l’animal n’est pas au même rang que l’homme, il faut cependant prendre en considération l’ensemble du vivant.
Enfin, est également reconnue une évolution du domaine juridique envers les animaux, pour en arriver au XXIème siècle à parler d’un « droit » spécifique aux animaux (Dominique Perben, alors garde des sceaux, confiait en 2004 à Suzanne Antoine, présidente de la chambre honoraire à la Cour d’Appel de Paris et trésorière de la Ligue des droits de l’animal, une mission de réflexion sur le régime juridique de l’animal).

N’est-il pas aberrant de remettre à la mode le commerce de peaux et de fourrures, aujourd’hui, à une époque où il y a d’autres moyens de s’habiller chaudement ? Il y a une quarantaine d’années, les gens n’avaient pas conscience de ce qui arrivaient exactement aux animaux : en 2009, nous n’avons plus d’excuses. C’est en connaissance de cause que les femmes portent de la peau morte, avec quelques relents de sang, sur leur dos.

Les personnes qui ne respectent pas la vie animale ne peut pas respecter d'autres vies, la vie humaine ! Car il faut être barbare dans l'âme pour chasser encore le phoque au 21ème siècle, surtout pour le fric !
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24 mars 2009 2 24 /03 /mars /2009 00:37
J'ai 26 ans et je n'ai jamais travaillé faute de confiance. Indignée par les solutions proposées par les pouvoirs publics, j'ai enregistré ce message dans le but de transmettre ma vision du chomage et ma solution : inciter les entreprises à embaucher des gens motivés et les former au travail proposé. Trop de candidats restent sur le carreau faute d'expériences professionnelles. Des formations oui, mais à condition qu'un partenariat sérieux se fasse entre candidats et recruteurs.

http://www.youtube.com/watch?v=iLsbU6wYgkE

(N.B : la vidéo ne rend pas bien ni mon visage, ni ma voix :-)) c'est que la caméra intimide !)
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23 mars 2009 1 23 /03 /mars /2009 23:01

Billet d'humeur : les chaînes privées et le net Mon billet d'humeur concerne les chaînes privées et leur rapport à Internet.

Je parle en fonction de mon fournisseur d'accès Internet qui, je le rappelle, n'a rien compris (contrairement à la pub)

Peut-être avez-vous déjà enregistré sur le disque dur de votre box un documentaire, une émission ou un film. Vous le transférez ensuite sur le disque dur de votre ordinateur.

Déjà, mon fournisseur d'accès ne permet pas de retoucher le document enregistré, puisqu'il est au format .ts : à cause des décalages horaires dûs aux publicités et bandes-annonces, on ne peut pas retravailler le film en coupant la fin de l'enregistrement, les publicités ou simplement les marges prévues pour remédier aux films "coupés" à la fin...
C'est un élément qui est déjà plutôt désagréable à découvrir...

Mais ce soir, je voudrais réagir car en transférant les documentaires que j'ai enregistrés dans la journée, je me suis rendue compte que certains enregistrements ne pouvaient pas être transférés - et donc, gravés sur DVD.

En cherchant dans les forums, j'ai appris pourquoi : les chaînes privées et mon fournisseur d'accès Internet ont passé une convention afin de ne pas permettre aux internautes de conserver les documentaires, émissions ou films enregistrés par la box. Résultat : vous ne pouvez voir le film que sur la télévision, via la box !

Mais imaginez que vous ayez un souci avec votre connexion, et que vous soyiez obligés de reformater la box ?!
Et bien, vous perdez vos enregistrements - comme nous, vus que nous sommes fréquemment victimes de chenillards et bugs en tout genre !

Je décerne donc le prix citron à TF1, M6. Gulli, Game One entre autres pour se cacher derrière la lutte contre le piratage informatique.
Car lorsque nous avions un magnétoscope, enregistrer et donc sauvegarder ne posait aucun problème. Pas plus que le fait de conserver et revoir les enregistrements à volonté. Alors pourquoi cela pose-t-il un problème maintenant ?

Je pense aux gens comme moi, qui aurait voulu enregistrer un film sur une chaîne pour en regarder un autre sur une autre chaîne, à celui qui ne peut pas regarder sa série favorite parce qu'il travaille ou qu'il est à l'école, aux enfants qui doivent se coucher tôt...
Et qui aurait voulu conserver son enregistrement tout simplement parce qu'il l'adore !!!!!!

