Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 06:13

Nom : Ithaque

Race : Yorkshire terrier

Age : 1 an

Description : poils longs de couleurs noir et feu

Poids : environ 2 kg

Autre : pucé et non tatoué

 

Lieu de l'enlèvement : boulevard de la Duchesse-Anne dans le centre de Rennes

 

Si vous pensez reconnaître ce chien, vous pouvez contacter le 0 671 575 979

 

ils-cambriolent-la-maison-et-volent-bijoux-et-.le-chien.jpg

 

 

Lien : http://www.ouest-france.fr/insolite-ils-cambriolent-la-maison-volent-les-bijoux-et-le-chien-2561889

Repost 0
17 mai 2014 6 17 /05 /mai /2014 20:49

Une autre opinion suite à Chercheur en laboratoire et défenseur des animaux à la fois...

 

En 2013, Audrey, membre de Pro Anima, jeune étudiante en Master recherche et philosophie, s'est infiltrée dans plusieurs laboratoires français. Elle a témoigné pour Pro Anima des atrocités qu'elle y a vues. Voici quelques extraits de son témoignage :

 


« En France aujourd'hui : les animaux "travaillent" pour nous.

C'était de loin la pratique qui me paraissait la plus intolérable entre toutes celles, pourtant bien cruelles, que l'homme réserve aux animaux : l'expérimentation animale, pour la nommer telle que les scientifiques la nomme. Cette pratique revêtait pour moi un flou aussi mystérieux que monstrueux.

Halte_trafic_primates.jpgCe que j'ai vu


Pendant plus d'un an j'ai pu rentrer, non sans mal, dans les laboratoires qui expérimentaient sur les animaux en France. La communauté scientifique n'aime pas montrer les animaux avec lesquels elle travaille. Oui, "travaille" : c'est cette sémantique utilisée par les chercheurs qui m'a surprise.


Les primates, par exemple, souvent des macaques rhésus, se voient complètement immobilisés dans des chaises en métal où leurs membres et leur cou sont bloqués, et leur cerveau relié directement à des appareils de mesure : ces dispositifs, très impressionnants, et dans lesquels je vous assure que personne n'aimerait être attaché, s'appellent des "chaises de travail". Elles sont utilisées pour canaliser les mouvements des singes, et éviter qu'en ne bougeant ils ne se fassent mal (comprenez : qu'ils ne s'arrachent tout ce qui relie leur cerveau au dispositif extérieur).

De même, les expériences sont appelées "séances de travail",(...) il s'agit de voir dans les expérimentations sur les animaux un processus qui n'aurait rien de culpabilisant pour les scientifiques qui le pratiquent, et qui serait même légitime pour les animaux.


On les nourrit et on les entretient en échange de leur travail. Or, considérer que les animaux qui subissent les expérimentations scientifiques "travaillent", c'est oublier qu'ils sont contraints de subir ces expériences. Deux objections m'ont alors été faites par les scientifiques : celle d'abord de dire que les humains non plus ne choisissent pas tous leur travail, et que, comme pour nous, il existe aussi des injustices de situations pour les animaux. Ensuite, qu'il existait aussi des expériences basées sur la récompense, appelées "travail volontaire"(…)


Comment des rongeurs se soumettraient volontairement aux expériences de nages forcées ? Ou encore aux expériences de stress face à des congénères agressifs et dominants, sans issue possible ?


Ceci m'a permis de conclure que l'approche par le travail des animaux et leur consentement, souvent utilisé par les "expérimentophiles", s'avère finalement être un contre-argument. Aucune récompense ne compenserait la souffrance, le stress et la privation de liberté inhérentes aux expériences. C'est pourquoi l'immense majorité des expériences ont lieu sous la contrainte, et que si l'animal ne s'y soumet pas, un choc électrique le remet en place. Vous parleriez de travail vous, si vous receviez plusieurs chocs électriques par jour, ou bien vous parleriez de sévices ? C'est peut-être en ces termes qu'il faut penser la question du travail dans l'expérimentation animale. Et se méfier des termes qu'on nous livre pour décrire cette réalité. »

 

C’est une bien triste réalité que nous décrit ici Audrey... Les derniers chiffres font état de 11,5 millions d'animaux tués à des fins scientifiques dans les laboratoires européens. La France fait figure de triste championne avec le chiffre le plus important pour un seul pays : 2,2 millions. Parmi ces animaux, des rongeurs mais aussi des milliers de chiens et de chats... Il faut continuer à se mobiliser !

