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6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 11:04

Le projet d'arrêté ministériel, qui fixe la liste, les périodes et les modalités de destruction des espèces d'animaux classées nuisibles pour chaque département français, est soumis à la consultation du public jusqu'au 21 juin 2015 sur le site du ministère de l’Écologie. Il est prévu que cet arrêté s'applique pour une période de trois ans à compter du 1er juillet 2015, date à laquelle il prendra le relais de l'arrêté du 2 août 2012 actuellement applicable.

La liste des espèces concernées reste inchangée : belette, fouine, martre, putois, renard, corbeau freux, corneille noire, pie bavarde, geai des chênes et étourneau sansonnet. Le projet reprend en grande partie les dispositions de l'arrêté de 2012, en actualisant toutefois certaines modalités de destruction, indique le ministère de l’Écologie. Ainsi, la technique de l'enfumage est supprimée pour le renard. Le texte prévoit également que les destructions des renards et mustélidés sont suspendues dans les parcelles où les opérations de lutte préventive chimique contre les surpopulations de campagnols sont mises en œuvre en application de l'arrêté du 14 mai 2014. Il ajoute également que l'autorisation préfectorale individuelle de destruction à tir d'une espèce classée nuisible peut être délivrée à une personne morale délégataire.

L'annexe de l'arrêté précise, pour chaque département, la liste et le territoire sur lequel les espèces sont considérées comme "nuisibles" par le ministre en charge de l'écologie.

Cet arrêté est l'un des volets du triptyque réglementaire mis en place en 2012 et présenté par la circulaire du 26 mars 2012. Il s'ajoute à l'arrêté du 24 mars 2014 qui classe nuisibles six espèces envahissantes sur l'ensemble du territoire national (chien viverrin, vison d'Amérique, raton laveur, ragondin, rat musqué et bernache du Canada) et dont la refonte est actuellement soumise à consultation du public. Et à l'arrêté du 3 avril 2012 qui fixe la liste des trois espèces (lapin de garenne, pigeon ramier et sanglier) qui peuvent être classées nuisibles par arrêté préfectoral annuel.

Le moins que l'on puisse dire, c'est que les chasseurs et éleveurs sont sur-représentés dans les commentaires, avec des phrases du style : "Même si cette réglementation est très contraignante, il est impératif que l’on puisse encore intervenir sur ces espèces car le phénomène va mécaniquement s’amplifier et plus personne ne pourra plus élever de basse-cour chez soi !" ; "vous verrez que malgré une régulation par piégeage des espèces concernées, celles ci seront encore bien présentes dans 3 ans ! " ; "Dans le cadre de mon activité de garde, j’ai à mainte reprise abattu en montagne des renards malades, galeux, ce qui représente un risque sanitaire important." ; "les piégeurs sont des gens qui œuvre pour le bien de tous a titre bénévole, qui œuvre quand on leur demande et en présence de dégâts avérés." ; "Culturellement et en l’absence de pratique de petite vénerie sous terre, cette action aurait un retentissement suffisamment important pour sonner le glas du petit gibier de montagne. "

En terme de santé publique, le renard est également vecteur de maladies transmissibles à l’homme, telles que l’échinococcose alvéolaire où la rage.
Remémorons-nous la situation que nous avons connu en SAVOIE (ainsi que dans de nombreux autres départements français) vers la fin des années 1970 - début des années 1980 : La rage a sévit durant plusieurs années, avec toutes les contraintes et conséquences induites par cette maladie telles que la vaccination obligatoire des animaux domestiques comme le chien et le chat, ou encore l’abattage systématique de ces animaux domestiques ayant eu un contact avec un renard.
A cette époque une prime était même allouée aux personnes ayant abattu un renard sur présentation de la queue de l’animal.
Afin de ne pas prendre le risque de connaitre à nouveau cette situation contraignante, qui sème le trouble parmi la population ainsi que souvent la psychose notamment chez les enfants, il suffit de continuer d’appliquer la mesure consistant à maintenir le renard parmi les espèces nuisibles ; Elle est simple, gratuite et a fait ses preuves.
Dans ce domaine également, le vieil adage que nous a enseigné l’histoire est de mise : "Tout peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre" ...
Supprimer le renard de la liste des espèces nuisibles sur des territoires où il est en abondance, c’est prendre le risque de s’exposer dans un futur plus ou moins proche à des problèmes de salubrité ou de santé publique.