Pour le moment je peux toujours enregistrer mes documentaires animaliers sur France 5 et les conserver sur DVD gravé. Mais pendant combien de temps ???

Que tout ce qui passe à la télé soit commercialisé alors !! (j'attends toujours les DVDs de la série "Le clan des suricates")

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22 mars 2009 7 22 /03 /mars /2009 17:35
Voici l'introduction d'un roman que j'ai écrit en 2004 (jamais publié). Dites-moi ce que vous en pensez !

Les rayons de soleil traversaient joyeusement les volets par l’ouverture en cœur ; les oiseaux gazouillaient, communiquant leur gaieté de vivre aux habitants du foyer. Il était presque sept heures, et j’étais en retard…

Je secouais mes fils profondément endormis. Martin était court vêtu, il faut dire que ces derniers jours ont été pénibles à supporter, tant la chaleur était assommante. Je n’ai jamais aimé la décoration de sa chambre, trop raciste à mon goût. Et pour quelqu’un comme moi qui venait de loin, de la France Celtique, c’était déplacé et déplaisant. Thomas quant à lui était encore au stade de l’enfance, les points de vue des adultes ne lui étaient pas encore distillés à coup de seringue hypodermique. Je tenais particulièrement à ce que mon petit dernier garde l’esprit pur de toutes les bassesses du monde, tout en l’informant et lui donnant les meilleures armes pour s’y préparer et se défendre.

Je m’étais toujours trouvée laide et sans féminité. Ce handicap a fait que je me suis mariée tard mais surtout, que je suis devenue mère très tard. Mes fils ont quatorze et huit ans. J’ai eu Martin à trente-neuf ans, Thomas à quarante-cinq. Ils étaient plus que mes enfants, ils étaient des miracles. Des dons du seigneur.

 

Mon mari était déjà parti à la pêche, pour lui le lever du jour était un moment particulièrement magique et propice à l’apparition des poissons. C’était encore à moi de gérer les entrées et sorties des locataires et visiteurs. Pas étonnement si j’avais fini par tout mettre à mon nom, vu que je tenais les comptes…Normalement le camping ouvrait à sept heures tapantes, mais ce matin je m’étais laissée aller à la douceur des draps, à la volupté de la paresse…Vingt minutes d’attente ce n’était pas la mer à boire…Pour preuve, seule une voiture attendait l’ouverture des barrières. La conductrice, une frêle fille aux cheveux courts simplement vêtue d’un short kaki et d’un tee-shirt marin, attendait sur le perron du bâtiment d’accueil. Elle tenait affectueusement son bébé, un joli rouquin d’à peine quelques semaines, aux yeux noisette déjà pétillants. Je commençai par m’excuser, avant de la faire rentrer dans le hall. Elle n’était pas très bavarde, et semblait surtout mal à l’aise. Je lui demandai les raisons de sa présence.

-         Je crois qu’il vous reste des bungalows de libre, c’est moi qui vous ai appelé samedi dernier, pour cette formalité. Mes parents paieront une partie des frais. Je louerai uniquement pour mon fils et moi…

L’enfant me souriait, il était vraiment adorable, et pas sauvage pour un sou. J’osais demander à l’étrange demoiselle, tout en lui faisant remplir des papiers, le nom de son bambin.

-         Gabriel.

Un prénom qui lui seyait bien, il avait tout d’un ange. Le visage rond, la bouche charnue, les joues roses et fraîches, ses petites mèches cuivrées sur le haut de son front…Il fera sûrement des ravages parmi la gent féminine dans quelques années. Il arrivait déjà me séduire.

Je conduisis, en tant que passagère, la jeune femme dans ledit bungalow. Il se trouvait au bord du chemin principal, la végétation luxuriante en retrait les protégerait des regards indiscrets. Tout ce que la demoiselle désirait. Elle gara sa 206 sur le côté. Je vis en descendant qu’elle frissonnait. Si elle souffrait du froid, elle avait nonobstant pris toutes les précautions nécessaires pour le petit.

-         Vous aurez des voisins en face, mais en général ils s’occupent de leurs affaires. Les « caravaniers » qui se connaissent depuis des années sont plus loin. Ils prennent même plusieurs caravanes qu’ils louent en famille…

-         Je connais ça. Mes grands-parents, oncles et tantes et des voisins se trouvaient ensemble dans le même périmètre. Je venais passer mes vacances ici il n’y a pas si longtemps encore…Ce sont mes parents qui m’ont conseillé d’aller ici…(un silence) Remarquez c’est toujours mieux qu’un asile psychiatrique…

Elle afficha un pâle sourire.