 

Lire sur : http://www.clicanimaux.com/cause-1877-animaux-de-laboratoire-le-temoignage-de-audrey?id_cause=1877&utm_source=sarbacane&utm_medium=email&utm_campaign=NL_2014_NEWS_S18_1_5CHATONS

Repost 0
Published by Meghann - dans Défense animale
commenter cet article
17 mai 2014 6 17 /05 /mai /2014 20:42

Est-ce possible ?

 

Témoignage :

 

15.jpgPeut-on être chercheur et manipuler des rongeurs dans le cadre de son travail, tout en étant un fervent défenseur des droits des animaux ? C'est la question qui a habité Georges Chapouthier tout au long de sa carrière de neurobiologiste. Co-auteur du livre "Le chercheur et la souris", il a même failli renoncer à son métier à cause de ça.

 

Comment être chercheur en biologie animale et défenseur des droits de l’animal ? Ces deux activités semblent très contradictoires.

 

La recherche scientifique utilise des animaux vivants, en majorité écrasante des rats et des souris, pour comprendre le fonctionnement de l’organisme et en déduire éventuellement des conséquences thérapeutiques susceptibles d’améliorer notre santé. Elle comporte des opérations chirurgicales ou des administrations de produits chimiques, qui causent aux animaux des désagréments ou des souffrances variés.

 

À l’inverse, défendre les droits des animaux, c’est militer pour qu’ils aient une vie conforme aux besoins de leur espèce et à l’abri des désagréments causés par l’homme.

 

L'enjeu : faire cohabiter ces deux activités nécessaires

 

Le problème est que ces deux activités apparemment contradictoires sont toutes deux nécessaires dans le monde d’aujourd’hui. La question qui se pose alors n’est pas :

 

"Faut-il supprimer l’expérimentation animale au détriment de la santé humaine ou faut-il poursuivre, cette expérimentation sans égard pour les droits de l’animal ?"

 

La vraie question, c’est :

 

"Comment faire pour que ces deux activités cohabitent de manière satisfaisante ?"

 

Cette grande question a traversé toute ma vie professionnelle et, avec Françoise Tristani-Potteaux, qui partage mes interrogations et fut longtemps directrice du service de presse du CNRS, j’ai pu y consacrer le livre "Le chercheur et la souris", un ouvrage, grâce à son expérience, agréable à lire et que je n’aurais pas pu écrire seul.

 

Françoise Tristani-Potteaux sut retrouver, dans mon enfance, les germes de cette question.

 

3.jpgJe ne me suis jamais habitué au fait de voir souffrir un animal

 

Passionné des animaux depuis la petite enfance, j’ai, petit a à petit, sous l’influence de mon milieu familial, transformé cette passion en un goût pour les sciences naturelles, qui m’a conduit à une carrière de chercheur en neurobiologie au CNRS. Mais mon affection pour les animaux ne disparut jamais.

 

Par rapport aux contraintes qui m’étaient imposées dans le cadre de la recherche scientifique, cette affection se manifesta progressivement dans ma vie et c’est justement le thème central du livre. Si j’ai assez vite surmonté les premières difficultés de maniement des souris, les premières inhibitions quand j’ai dû apprendre à leur faire des piqûres, je ne me suis jamais habitué au fait de voir souffrir un animal, même quand le but recherché (l’amélioration à terme de la santé humaine) était perçu comme noble.

 

À un moment de ma carrière, j’ai même failli renoncer et me consacrer exclusivement mon autre "métier", la philosophie.

 

Mais ça ne s’est pas fait parce qu’en France, il est très difficile de changer de domaine de recherche quand on a entamé sa carrière. En outre, si j’avais quitté mon laboratoire, d’autres chercheurs auraient immédiatement occupé ma place et effectué des recherches similaires sur les souris, sans peut-être le même souci éthique.

 

Tout en poursuivant mon métier initial de chercheur en pharmacologie, ma passion pour les animaux me poussa finalement à effectuer des recherches morales sur l’animalité et à m’engager, à la Ligue Française des Droits de l’Animal (fondée notamment par le professeur de médecine Jean-Claude Nouët et le prix Nobel de Physique Alfred Kastler) à militer activement pour les droits de l’animal.