Rémi FURLAN

En ce qui concerne la pie
Pourquoi l’exclure des communes de la liste pour le Nord (59)
Comment voulez vous encore voir des petits oiseaux dans vos jardins si on laisse proliférer cet oiseau opportuniste.
A la campagne, là où la pie est régulée, il y a des encore des petits oiseaux. Eh oui !
Regardez en ville là ou elle ne l’est pas. Que reste t’il à regarder, des pies, des corbeaux et encore des pies …

BITTNER

 

Donc, amis amoureux de la nature et écologistes, je vous invite à commenter aussi pour donner un autre argumentaire que ceux visibles ci-dessus.

En voici un exemple :

Les classements proposés sont en effet opérés par département. Or, aucune information n’est donnée concernant les départements, de sorte qu’il est impossible de connaître la situation qui prévaut dans chaque département, qu’il s’agisse des dommages causés par les espèces retenues pour le classement ou de l’état de leurs populations et leur répartition. La présentation du projet d’arrêté ne contient que des affirmations générales tendant à convaincre de la « bonne volonté » de l’administration centrale (« Chaque dossier a fait l’objet d’une analyse méticuleuse » ; « L’ensemble de ces critères a été appliqué avec discernement par l’administration lors de l’analyse des dossiers »), que la liste des espèces retenues vient aussitôt contredire, ainsi qu’il sera démontré plus loin concernant le département de Saône-et-Loire.

Il est affirmé que parmi les « critères » qui auraient été utilisés, figure « l’état de conservation/d’abondance de l’espèce au niveau national et des données nouvelles disponibles le cas échéant pour l’espèce considérée (fournies par la DER/ONCFS) ». Or de tels éléments de connaissance n’existent pas, ni au niveau national, ni au niveau départemental. Il n’existe en effet à ce jour aucun recensement complet et actualisé des populations des espèces concernées, de leur dynamique et de leur répartition. Seules sont disponibles quelques estimations, grossières, toujours très localisées et ne concernant que certaines espèces. De sorte que l’administration est dans l’ignorance de l’état réel de conservation de ces mammifères et de ces oiseaux sauvages. Dès lors, le discernement » dont elle se prévaut ne peut convaincre.

Les « dommages chiffrés imputables à l’espèce considérée significatifs et probants à l’échelle du département : 10.000 euros de dégâts par an (non limités à une seule plainte) » est un autre « critère » prétendument utilisé pour opérer les classements. Mais rien n’est dit de la réalité, de l’importance des dommages effectivement et honnêtement constatés dans les départements alors que l’on aimerait savoir quels dommages concrets et de cette importance peuvent être objectivement imputables, par exemple, à la Martre, ou au Geai des chênes. Il faut se satisfaire d’une affirmation gratuite, étayée par aucun élément concret, aucun chiffre précis et localisé.

L’examen des espèces proposées au classement dans le département de Saône-et-Loire dément ces affirmations, ce qui montre bien que l’information du public n’est ni complète, ni suffisante. Plutôt que d’informer correctement le public, la présentation du projet d’arrêté est consacrée à justifier le projet d’arrêté. En « informant » ainsi, l’administration centrale se trompe : elle confond information du public et justification d’une future décision.