-         J’ai toujours adoré cette vie de gitan.

Que s’était-il passé dans la tête de cette enfant qui visiblement avait subi déjà tant d’épreuves ? Elle avait l’air bien jeune…Et elle se trouvait seule avec ce bébé… Mais ma pudeur m’interdit de m’immiscer plus loin dans son passé, son présent même je dirai…Avant de repartir à mon lieu de travail je crus bon d’ajouter.

-         Votre plus proche voisin est un jeune indien. Il s’appelle Satya. Il a toujours coutume d’aller à la rencontre des nouveaux arrivants donc ne soyez ni effrayée ni surprise de le voir aujourd’hui…

-         Merci de me prévenir.

 

 En général mes journées sont de l’ordinaire. Rester derrière un bureau constamment, à faire les comptes, trier papiers et dossiers, lever la barrière n’avait rien d’excitant. C’est pourquoi le plus souvent on ne me trouve jamais là où je devrais être…Je m’invite parmi les vacanciers annuels, histoire de boire un pastis et discuter, un temps béni où l’on revient s’oxygéner, oublier les contraintes de la vie administrative et urbaine. Je longe le chemin avec mon chien Zeus, un malinois couleur ébène, mon fidèle compagnon. Parfois Zeus accompagne Martin quand ce dernier passe la tondeuse sur les terrains vacants ou entre les robustes habitations. En revanche je lui interdis de passer à côté des tentes.

Donc cet après-midi était semblable aux autres. Cela était rassurant d’un côté, dans la mesure où j’entendais le brouhaha venant du Bassin, des éclats de voix, des rires. Je les enviais parfois j’avoue. Les maître-nageurs étant triés sur le volet, cela faisait une quinzaine d’années qu’aucun accident ne s’était déclaré. Une victoire pour moi.

 

Durant ma ronde j’entendis des rires entrecoupés de cris. Ce n’était que deux jeunes filles qui batifolaient dans un pré voisin, jouxtant notre propriété. Je ne sais nullement d’où elles viennent. Si elles sont résidentes du camping, ou sous la responsabilité d’un des résidents, elles se trouvaient en terrain privé. En revanche si elles sont de la famille du vieux Fernand, alors je ne risquais pas une plainte de violation de propriété. C’était un des inconvénients de gérer un camping : j’étais responsable de tout, des résidents comme des invités, des installations comme des vendeurs ambulants en passant par le moindre végétal ou le moindre animal domestique…

 

Sans prétention j’étais en quelque sorte Dieu et le camping la Terre. Ce microcosme était sous ma direction.

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22 mars 2009 7 22 /03 /mars /2009 17:32

Animaux : Volonté de changer les mentalités I.  L’animal dans l’alimentation 

 

L’un des combats des protecteurs des animaux consiste à défendre leur bien-être mis à mal pour des raisons gastronomiques, d’autant plus que l’apport en protéines nécessaire à l’être humain peut être comblé par d’autres moyens.

Le conflit le plus connu concerne le foie gras d’oie et de canard. Chaque année en France, 36 millions de canards et d’oies sont suralimentés par ingestion forcée (gavage) afin que leur foie devienne un foie gras en accumulant en masse des graisses. En 2005, une majorité de parlementaires français ont fait reconnaître le foie gras comme patrimoine national gastronomique et culturel protégé. Le débat serait donc clôt à ce sujet. Dans le même temps, l’Etat d’Israël interdisait la production de foie gras sur son territoire à partir de 2005, l’Etat de Californie à partir de 2012, tandis que la Ville de Chicago interdisait la vente de foie gras dans ses magasins d’alimentation et dans ses restaurants à partir de 2006.

Le traitement des animaux d’élevage est aussi critiqué. Si des lois régissent le bien-être des animaux d’élevage (annexe II), il ne s'agit pas tant d'une prise en compte éthique de l'animal que du constat que la viande d'un animal bien traité a meilleur goût. Peter Singer écrivait à ce propos : « Quiconque garderait un chien dans les conditions où sont fréquemment maintenus les cochons tomberait sous le coup de la loi, mais, parce que l'intérêt que nous avons dans l'exploitation des cochons est supérieur à celui que nous avons dans l'exploitation des chiens, nous nous opposons à la cruauté envers les chiens tout en mangeant le produit de la cruauté envers les cochons ».

En France actuellement, il y aurait en moyenne 4% de végétariens.