 

dog-02.jpgJe respectais la "règle des trois R" : réduire, raffiner, remplacer

 

Alors comment concilier deux nécessités contradictoires ? En morale pratique, il n’y a jamais de réponse en tout blanc ou en tout noir.

 

Rappelons, par exemple, qu’en bioéthique humaine, pour l’avortement, la limite de temps arbitraire fixée par la loi ne satisfait ni les adversaires, ni les partisans. De la même manière, les propositions d’amélioration de l’expérimentation animale ne peuvent satisfaire ni les partisans de son abolition immédiate, ni les partisans de sa pratique sans aucune contrainte.

 

Parmi les améliorations souhaitables figurent la fameuse "règle des trois R" :

 

- Réduire le nombre d’animaux utilisé,

- Raffiner les protocoles pour les rendre mois pénibles aux animaux,

- Remplacer l’expérimentation animale, quand c’est possible, par des méthodes dites "substitutives".

 

Mais aussi améliorer la qualité des animaleries, donner aux animaux, entre les expériences, voire après, des moments de vie paisibles, et (surtout ?) former les futurs expérimentateurs à davantage de morale.

 

Nous suivions une liste de recommandations éthiques

 

Les recherches de mon équipe ont porté sur la neuropharmacologie de la mémoire et de l’anxiété chez la souris, ce qui a notamment impliqué l’administration fréquente de molécules à visée thérapeutique.

 

Bien sûr, personnellement, dans l’activité de recherche de mon équipe, et en poussant à l’occasion mes élèves et mes collaborateurs dans ce sens, j’ai veillé à ce que toutes les recommandations éthiques mentionnées soient suivies : limitation du nombre des animaux utilisés par une prévision statistique convenable, amélioration des protocoles en prévoyant notamment l’administration, après l’expérience, d’une molécule à effets opposés, qui supprime les désagréments dus à la molécule étudiée, surveillance permanente de l’état des animaleries et de la mise à disposition de nourriture adaptée et de boisson....

 

Tout cela afin de limiter au maximum les désagréments liés à l’expérimentation même et de donner, entre les expériences, une vie agréable aux souris dans leur animalerie.

 

6.jpgIl faut améliorer nos relations morales avec les animaux

 

Enfin, il ne faut pas oublier que le traitement des animaux par l’homme constitue un tout, où l’expérimentation n’occupe qu’une petite place.

 

Plus généralement, il faut donc améliorer nos relations avec les animaux domestiques ou sauvages, avec nos animaux de compagnie ou lutter contre les jeux cruels, comme la course de taureaux. Il faut améliorer nos relations morales avec les animaux en tenant compte de la sensibilité de chacun et des besoins particuliers de chaque espèce.

 

Il reste que, même si l’expérimentation animale reste sans doute nécessaire pour les décennies à venir, on ne peut s’empêcher de rêver à une société dont toute violence serait bannie et où les humains vivraient davantage en harmonie avec les autres animaux – leurs cousins – qui peuplent avec eux la planète.

 

Peut-être une telle société amènerait-elle aussi les hommes à se libérer de la violence et de la cruauté qui existe à l’intérieur même de leur propre espèce. Il faut se préoccuper des droits de l’animal, mais en n’oubliant pas, pour autant, le nécessaire respect des droits de l’homme.

 

Et vous, qu'en pensez-vous ?

 

Lire un témoignage différent sur Infiltration dans un laboratoire

Repost 0
Published by Meghann - dans Défense animale
commenter cet article
17 mai 2014 6 17 /05 /mai /2014 20:33

Un point de vue très différent :

 

media l 6472715Le girafon Marius, l’ours Knut… Les deux animaux ont fait la une de tous les médias dans le monde, provoquant des protestations et des bataille juridiques. Mais l’histoire de Marius est devenue célèbre par la cruauté humaine. Peut-être qu’un monument sera érigé en sa mémoire. Ce sera alors un monument qui le montrera comme victime du pragmatisme et de la cruauté des hommes. Le girafon âgé de six mois a été abattu en février 2014 et donné comme nourriture aux lions sur la décision de la direction du zoo. La direction voulait éviter tout risque de croisement des animaux au sein d’une même population. Ce qui est d’autant plus horrifiant, c’est que cette décision a été largement annoncée et proposée sous forme de spectacle aux enfants. Des parents avec des enfants sont venus au zoo regarder l’exécution du girafon. La carcasse de l’animal a été ensuite éviscérée ici même, en public, et les morceaux les plus appétissants de sa chair ont été donnés aux lions du zoo. Un mois plus tard, quatre d'entre eux, deux vieux lions et deux enfants lions ont été euthanasiés pour faire plus de place au jeune mâle au sein de la population.