Le projet d’arrêté ministériel soumis à consultation du public propose le classement de 7 espèces dans l’ensemble du département de Saône-et-Loire : le Renard, la Fouine, la Martre, le Corbeau freux, la Corneille noire, la Pie bavard et l’Etourneau sansonnet.

a) Le « discernement » dont se prévaut l’administration centrale est guère « discernable », les classements proposés portant sur l’ensemble du département, alors que la Saône-et-Loire présente des conditions écologiques et économiques variées et contrastées. Tant du point de vue du relief, du profil écologique que des activités économiques (agriculture, industrie), les situations sont très différentes d’une « région » (Morvan, Val de Saône, Val de Loire, Bresse, etc.) à une autre au sein de ce département. Manifestement ces différences n’ont pas été prises en compte.

b) Concernant en particulier le Renard roux (Vulpes vulpes), beaucoup d’éléments n’ont visiblement pas été pris en compte et viennent contredire les affirmations d’examen minutieux et de discernement.
Les données disponibles, mais incomplètes, du nombre de Renards roux détruits chaque année dans le département de Saône-et-Loire par la chasse, la destruction à tir, le piégeage, le déterrage, les battues administratives démontrent l’importance des prélèvements, de l’ordre de 6 000 individus, chiffre extrêmement élevé. Cette information, en dépit de son importance et de sa pertinence, n’est pas donnée au public bien que détenue par l’administration (qui nous l’a communiquée à notre demande).

A l’échelle nationale, la destruction du Renard roux n’a jamais été aussi intensive et massive qu’aujourd’hui. Le projet d’arrêté ministériel s’inscrit dans cette pratique administrative qui multiplie les autorisations de destruction par tous les moyens et toute l’année (autorisations données aux lieutenants de louveterie ; autorisation du tir de nuit ; piégeage ; déterrage ; chasse...), sans prise en compte, sans analyse ni réflexion quant à leurs incidences du fait notamment de l’absence d’une connaissance complète et actualisée de l’état des populations de cette espèce. Dans les départements, la destruction du Renard roux est autorisée à l’aveugle par les préfets, sans connaissance des populations locales (effectifs, dynamique), sans connaissance ni préoccupation des conséquences de ces destructions alors que toute autorisation de destruction, à supposer qu’elle soit réellement nécessaire, devrait être précédée d’une étude d’impact.

Il est incohérent de permettre des destructions massives de renards et d’autoriser l’usage et la dispersion dans la nature de la bromadiolone pour lutter contre le Campagnol terrestre (arrêté du préfet de S-et-L du 27 août 2013). Le Renard roux est un des principaux prédateurs du campagnol et la bromadiolone cause la mort d’espèces animales protégées, certaines au statut fragile comme le Milan royal.

Contrairement à ce qui est affirmé dans la présentation du projet d’arrêté ministériel, seuls les intérêts de la profession agricole et des milieux cynégétiques, tous ennemis du Renard, ont été retenus car, au vu du projet d’arrêté soumis à consultation et de sa présentation, rien ne montre et permet de penser que l’état et la dynamique des populations du Renard roux dans le département ainsi que les incidences des destructions autorisées sur ces populations ont, en aucune manière, été pris en considération. L’administration centrale ne s’est, de toute évidence, pas posé la question

Selon la tradition administrative, la destruction est conçue comme l’unique moyen de répondre aux risques de dommages à certaines activités humaines, alors même que l’impact du Renard roux sur les élevages de volailles peut être aisément réduit, voire supprimé, par des mesures simples de protection de ces élevages

Je suis d’avis que les destructions du Renard roux doivent cesser et que cette espèce doit être protégée en raison notamment de son rôle dans la limitation des populations de campagnols.

La Martre (Martes martes) est un cas d’école d’un classement parmi les espèces dites « nuisibles » sans aucune autre raison que la logique administrative de destruction de la faune sauvage. Aucun dégât réel, attesté, ne peut être imputé à cette espèce – et d’ailleurs la présentation du projet d’arrêté n’en donne aucun exemple. Les incidences sur les activités humaines de la prédation exercée par la Martre sont inexistantes et cette prédation sur certaines espèces animales n’a rien à voir avec un régime juridique destiné à prévenir des dommages aux activités humaines. Ce classement est totalement injustifié, dans le département de Saône-et-Loire comme sur l’ensemble du territoire national.