 

II. L’animal et la pratique religieuse

 

En Suisse, les organisations protectrices des animaux et, avec elles, de larges milieux de la population exigent l'interdiction de saigner les animaux de toutes espèces sans qu'ils aient été préalablement étourdis. On veut ainsi épargner aux animaux, dont l'abattage est nécessaire à l'alimentation de la population, des souffrances inutiles. En revanche, les prescriptions de la religion juive et de la religion islamique interdisent d'étourdir les animaux avant la saignée. Dans les milieux qui s'occupent de la protection des animaux, cette manière d'abattre est  ressentie comme particulièrement cruelle.

Le débat sur l'abattage sans étourdissement préalable a surgi lors de la rédaction de la loi sur la protection des animaux du 9 mars 1978.

Répondant à l'argument de la liberté religieuse, le Message fédéral de 1977 concernant cette loi précise : « Nous convenons que cette interdiction comporte une certaine restriction à la liberté de croyance, d'opinion et de culte d'une minorité religieuse. Or, tout droit à la liberté est soumis aux limites imposées par la Constitution et la loi et il en va ainsi de la liberté de croyance, d'opinion et de culte [...]. Les débats au Parlement et l'issue du vote populaire concernant l'article constitutionnel sur la protection des animaux ne laissent subsister aucun doute quant au fait que les méthodes pour les abattages rituels utilisées jusqu'à présent constituent, pour le moins aux yeux de larges milieux de la population, une atteinte aux principes régissant la protection des animaux. Elles doivent donc être interdites ». Ni la Bible ou le Talmud, ni le Coran ou la Sunnah de Mahomet, constituant respectivement les deux sources du droit chez les juifs et les musulmans, ne contiennent de règles contraignantes prescrivant l'abattage sans étourdissement ou interdisant la consommation de viande issue d'animaux ayant été étourdis avant la saignée. Bien au contraire, ces sources recommandent de réduire la souffrance des animaux autant que faire se peut.

En France, l’article R215-8 du Code Rural est consacré aux dispositions pénales relatives à l’abattage, notamment rituel, des animaux.

Quant aux Roumains, nouvellement intégrés dans l’Europe (1er janvier 2007), ils ont du mal à se soumettre aux contraintes de Bruxelles, lorsqu’il s’agit d’anesthésier le porc avant de le tuer (porc sacrifié à Noël selon un rituel ancien). Ce rituel n’est plus conforme à la réglementation européenne.

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22 mars 2009 7 22 /03 /mars /2009 17:31

Au nom de la tradition, ces animaux sont sacrifiés dans les textes de loi.

Les animaux dans les spectacles

 

Le code pénal consacre un chapitre sur les sévices graves ou actes de cruauté envers les animaux. Cependant, l’article 521-1 exclut des peines pour cruauté envers un animal les courses de taureaux et les combats de coqs en raison d’une tradition locale ininterrompue. Paradoxe : le même article interdit la création d’un nouveau gallodrome, ce qui tend à prouver le problème éthique que posent ces traditions : on autorise les combats de coqs ou les corridas au nom de la tradition locale, assez controversée pour interdire dans le même temps la création de gallodromes.

Ces dispositions exceptionnelles ne satisfont personne. Même si elles sont inscrites  dans la loi il est incompréhensible, pour les défenseurs des animaux, d’autoriser ces pratiques. Pour représenter leurs opposants, nous prendrons l’exemple de la Fédération des coqueleux du Nord (le Monde 2 du 21 janvier 2006) qui mise sur le flou d’une loi qui ne précise pas la durée d’une tradition lorsqu’il s’agit de rouvrir un gallodrome.

Ces débats sont aujourd’hui encore d’actualités et il est important, à travers l’exemple des combats de coqs, de comprendre pourquoi la loi ne suffit pas aux yeux des défenseurs des animaux. Les combats de coqs relèvent d’une tradition masculine ancrée dans les Flandres depuis Napoléon III. Cette tradition présente des paradoxes : les propriétaires de coqs leur donnent énormément de soin (vaccins, gouttes pour les narines, compléments alimentaires, couveuse) - « on les bichonne comme nos propres enfants » - tout en leur imposant une mutilation : découpage des crêtes, du crépon sur la tête - « si on ne les enlève pas, ils se les arrachent pendant les combats et ça saigne de partout » - ou encore couper les ergots pour y mettre des aiguilles en acier, ce qui paraît contraire à l’article R214-84 du code rural : « II est interdit de faire participer à un spectacle tout animal dont les caractéristiques ont été modifiées par l'emploi de substances médicamenteuses ou qui a subi une intervention chirurgicale telle que la castration des spécimens d'espèces sauvages ou le dégriffage pour toutes les espèces, à l'exception des interventions pratiquées par un vétérinaire pour des raisons sanitaires ».