 

Lorsqu’on apprend ce genre d’informations, on a l’impression que le monde est devenu fou, d’autant plus que cela se passe en Europe, dans un pays démocratique et civilisé. En Russie, les actions des employés du zoo danois ont été fermement condamnées. Le célèbre dresseur russe Edgar Zapachny a évoqué l’anarchie en parlant de ce qui s’est produit dans ce zoo.

 

« Cette idéologie me fait penser au fascisme », dit-il. « Ils avaient deux girafes, une troisième est arrivée et ils n’ont rien choisi de mieux que d’abattre l’une d’elles pour libérer de l’espace. C’est du fascisme pur et simple. Il est parfois difficile de prouver aux gens que l’activité des défenseurs des animaux en Europe – c’est juste une façade. Je l’ai déjà dit à plusieurs reprises : les organisations chargées de la protection des animaux qui luttent contre les cirques, sont en réalité inactives lorsqu’il s’agit concrètement de la défense des droits des animaux. »


Edgard Zapachny estime, qu’après la tragédie avec Marius, les défenseurs des animaux doivent littéralement surveiller le zoo de Copenhague jour et nuit. Mais le sauvetage des animaux – c’est un travail colossal qui coûte énormément d’argent, alors que ces organisations ne sont pas très dépensières lorsqu’il s’agit de la défense des droits des animaux concrets. Edgard et son frère ont proposé au zoo de Copenhague de racheter Marius pour éviter qu’il soit tué. Mais ils ont reçu une réponse de la part du Consulat du Danemark à Moscou qu’il n’arrivera rien de mal à l’animal. Les directeurs des zoos russes sont persuadés que ces tragédies sont liées aux exigences très sévères imposées à l’échelle européenne sur les conditions de vie et de reproduction des animaux. Parfois, ces règles provoquent en effet des associations effrayantes et vont tout simplement contre le bon sens.

 

0--3843197_4-00.jpgL’ourson Knut, né en 2006 au zoo de Berlin, a été plus chanceux. C’est la première fois en 30 ans qu’un ourson né dans le zoo, ait survécu. La mère a abandonné sa progéniture et deux oursons sont morts tout de suite. Le petit Knut a pu être sauvé par les employés du zoo. Il a été placé en incubateur pendant 44 jours. C’est l’éleveur du zoo Thomas Dörflein, qui lui a remplacé ses parents, se rappelle le zoologue Ivan Borovikov.

 

« Il s’est installé dans la cage et donnait la tétine à l’ourson, le lavait, jouait avec lui et même dormait avec l’animal. Certains « défenseurs » se sont même prononcés contre cette manière d’humaniser les animaux et exigeaient que Dörflein quitte la cage. Et les explications du dresseur que sans ses soins l’animal peut mourir, n’arrivaient pas à les dissuader. Ils affirmaient que si la mère a abandonné ses petits, c’est qu’il y a un problème. Le problème est soit en elle, soit en sa progéniture, disaient-ils. Il ne faut pas donner aucune chance de survie aux gènes à problèmes. »

Heureusement, Dörflein et l’ourson Knut étaient soutenus pas la direction du zoo et les enfants qui venaient protester contre cette logique génétique devant le zoo de Berlin. Ayant grandi, l’ours Knut est devenu une grande célébrité du zoo de Belin, et la source principale de ses revenus.

 

Un véritable phénomène de « knutomanie » s’est répandu à Berlin, avec la commercialisation des peluches ressemblant à Knut, des DVD, des livres et des souvenirs à son effigie. Lorsque l’ourson a eu un an, 25.000 pièces avec son silhouette ont été frappées en Allemagne. D’ailleurs, sur 1000 garçons nés en 2007, à Berlin, 541 ont été appelés Knut.

 

Malheureusement, l'ours n’a pas vécu une longue vie. Il est mort d’une attaque à 4,5 ans et s’est noyé devant une centaine de visiteurs du zoo. Deux ans plus tôt, c’est son « papa », Thomas Dörflein, qui a été retrouvé mort dans son appartement suite à une crise cardiaque.