Il en va de même de la Pie bavarde (Pica pica). On ne voit pas a priori quel motif peut justifier ce classement et le projet d’arrêté ainsi que sa présentation n’en fournissent aucun.

Patrick JANIN

D’abord je conteste le terme "nuisible" pour des espèces sauvages, qui font partie de notre faune sauvage autochtone. Ce terme n’est plus digne du 21ème siècle. J’approuve votre volonté de vouloir mettre en évidence le rôle des renards et mustelidés en tant que prédateurs naturels des campagnols. Il faut suspendre chaque opération de destruction des renards et mustelidés tant qu’il y a des dégâts importants aux cultures commis par les campagnols. L’utilisation de bromadiolone est trop dangereux et à rejeter. Je conteste en suite que les animaux sont détruits pendant les périodes d’élevage des jeunes, ce qui fait que les renardeaux connaissent une mort atroce dans leur deniers (une pratique d’ailleurs interdite dans beaucoup d’autres pays et pour cause). Pendant ce temps délicat en printemps il faudrait interdire toute chasse et destruction. Finalement je conteste l’utilisation des pièges tuantes, qui est un danger pour nombre d’autres espèces protégés (chat sauvage, loutre, castor,...)

Luc

 

On s'attaque aux prédateurs naturels, et ensuite on vient pleurer en disant que du coup la chasse est indispensable !

C'est surtout que ce pays détruit ce qui les emmerde, c'est tout. Détruire, et non cohabiter. L'homme se croit tout-puissant et tout permis.

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 14:42

Une émission de télé-réalité de M6, The Island, fait parler d'elle depuis que des candidats, à un jour de leur départ, ont massacré un petit caïman et un cochon parce qu'ils étaient soit disant morts de faim. Seulement, ces "aventuriers" urbains n'arrivaient pas à tuer le cochon, allant jusqu’à lui jeter des pierres !

Une honte et bien plus ! Une bonne raison d'être indignés.

Et pourtant, faut voir le nombre de fois qu'il est écrit le mot "hypocrite" dans les commentaires...

Les gens sont choqués que ce genre de séquence puisse choquer !

Et bien moi, je suis choquée par leurs commentaires, le fait qu'ils trouvent ça normal car "c'est une emission de survie et pour survivre il faut manger" ou encore car "tous les jours des milliers de bêtes sont tuées dans les abattoirs et elles n'avaient rien demander (sic) non plus" ou encore ceux qui rappellent la "chaine alimentaire" (ce serait bien de s'en rappeler aussi quand l'animal attaque l'homme, comme le requin à la Réunion - ce n'est pas à sens unique)

Mieux, ce commentaire attérant : "Je pense que même les végétariens auront mangé le cochon et le caïman"

Euh non... Déjà un végétarien est assez intelligent pour ne pas se compromettre dans une telle émission inutile.

Faut pas faire semblant de pas comprendre le problème en se refugiant sous l'excuse fallacieuse "qu'on mangerait tous de la viande". Car c'est faux !

Et oui, il existe des végétariens en France, même si c'est regardé comme une secte !

 

Survie ? Mon oeil oui !

C'est une émission télé ! Un jeu ! On ne parle pas de rescapés d'un naufrage sur une île déserte, sans caméra. Non, là on tue des animaux pour un jeu. Ces gens n'ont rien à foutre là, dans ces conditions là. Ce n'est pas leur milieu.

Qui nous dit d'ailleurs que la production n'a pas repeuplé l'île de caïmans et de cochons car il n'y avait pas assez d'animaux ? Car ces "animaux sauvages" semblent petits et maigres non ?

 

On attend un mort pour arrêter ce genre d'émissions débiles ? Ah non c'est vrai, il y en a déjà eu un (Gérald Babin dans Koh-Lanta, émission spécialiste aussi des massacres d'animaux), et ça ne les a pas stoppés !