Enfin, le coq mort est vidé de son sang et offert aux spectateurs : « je ne mange jamais mes coqs. On n’est pas des barbares ».

 

L’article R215-9 du Code Rural punit de la peine d'amende prévue pour les contraventions de la 4e classe le fait « de faire participer un animal à des jeux ou attractions pouvant donner lieu à mauvais traitements, dans les lieux visés à l'article R.214-85 », mais souligne également l’exception octroyée aux corridas et combats de coqs, et ce malgré la cruauté de la mise à mort : « sous réserve des dispositions prévues au troisième alinéa de l'article 521-1 du code pénal ».

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22 mars 2009 7 22 /03 /mars /2009 17:30

chasse et élevage I. La chasse, exemple de conflits 

 

La position de certaines associations contre la chasse est de nature philosophique et soulève une question : l’homme peut-il tuer un être vivant pour se divertir ?

 

Certaines dispositions relatives à la chasse, loisir considéré par certains comme une tradition, sont présentées dans les textes de loi : ainsi, l’article R214-86 du Code Rural interdit « en tous lieux tous les jeux où un animal vivant sert de cible à des projectiles vulnérants ou mortels, exception faite des activités relevant de la législation sur la chasse ». Toujours dans le code rural, l’article L 228-5 interdisait la chasse de nuit. Mais depuis juillet 2000, la loi autorise la chasse de nuit pour les oiseaux d’eau dans 27 départements. Auparavant, Michel Barnier, ministre de l'Environnement de l’époque, a légalisé la chasse à l'arc par l'arrêté du 15 février 1995. Ce ne sont là que quelques exemples.

 

La chasse reste une activité controversée : outre les conflits entre les chasseurs et la ligue de protection des oiseaux - dont le président est Alain Bougrain-Dubourg - médiatisés dans les journaux télévisés, l’on peut reprocher aux chasseurs de chercher la facilité en élevant par exemple des oiseaux qui, domestiqués, sont ensuite relâchés et abattus. De même, il n’est pas rare aujourd’hui de découvrir des chiens, des chats ou encore des lynx morts criblés de plomb.

 

Dans le même temps, nous pouvons être surpris des décisions de l’actuelle ministre de l’écologie en France (Nelly Olin) d’élargir le calendrier de la chasse ou encore de déléguer l’abattage des loups (dont nous rappelons qu’ils sont une espèce protégée)  à quiconque porte un fusil : cette activité est plutôt réservée au garde-chasse. La ligue française des droits de l’animal a participé à une manifestation au Panthéon à Paris pour une meilleure protection des grands prédateurs en France (ours, loups), et contre les actions anti-écologiques du gouvernement.

 

Tout cela contribue à exacerber les tensions de part et d’autres. Nous citerons deux derniers conflits :

 

 - En France, l’ourse Cannelle, dernière représentante de la souche pyrénéenne, est abattue par un chasseur le 1er novembre 2004, signant l’extinction de cette variété d’ours. Cette mort a provoqué diverses réactions, du chef de l’Etat Jacques Chirac (qui a déploré la disparition de la souche pyrénéenne) aux éleveurs (qui ont soutenu le chasseur, prétextant que ce dernier aurait agi par légitime défense). Après avoir été mis en examen pour destruction d'espèce protégée, le chasseur a bénéficié d'un non-lieu le 19 janvier 2007. L'État et 19 associations écologistes s'étaient portées partie civile contre lui. Dans la même région, l’introduction de cinq ours de Slovénie dans les Pyrénées a provoqué l’indignation des éleveurs et de leur soutien (un village voisin a vu son symbole, un ours en bois agrémenté d’un panneau « bienvenue à l’ours », brûlé à cette occasion). Cette histoire s’est récemment conclue par la mort de l’ourse Paloma, dernière venue qui avait été lâchée en cachette. 

 

- En Angleterre, la suppression de la chasse à courre provoque la colère de ses adeptes. L'Allemagne avait supprimé la chasse à courre depuis plusieurs décennies et il semblerait que la Belgique s'apprête à l'interdire.

En 2007 pendant la campagne présidentielle en France, la plupart des candidats se sont exprimés en faveur des chasseurs en leur promettant notamment de ne pas réformer cette activité.