 

Un monument à la mémoire de Knut a été inauguré en octobre 2012 dans le zoo de Berlin. Un monument à la fois à la mémoire de l’animal, et de son maître. C’est une histoire qui n’a pas pu se passer si le zoo suivait à la lettre les lois de protection des populations des animaux dans les zoos d’Europe. 


Lien : http://french.ruvr.ru/2014_05_12/Le-girafon-Marius-et-l-ourson-Knut-des-animaux-de-zoo-aux-destins-differents-3221/

 

 

Relire : Zoo : entre 3.000 et 5.000 animaux sont euthanasiés chaque année

Les animaux que la mort guette dans les zoos

Le Danemark en remet une couche : une autre girafe menacée de mort !

Danemark : où tuer un girafon en bonne santé est considéré comme normal...

Repost 0
Published by Meghann - dans Défense animale
commenter cet article
17 mai 2014 6 17 /05 /mai /2014 20:18

1853526983_small_1.jpgDans le centre de l’Italie, à deux heures de Rome, vivent dans les montagnes une centaine de loups.

 

Depuis quelque temps, la route commence à être plus sinueuse. Presque insensiblement, on quitte la vallée pour gravir le massif des Abruzzes. Bois de pins et de feuillus alternent avec champs de blé et garrigue où l’herbe claire contraste avec le vert foncé des genévriers, des sorbiers et autres essences endémiques. Célèbre région d’Italie centrale située à 200 km de Rome, elle est réputée pour la beauté de ses paysages, son agriculture encore à visage humain, ses produits du terroir et, surtout, son tourisme avec ses richesses historiques et le massif du Gran Sasso. 

 

Depuis quelques années, les Abruzzes sont également mondialement connus pour leur biodiversité, et notamment la présence de l’ours, du lynx et du loup. Selon les spécialistes d’ailleurs, le loup, entré en France en 1992 via le massif du Mercantour, venait des Apennins et selon certains, des Abruzzes…

 

 « La situation du loup en Italie est très différente de ce qu’elle est dans le reste de l’Europe », indique d’emblée Simone Angelucci, vétérinaire attaché au parc national de la Majella, l’un des quatre parcs des Abruzzes. Barbu, la trentaine, vêtu d’une tenue kaki, adossé à une Land ­Rover blanche marquée du blason du parc (un loup hurlant à la lune avec, en toile de fond, le Gran Sasso), ce spécialiste du canidé sauvage est venu sur le terrain en compagnie de biologistes, de zootechniciens et de forestiers pour faire le point sur le programme de conservation Life Wolfnet.

 

Il vient notamment d’interroger un berger qui s’éloigne avec son troupeau de 120 têtes et ses deux chiens, fameux bergers des Abruzzes et proches cousins tant en taille qu’en couleur et comportement des bergers des Pyrénées ou patous. « Ici, le loup n’a jamais disparu, alors que, par exemple, le dernier chamois des Abruzzes a été chassé en 1880 avant d’être réintroduit un siècle plus tard », explique Simone Angelucci. 

 

Si bien que les Abruzzes jouent le rôle de centre de recolonisation des Apennins, cette longue chaîne montagneuse qui balafre l’Italie du nord au sud, sur près de 1 000 km, et culmine avec le Corno Grande à 2 913 m, en plein dans le massif du Gran Sasso. Le loup a réussi à survivre grâce à ses remarquables capacités d’adaptation (il chassait quelques moutons domestiques, mais se comportait aussi, ce qui est moins courant, comme un charognard, en se nourrissant de carcasses de mouflons et dans les décharges).

 

 « Il y a trente ou quarante ans subsistaient seulement 10 ou 20 loups », précise Simone Angelucci. Mais leurs proies ont prospéré. Aujourd’hui, près de 1 200 cerfs et chevreuils peuplent presque toutes les zones boisées et les clairières du parc. Quant aux sangliers, leur nombre a énormément augmenté et ils constituent 95 % des proies du canidé.

 

« Si bien qu’aujourd’hui, on dénombre près d’une centaine de loups répartis sur les 75 000 ha du parc de la Majella. Ceux-ci sont organisés en une dizaine de clans, généralement constitués d’un couple dominant (appelé “alpha” par les scientifiques), de leurs quatre ou cinq louveteaux de l’année et, parfois, d’un mâle ou d’une femelle de la portée précédente ou bien venus de l’extérieur », poursuit le vétérinaire.