Un commentaire qui résume tout : "A toutes les greluches qui comprennent rien à rien, petite explication : oui nous mangeons des animaux tous les jours cependant dans le cadre d'une émission de télé débile qui nous montre des abrutis sur une île déserte c'est inacceptable de tuer des animaux et pire encore de le montrer à la télé. Cette émission ne sert à rien, elle n'a aucune utilité et aucune légitimité. Alors pourquoi aller massacrer des animaux gratuitement? Cela n'a rien à voir avec l'alimentation puisque si il n'y avait pas cette émission à la con les messieurs de cette île auraient ete au supermarché. Et merci à M6 de nous présenter une émission sexiste..."

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23 mai 2015 6 23 /05 /mai /2015 14:32

François Vannson et Michel Heinrich agissent non seulement contre les animaux, mais s'en prennent également à ceux qui les défendent.

Une société sans chasse, c’est inimaginable ! Vous êtes là pour l’équilibre des populations de gibiers, point barre !
La chasse est une terre de rencontres.

François Vannson

 

Où les cyclistes rencontrent les balles...

La chasse est une passion, mais c’est aussi un enjeu économique et je salue votre sens des responsabilités. Entre des écologistes extrêmistes et des chasseurs responsables, je n’ai pas de mal à choisir !
Pour la loi d’avenir agricole et forestier, les chasseurs ne s’en sortent pas mal. C’est plutôt sur le volet santé animal qu’ils pourraient se rebeller. Avec le statut juridique de l’animal, on a mis le doigt sur quelque chose de délicat.

Michel Heinrich

 

Et entre des chasseurs extrêmistes et des écolos responsables, il choisit quoi le monsieur ?

Les lobbys anti chasse sont à l’oeuvre. On va bientôt nous supprimer la chasse à courre ou la chasse à l’appelant (canard ou pigeon qui attire les volailles sauvages). Les chasseurs sont prêts à partager la nature mais si on leur interdit de chasser, ça va être la révolution !

Gérard Mathieu

 

Consternant...

La chasse est bonne pour la santé (ironie inside)

La chasse est bonne pour la santé (ironie inside)

Un art décoratif et festif que le monde nous envie (ironie inside again)

Un art décoratif et festif que le monde nous envie (ironie inside again)

"Chasse pêche et biture / nous on respecte la nature / Chevrotine et oies sauvages / A chaque fois c'est un vrai Carnage !" (Fatal Picards)

"Chasse pêche et biture / nous on respecte la nature / Chevrotine et oies sauvages / A chaque fois c'est un vrai Carnage !" (Fatal Picards)

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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 14:47
Larve dans la gelée royale
Larve dans la gelée royale

Partout les produits cosmétiques ou diététiques nous vantent les vertus de la gelée royale. Mais saviez-vous que produire de la gelée contribuait à volontairement faire mourir des abeilles ?

La production de gelée royale nécessite de conduire les ruches comme pour la production de reines. Il s'agit d'enlever la reine pour inciter les ouvrières à en produire de nouvelles, et de récolter la gelée royale que les ouvrières donneront aux larves dans ce but.

Des cadres à cellules royales sont parfois utilisés. Ils fournissent une ébauche de cellule royale et facilitent le travail des ouvrières, mais les larves âgées de moins de trois jours doivent y être placées manuellement par l'apiculteur. Les ouvrières achèvent ces cellules et la remplissent de gelée royale pour nourrir la jeune larve. Après trois jours, les cellules sont pleines et peuvent être vidées par l'apiculteur, une-à-une. Une ruche peut donner au maximum trois cents grammes de gelée par an.

ça signifie donc sacrifier des larves, voire les ouvrières qui travaillent beaucoup plus pour remplir les fausses cellules, sans parler de la reine.

En outre, dans l'administration d'une ruche, j'imagine que la disparition de la reine doit provoquer un grand désarroi parmi les abeilles...