 

II. L’élevage, des conditions contestables

 

L’élevage est un sujet qui continue de poser débat. Nous ne nous sommes jamais autant occupés de la cause des animaux d’élevage que depuis l’industrialisation de ce dernier.

 

Les normes réglementant l’élevage (les conditions de transport d’animaux vers les abattoirs, l’espace minimal des animaux en batterie) sont malheureusement plus dictées par des impératifs économiques qu’éthiques. La production animale s’apparente à une course au profit au détriment du bien-être des animaux. L’élevage intensif, par exemple, est autorisé parce qu’il s’agit d’une exploitation institutionnalisée et acceptée.

Certains parlent de « vie non naturelle » en ce qui concerne ces animaux.

 

Cependant, l’opinion publique et les dirigeants prennent peu à peu conscience de ce problème. Ainsi, manger du foie gras d’oies ou de canards gavés de force ou de la viande de veaux arrachés à leur mère à la naissance peuvent désormais déranger certains individus. La prise de conscience de la maladie de la vache folle (maladie de Kreutzfeld-Jacob chez les humains) a relancé le débat sur l’alimentation des animaux d’élevage avec de la farine animale.

Nous prendrons comme exemple du coté des dirigeants Renate Kunast, représentante allemande au conseil européen des ministres de l'Agriculture du 22 mai 2001, qui a soutenu ce jour-là la proposition de la présidence suédoise de l'Union Européenne visant à assurer des conditions de vie décentes aux animaux d'élevage, de leur naissance jusqu'aux abattoirs, estimant que les animaux sont « des créatures, au même titre que nous ».

Des lois interdisent également l’utilisation de cages pour les poules pondeuses, comme la Suisse en 1992.

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22 mars 2009 7 22 /03 /mars /2009 17:28

les animaux dans la recherche scientifique L’utilisation d’animaux dans des laboratoires est encadrée par la loi afin d’éviter des abus, comme par exemple :

-         Article R215-10 du Code rural (Partie Réglementaire), chapitre V : dispositions pénales

-         Code rural (partie réglementaire) - Sous-section 3 : Expérimentation sur l’animal - Autorisation d’expérimenter - Articles R214-99 à R214-102

-         Code rural (partie réglementaire) - Sous-section 3 : Expérimentation sur l’animal - Comité national de réflexion éthique sur l’expérimentation animale - Articles R214-122 à R214-129 

-         Code rural (partie réglementaire) - Sous-section 3 : Expérimentation sur l’animal - Commission nationale de l’expérimentation sur l’animal - Articles R214-116 à R214-121

-         Code rural (partie réglementaire) - Sous-section 3 : Expérimentation sur l’animal - Dispositions diverses - Article R214-130 

-         Code rural (partie réglementaire) - Sous-section 3 : Expérimentation sur l’animal - Protection des animaux d’expérience - Articles R214-95 à R214-98).

 

Dans ces conditions, pourquoi les expérimentations animales provoquent systématiquement  autant de débats et autres controverses ?

 

L’on reproche aux défenseurs des animaux d’affirmer, pour justifier l’arrêt des expérimentations, que les animaux sont différents des êtres humains et que ceux-ci ne souffrent pas des mêmes maladies. Or, reprocher ceci conduit à un paradoxe : l’expérimentation animale n’est utile qu’à la condition qu’il y ait une véritable continuité fonctionnelle entre l’homme et l’animal. Cependant, c’est au nom de cette continuité que beaucoup proclament les droits des animaux et réclament l’interdiction de l’expérimentation sur les animaux.

Gary L. Francione, dans Le Monde Diplomatique d’août 2006, écrivait : « Le principe humaniste du traitement médical des bêtes souffrantes et l'application des lois sur le bien-être animal qui en résulte supposent que nous acceptions de nous demander si la souffrance animale est inévitable ».

 

Ainsi, la Déclaration Universelle des Droits de l’Animal pose dans son article 6 que :


1- L’expérimentation sur l’animal impliquant une souffrance physique ou psychique viole les droits de l’animal.
2- Les méthodes de remplacement doivent être développées et systématiquement mises en œuvre.

 

L’article 6-1 s’inscrit dans une volonté éthique : même pour améliorer la santé humaine, il n’est pas concevable de faire souffrir un animal. Pourtant, il n’est pas possible d’échapper à l’expérimentation animale tant que l’on n’a pas suffisamment développé les méthodes alternatives. 