 

840068361.jpgParallèlement, les habitants, sensibilisés par les forestiers de l’état, le parc, le WWF, le Club alpin et certaines communes comme Sant’Eufemia a Majella – connue pour son jardin-conservatoire botanique –, ont pris conscience de l’importance de la conservation et de la carte à jouer dans le domaine de l’écotourisme.

 

Les relations entre l’homme et le loup n’ont pourtant pas toujours été aussi bonnes. Loin de là. « J’ai vu le loup de près au moins trois fois dans ma vie, se souvient Paolo Sanelli, éleveur âgé de 87 ans, qui vit dans le hameau isolé de Decontra, non loin du bourg de Caramanico Terme. Et j’ai dû lutter avec lui. » Pour cela, il a notamment dressé des chiens en les élevant encore chiots dans la bergerie afin qu’ils s’imprègnent des odeurs et comportements des agneaux et brebis et, jamais, n’en viennent à les mordre.

 

 « La première fois, c’était dans les années 1930, j’avais 7 ans et j’étais avec mon père. Comme nous étions loin de la maison, nous devions rentrer le troupeau dans une grotte calcaire, comme il y en a beaucoup ici, pour passer la nuit. Je me souviens, j’avais une musette avec un morceau de pain. En traversant un torrent, je me suis baissé pour ramasser le pain que j’avais laissé tomber quand, soudain, j’ai vu une brebis passer comme une fusée. Le temps de me retourner, et je me retrouve presque nez à nez avec un grand loup. Sans doute un mâle. Mon père a appelé Charly, notre berger des Abruzzes, qui a commencé à se battre avec le loup… avant de le faire fuir. Terrifié, j’ai pleuré tout mon saoul. » 

 

 « Une autre fois, c’était un jour où il y avait du brouillard, poursuit Paolo Sanelli. J’étais assis sur un rocher. Et tout à coup, j’ai vu des chèvres qui broutaient au-dessus de moi donner l’alerte au troupeau que, cette fois-ci, je gardais sans chien. Brebis et chèvres ont accouru vers moi, j’ai essayé de repousser le loup avec ma houppelande, je lui envoyais des cailloux, je criais tout ce que je pouvais pour tenter de l’effrayer… et ça a marché. En fait, ils étaient deux et s’étaient approchés à couvert. Le terrain étant en pente et buissonnant, l’un attaquait par le haut, l’autre par le bas. Une fois les loups déguerpis, j’ai mené le troupeau, tout doucement, en leur parlant, jusqu’à la bergerie. »

 

Au hameau, où sa fille Marisa et son gendre Camillo travaillent la terre tout en tenant un gîte rural Agriturismo de cinq chambres, la conversation s’anime quand on parle du loup. « Le loup n’attaque pas l’homme certes, mais on le voit souvent », observe Marisa qui, l’année dernière, en a vu un en faisant du vélo. 

 

Aujourd’hui, en tout cas, « contrairement à ce qui se passe en France, il fait peu de dégâts », estime Simone Angelucci. On rembourse les brebis tuées et, surtout, on fait de la prévention en allant voir chaque berger sur le terrain et en analysant avec lui sa manière de travailler, l’usage de chiens bergers des Abruzzes, de clôtures électriques la nuit et, parfois aussi, le jour, le besoin d’un aide berger… bref, en analysant son niveau technique.

 

 « Quand l’homme est présent toute la journée aux côtés de ses bêtes, le nombre d’attaques diminue, même quand les conditions météorologiques (pluie, brouillard), la topographie et la densité de la végétation arbustive sont favorables au prédateur », constate Simone Angelucci. Aujourd’hui, le parc de la Majella héberge environ 10 000 moutons (des petits troupeaux de brebis laitières rentrés en bergerie le soir, des grands troupeaux de brebis allaitant leur agneau et parqués en plein air la nuit), 400 bovins de races à viande rustiques et une centaine de chevaux, le tout gardé par 80 bergers.

 

Quand on ne touche pas à la nature, tout se passe pour le mieux.