De plus, il existe une grande imposture concernant la gelée royale : en effet, s’il existe une production française de qualité, vous trouverez principalement, sur le net surtout, mais aussi en magasins, des gelées royales d’importation de qualité et d’origine souvent mal identifiées.

98 % de la gelée royale vendue en France est importée d’Asie, principalement de Chine : Recours à des antibiotiques interdits, congélations à répétition, nourriture artificielle...

Et acheter bio ne vous garantit pas une gelée royale non importée : en totale contradiction avec le cahier des charges européen de l’Agriculture Biologique (jusqu'au 1er janvier 2009 date à laquelle il a été modifié autorisant tout type de mode de conservation !), la plupart des Gelées Royales d’importation ont réussi le tour de force d’être labellisées AB  bien que congelées et souvent produites par des abeilles nourries artificiellement.

De plus, on peut également noter une grande opacité sur le cheminement de la gelée royale dans la filière d'import, avec bien souvent une date de récolte inconnue, au jour près, au mois près et même parfois à l'année près.

Extraction de la gelée royale

Extraction de la gelée royale

Alors que certains sites mettent en avant le « made in France », quand d’autres jouent sur la production familiale locale « depuis plusieurs générations », telles les marques « Ruchers de Lorraine », Famille Mary, « apiculteur depuis 1921 », ou ces vendeurs qui se présentent comme « apiculteurs de père en fils à Bourg Saint Maurice » (Savoie).

Et pourtant... l’étiquetage, selon le commentaire du GPGR, comporterait des « informations visant à tromper le client sur l’origine et/ou la congélation ».

« Il y a une volonté de cacher l’origine, estime Rémy Pélissier, producteur dans le Berry et co-fondateur du GPGR. Elle est toujours marquée dans un coin, en tout petit. Mais ce qui nous met la puce à l’oreille c’est le prix ». La gelée royale importée est en effet vendue 40 fois moins cher sur le marché de gros que celle produite par le GPGR. « Pour le consommateur, la différence de prix varie du simple au double, précise Rémy Pélissier. C’est un marché très juteux pour les conditionneurs, c’est là qu’ils se font la marge ». Une différence de prix derrière laquelle se profileraient des conditions de production très différentes.

Les apiculteurs asiatiques nourrissent leurs abeilles avec de la farine de soja... Des protéines que les abeilles ne vont pas butiner naturellement ! « (...). En Chine, ils utilisent des produits moins chers que ceux de la ruche, comme la levure de bière ou le sirop de sucre, pour pousser à la production ».

Sachant que les produits de la ruche d’origine chinoise ont déjà été traités aux antibiotiques...

Des congélations et décongélations successives seraient également couramment pratiquées par les nombreux intermédiaires avant la vente. « Sitôt la gelée royale extraite, l’apiculteur asiatique la congèle », a pu constater Rémy Pélissier lors de son déplacement à Taïwan. « On a fait une tournée sur l’île : quand on a ramené les lots le lendemain à l’usine, ils étaient largement décongelés. Avant d’être recongelés pour l’exportation et d’arriver décongelés en Europe, puis conditionnés en France. » Le producteur français a compté jusqu’à cinq congélations et décongélations successives !

La gueule de la valeur Ecocert...

La gelée royale est donc ni éthique, ni responsable.

Pas la peine de massacrer des ruches pour ça.

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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 14:42
Une chienne adopte un renardeau orphelin

Cette belle histoire a commencé lorsqu'un couple trouva un renardeau blessé et âgé de 3 semaines seul au milieu d'une route. Sa mère venait de mourir, victime d'un accident de voiture.

Ne pouvant se contenter de laisser l'animal au milieu de rien, le couple a décidé de le ramener chez eux.  Ils ne pensaient pas voir le renard prendre aussitôt la chienne, Ziva, comme sa mère de substitution !

Ils dorment, mangent, jouent ensemble. Le jeune renard est également très ami avec Leopold, le chat Bengal ! L'animal baptisé Dinozzo se prend même pour un chat : il va et vient comme bon lui semble grâce à la chattière de la maison !