Il existe dans de nombreux pays une législation réglementant l’usage des animaux dans la recherche et l’enseignement. Les défenseurs des animaux proposent aujourd’hui de limiter le recours systématique des animaux pour l’expérimentation médicale en s’intéressant aux méthodes alternatives, notamment les tests réalisés sur des cultures cellulaires (voir l’article 6-1 et 6-2 de la déclaration universelle des droits de l’animal p.11). Utiliser ces alternatives reviendrait à ne plus infliger aux animaux des souffrances superflues, ou tout du moins à les limiter. Mais selon le site Toutouweb, ces alternatives ne permettent pas d’étudier les phénomènes biologiques complexes ou encore les fonctions psychophysiologiques.

 

Sommes-nous prêts à tout pour les intérêts de l’être humain ? Le site Philosophie et spiritualité indique : « comment peut-on jamais justifier qu’un individu soit sacrifié pour un autre individu sans son consentement ? Du moment où l’éthique stipule que tous les êtres sensibles sont égaux en droit et que toute créature sensible a le droit de voir ses intérêts respectés, comment peut-on faire souffrir des milliers de ces créatures pour le compte d’une autre ou de quelques autres créatures ? »

L’intérêt de l’homme l’emporte, et la souffrance animale est considérée comme un mal nécessaire. Les expériences animales à but médical nous mettent face à une limite éthique difficile à dépasser. Même si nous condamnons l’injustice de ces expérimentations ou la violence et la cruauté, il est pratiquement impossible d’être éthique jusqu’au bout. L’être humain préfèrera légitimement sauver sa vie plutôt que celles des animaux de laboratoires.

La volonté de sauver des vies humaines a d’autres limites : Ainsi, nous observons des limites éthiques quant aux expériences humaines, et l’animal est plus approprié pour connaître une maladie. De plus, s’ils sont si proches des humains comme on tend à l’affirmer, les animaux peuvent également profiter de ces médicaments. 

 

Cependant, des problèmes subsistent : d’une part, il faut prendre en compte les nombreuses variations d’une espèce à une autre ; d’autre part, il faut veiller à faire la distinction entre expérimentation médicale et expérimentation « inutile » ou « injustifiée ».

 

En 1998, le Parlement européen adopte une loi européenne interdisant les tests de produits cosmétiques sur les animaux lorsqu’une méthode de substitution existe. Ainsi, sur le simple plan de la nécessité, il n’est pas nécessaire de se maquiller. Gary L. Francione estime que pour qu'une interdiction de la souffrance animale ait une portée minimale, il faut qu'elle condamne toute douleur infligée uniquement par plaisir, amusement ou convenance : « Porter un manteau de fourrure, imposer aux cobayes de multiples tests pour les produits ménagers ou pour de nouvelles marques de rouges à lèvres ne relève pas d'intérêts vitaux pour l'être humain ».

Les expériences injustifiées ont été interdites en Europe du Nord et en partie en France : il faudra alors démontrer l’utilité de l’expérience et prouver l’absence d’alternative (test in vitro, test sur ordinateur). Le nombre d’animaux utilisés a été réduit au minimum nécessaire à l’expérience. Enfin, les chercheurs doivent réduire au maximum la souffrance des animaux impliqués. Sur ce dernier point, il faudra démontrer que la souffrance humaine à laquelle l’on cherche à remédier est suffisamment importante pour justifier la souffrance de l’animal. (controverse des tests de Draize et DL 50 – cf l’article de Peter Singer, Le Mouvement de libération animale (sa philosophie, ses réalisations, son avenir)).

En 1992 en France, les protestations de l’ADAC (devenue Fondation 30 millions d’amis) poussent le ministre de la Recherche Hubert Curien à faire 10 propositions pour améliorer le sort des animaux de laboratoire.

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Published by Meghann25 - dans Défense animale
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21 mars 2009 6 21 /03 /mars /2009 01:13
A bas les soucis avec les fournisseurs d'accès Internet !