 

Lien :http://www.la-croix.com/Actualite/Monde/En-Italie-dans-les-Abruzzes-le-loup-est-tenu-a-distance-des-moutons-2014-01-29-1098106

 

Mais ce genre d'article ne plait pas à tout le monde :

 

"A en croire l'article, en Italie la cohabitation est un rêve. Alors pourquoi: Depuis le début de l’année, en 2 mois, 12 loups ont été retrouvés morts dans le Parc national des Abruzzes, dont la plupart du fait de l’homme : - 3 loups tués par arme à

Repost 0
Published by Meghann - dans Défense animale
commenter cet article
16 mai 2014 5 16 /05 /mai /2014 16:27

C'est le buzz internet du moment : la vidéo d'un jeune californien violemment attaqué par un labrador et sauvé... par son chat. Le chat est-il vraiment un animal distant, solitaire et paresseux ? Pour Giuseppe Di Bella (lien ci-dessous), cette vidéo est une belle leçon de vie et tord le cou à quelques clichés sur ces "petits tigres de salon".

 

Le 13 mai dernier, à Bakersfield (Californie), un enfant qui jouait tranquillement devant sa maison a failli être sérieusement blessé – voire pire – par un chien féroce, surgi de nulle part, qui s’est jeté sur lui avec une rare violence.

 

C’était sans compter sur la vigilance de Tara, la chatte de la famille, qui est intervenue avec une extrême rapidité et beaucoup de courage pour faire fuir, avant l’intervention de la mère de l'enfant de quatre ans, prénommé Jeremy.

 

 


 

 

Pour Erika Triantafilo, cela ne fait aucun doute : Tara a sauvé son fils. Elle a mis en ligne une vidéo – les images sont celles des caméras de surveillance du quartier – où elle rend hommage au petit félin et à son héroïsme.

 

Celle-ci fait actuellement le tour du web où elle suscite beaucoup d’engouement et de commentaires enthousiastes. Les internautes sont complètement conquis. Sur YouTube, elle a été visionnée plus de neuf millions de fois.

 

L’enfant a été mordu à la jambe, ce qui n’a nécessité que quelques points de suture. Sa mère a assuré qu’il allait bien. Quant au chien, un labrador de huit mois qui appartient à un voisin, il devrait être euthanasié. Pour les amoureux des animaux de tous poils, c’est une nouvelle beaucoup moins réjouissante.

 

 


 

 

"Le chat est souvent considéré, à tort, comme un animal de compagnie distant et qui ne reste auprès de son maître que par intérêt, pour la nourriture qu’il reçoit et le confort douillet du foyer dans lequel il vit. Les heureux possesseurs d’un petit tigre de salon, ne partagent pas du tout cet avis. Et ils ont raison.

 

Les chats n’ont pas peur de s’attaquer à des animaux beaucoup plus gros qu’eux dans de telles circonstances. Ils sont souvent très téméraires.

 

Dans un reportage réalisé et diffusé par une chaîne de télévision locale, on se rend compte très vite de l'affection réciproque entre le petit Jeremy – atteint d'une forme légère d'autisme – et la chatte Tara. Des images qui sont particulièrement émouvantes.

 

Je me sens réconforté dans l’idée que j’ai depuis toujours que le chat est également le meilleur ami de l’homme…"

 

Lien : http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1201558-video-un-chat-sauve-un-enfant-voici-la-preuve-que-ces-animaux-ne-sont-pas-distants.html

 

Vidéo : http://videos.tf1.fr/infos/2014/son-chat-le-sauve-de-l-attaque-d-un-chien-c-est-mon-heros-8419142.html

Repost 0
16 mai 2014 5 16 /05 /mai /2014 16:21

Le monde se dégrade vraiment de plus en plus...

 

200px-Cane Corso ItalianoL'histoire cruelle d'Olly relatée par The Mirror est à peine croyable. Ce chien a été victime d'une véritable expédition meurtrière commanditée par son maître et à laquelle il a miraculeusement survécu. Les faits se sont déroulés cette semaine dans un village du nord de la Croatie. Un homme, qui souhaitait se débarrasser de son animal de compagnie, n'a pas voulu s'acquitter des 36 euros demandés par le vétérinaire pour une euthanasie en bonne et due forme. Il a alors tout simplement embauché un "tueur à gages" pour moins de 5 euros afin de liquider Olly.

 

La pauvre bête a été poursuivie par un homme armé, qui lui a tiré dessus à plusieurs reprises, la touchant à la tête et aux pattes. Pour se débarrasser du chien, qu'il croyait mort, il l'a ensuite jeté dans une rivière. Olly doit son salut à deux hommes qui pêchaient à quelques mètres de là. "Il est passé devant nous, flottant tel un morceau de bois et soudain, une de ses pattes a bougé comme s'il voulait nous faire signe", a raconté le pêcheur qui, aidé de son fils, a réussi à sortir Olly de l'eau.