Une chienne adopte un renardeau orphelin

Le terrain étant grand ouvert, Dinozzo peut partir quand il le souhaite. Ses maîtres de substitition tiennent à ce qu'il fasse ce qu'il souhaite de sa vie.

Pourvu que les chasseurs et les voisins ne s'en mêlent pas...

Une chienne adopte un renardeau orphelin
Une chienne adopte un renardeau orphelin
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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 14:40


À l'attention : du Gouvernement et Parlement Suisse

Nous demandons l'interdiction de couper les oreilles des chats errants après leur stérilisation/castration comme outil d'identification.

En Suisse, c'est interdit par la loi de protection des animaux de couper des oreilles des chiens.
Pour les chats il n'y a pas cette protection.

Chez les chats, on ne parle pas de coupage des oreilles, même si c'est le même geste (après l'information de l'Office du Vétérinaire Fédéral).

Les chats souffrent de ces interventions comme les chiens et c'est dangereux pour leur vie.

Fondation SOS CHATS NOIRAIGUE

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18 mai 2015 1 18 /05 /mai /2015 23:17

Une vidéo mignonne ^^

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15 mai 2015 5 15 /05 /mai /2015 12:07

Sauvez les cacatoès à huppe jaune en danger ! Appliquez des peines plus sévères pour les trafiquants !

Chers amis,

Des douzaines de ces cacatoès ont été mis sous sédatif et empaquetés dans des bouteilles d’eau vides afin qu’ils ne fassent pas de bruit lorsqu’ils sont transportés clandestinement de Papouasie à Jakarta, en Indonésie. Quand ils ont été trouvés par la police, 7 de ces animaux étaient déjà morts. Depuis, 4 de plus le sont. C’est une atrocité.

Depuis 2007, cette espèce de Cacatoès est inscrite sur la liste des espèces en danger. Il en reste approximativement 7000 dans le monde.

Ce n’est pas la première fois que ce genre de situation se produit !

Ils ne sont pas seulement transportés dans des bouteilles, parfois il sont passés clandestinement en les cachant dans des tuyaux voire même des chaussettes et des sous-vêtements.

Malheureusement, il n’y a pas de conséquences sérieuses pour les trafiquants. Oui, ils sont arrêtés et mis en prison, mais seulement pour quelques mois. Lorsqu’ils sont libérés, ils recommencent souvent à faire la même chose.

Afin que ce crime cesse, il faut qu’ils soient plus sévèrement punis. Il est temps que la loi (loi n°5 de l’année 1990 relative aux ressources Bio-naturelles et à l’Ecosystème) créée il y a 25 ans soit révisée.

Ce cas est l’un des exemples les plus flagrants sur cette menace endémique qui concerne les espèces d’Indonésie.

Parlons au nom de ceux qui ne peuvent pas faire entendre leur voix. Signez et partagez la pétition pour sauver les cacatoès à huppe jaunes de l’extinction.

Nous ne voulons plus de ces Bouteilles à Cacatoès !

Groupe de Travail Politique de Conservation, Indonésia.  

Pétition pour appliquer des peines plus sévères aux trafiquants d'animaux
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14 mai 2015 4 14 /05 /mai /2015 20:11
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14 mai 2015 4 14 /05 /mai /2015 19:57

Compilation des lectures de ces dernières semaines...

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Qu'est-Ce Que Le Terrier ?

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  • Meghann
  • Diplômée d'un master (bac+5) en Sciences du Langage, puis formée un an à l'Institut de Préparation aux concours de l'Administration Générale.

Mes dessins, à voir et à acheter, sur : http://emi-gemini.deviantart.com/
  • Diplômée d'un master (bac+5) en Sciences du Langage, puis formée un an à l'Institut de Préparation aux concours de l'Administration Générale. Mes dessins, à voir et à acheter, sur : http://emi-gemini.deviantart.com/

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