Billet d'humeur : contre mon fournisseur d'accès Internet


Voici ce que leur a écrit mon copain dernièrement, tant il en a marre d'être pris pour un c.. :

Dans un mail atterrant (comme la plupart de vos services d'assistance), vous nous affirmiez fermer notre billet incident, sous prétexte qu'un échange de box aurait résolu tous nos problèmes de chenillards, récurrents depuis janvier. Oups ! Dommage, ça n'a rien résolu du tout (mince alors...), en plus c'est plutôt pire, puisque désormais quand on récupère la ligne on a des débits extraordinaires, 500, parfois 800 Ko/s, qui nous amène à devoir soit redémarrer la box, (et oui, on va pas rester brancher sur du 500, en attendant qu'un gentil technicien daigne regarder ce qui se passe un jour peut-être, pour finalement déclarer "je comprends pas") soit - on vient de le découvrir - débrancher la prise de téléphone pour provoquer artificiellement un phénomène "chenillard" pour récupérer un débit normal (c'est bête quand on paie du haut débit, on veut du haut débit, bizarre) ;
Sinon la box se fige dans son débit alarmant : une réinitialisation ou une nouvelle recherche du réseau par la box est nécessaire. Je sais que c'est dur d'admettre qu'on a trop d'abonnés pour la capacité de ses lignes, ou qu'on est incapable de résoudre les problèmes parce qu'on n'a pas le même matériel que d'autres pour repérer les interférences, ou tout simplement qu'on se moque de réparer les problèmes des clients, parce : "qu'est-ce qu'un client sur des dizaines ?"


Eh oui, on vous a pris, on n'a rien compris !

je sais que ce mail n'appellera que la réponse automatique type "pour dire tout marche bien", mais bon... ça soulage.
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19 mars 2009 4 19 /03 /mars /2009 02:48

Le site "seconde chance"

Un peu de publicité ne fera pas de mal !

http://www.secondechance.org/

Seconde Chance, le premier site de recherche inter-refuges pour adopter votre animal de compagnie.

A propos de Seconde Chance®

Créé en septembre 2007 par quelques passionnés des animaux, le site www.secondechance.org se positionne comme Le portail de l'adoption d'animaux de compagnie en France. Le concept est simple : fédérer les annonces de tous les organismes œuvrant dans le secours aux animaux pour proposer au public un moteur de recherche unique qui leur permettra de trouver leur futur compagnon.

Le but : promouvoir l'adoption en France en offrant aux particuliers, comme aux associations, une plate-forme unique de mise en relation. Seconde Chance fédère déjà une centaine d'associations et espére pouvoir très bientôt doubler le nombre de refuges et d'animaux présentés sur le site.

Comment ça marche ?

Vous êtes à la recherche d'un chat noir à poil long en Ile de France ou d'un chien de type Yorkshire à Marseille ? Seconde Chance vous permet d'effectuer une recherche multicritère qui vous permettra d'obtenir la liste de tous les animaux qui correspondent à vos critères dans la région ou le département de votre choix. Il ne vous reste plus qu'à contacter les refuges concernés pour aller rendre visite à l'élu de votre cœur... et peut-être l'adopter !

L'objectif de Seconde Chance

Chaque année en France c'est en moyenne 100.000 chiens et 80.000 chats qui sont abandonnés. Il était urgent d'offrir aux refuges une plate-forme commune de promotion et de diffusion de leurs annonces et d'offrir aux particuliers un outil de recherche efficace et centralisé. L'action de Seconde Chance s'articule autour de différents objectifs :

Promouvoir l'adoption auprès du grand public et des médias.
Permettre à toutes les associations de secours aux animaux de se faire connaître et de faire connaître leurs pensionnaires.
Offrir aux particuliers à la recherche d'un animal de compagnie un outil de recherche efficace et performant.
Offrir aux refuges et organismes à but non lucratif la possibilité :
de profiter d'offres et de remises négociées pour eux auprès de l'industrie des aliments, soins et accessoires pour animaux,
de partager des ressources et des informations sur les collectes de fonds, le fonctionnement du refuge, les contrats d'adoption, etc.
de trouver des bénévoles ou des familles d'accueil.
Faire progresser la condition des animaux en luttant contre les abandons, la prolifération, les mauvais traitements, etc.
Seconde Chance® est réservé aux refuges et organismes à but non lucratif qui proposent des animaux à l'adoption. L'inscription et l'utilisation du service sont totalement gratuites. Si vous souhaitez présenter vos pensionnaires sur Seconde Chance, inscrivez-vous maintenant.

Seconde Chance® est soutenu par la SPA, notamment dans le cadre de son combat contre la vente des animaux par les petites annonces.

Seconde Chance® est un site indépendant de l'industrie des animaux de compagnie ou des organismes de secours aux animaux. Ses activités sont financées par des sponsors et par la vente d'espaces publicitaires.


Lire aussi :

Association "au bonheur des chats libres"
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