 

En conduisant l'animal gravement blessé dans une clinique vétérinaire, les pêcheurs ont remarqué le comportement suspect d'un homme qui était en train de ranger une arme dans sa voiture. Notant sa plaque d'immatriculation, ils ont permis de remonter sa trace. Selon l'association de protection des animaux, le tueur présumé arrêté est un chasseur déjà soupçonné d'avoir tué plusieurs chiens de la sorte contre rémunération. Il risque plus d'un an de prison pour cruauté envers les animaux. Olly, rebaptisé Chance, a été opéré à plusieurs reprises et se remet doucement de son agression.

 

Lien : http://www.metronews.fr/info/le-fait-divers-du-jour-croatie-il-embauche-un-tueur-a-gages-pour-liquider-son-chien/mnea!fborzPONaE7E/

http://www.mirror.co.uk/news/world-news/dog-survives-after-owner-paid-3479985

Repost 0
16 mai 2014 5 16 /05 /mai /2014 16:16

"La Société Protectrice des Animaux se réserve le droit aujourd’hui de poursuivre tous ceux qui concluraient à sa culpabilité dans cette affaire".

 

Ils n'ont pas d'argent pour transporter décemment des chiens, mais en trouvent pour financer d'éventuelles plaintes.

 

"Qui se sent morveux se mouche"

 

Lien : http://www.spa.asso.fr/node/102090

 

Relire : Honte à la SPA de Paris !

 

A lire également : ce que deviennent les animaux morts dans les refuges

 

10320588_248558228679599_4776429379864462784_n.jpg

Repost 0
15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 15:49

Pour les paroles...

 

 


 
Repost 0
15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 12:28

LAMENTABLE !

 

241557455_526750897434010_5123876427559943537_n.jpgVingt-quatre des 38 chiens transportés le 23 avril vers Paris à la demande des pouvoirs publics pour cause de surpopulation à Tarbes sont morts asphyxiés en cours de route. Les chiens, enfermés dans des cages individuelles, ont  été tués par la dispersion des gaz d'échappement rentrant dans le véhicule par le hayon entrouvert.

 

Les animaux étaient simplement parqués dans un camion de déménagement, sans aération ou climatisation nécessaires !

 

A lire cela, on ne peut être que révoltés et en colère contre la SPA de Paris et le transporteur : des amoureux des animaux ne déménagent pas ainsi des chiens !

 

Le PDG de la Sapca, le transporteur, reconnaît que le camion de 20 m3 qu'il avait loué pour l'occasion n'était "pas agréé". "Le camion loué n'était "pas ventilé" à la différence de ses véhicules habituels, plus petits. "En cas de demande urgente de la SPA nous sommes amenés à louer des véhicules de grande taille, non agréés, cela s'est toujours bien passé car le chauffeur prend des précautions avec les animaux. Le chauffeur a constaté l'hécatombe à son troisième arrêt à mi-parcours".

 

Comme ça ? D'un coup ?

 

Selon la SPA de Tarbes, le camion utilisé "nous a semblé inadapté. C'était un camion de déménagement sans aération, conçu pour le transport de meubles, pas d'animaux vivants. Mais nous n'avons pas osé nous opposer au transport: il y avait sur place quelqu'un des services vétérinaires, ainsi qu'une déléguée de la SPA nationale, le chauffeur a assuré qu'il faisait cela depuis longtemps et s'arrêterait toutes les deux heures".

 

«Il y avait bien une responsable de la SPA lors de l'embarquement mais elle est repartie en avion. Le chauffeur était tout seul pour traverser toute la France"

 

Le pire vient de la présidente, Natacha Harry : "Arrivée à la tête de la SPA il y a un an à peine, j'ignorais qu'aucun texte ne régissait les conditions de transport des animaux."

 

C'est une blague ?

 

A l'heure où on reconnait que les animaux ne sont plus des meubles, voir le siège de la SPA faire des économies de bout de chandelle au détriment du bien-être animal est simplement affligeant ; une bonne publicité pour les SPA de Province qu n'avaient pas besoin de ça !

 

A mes yeux, le transporteur et la présidente de la SPA à Paris sont responsables. Quant à la SPA de Tarbes, au vu des conditions de transport de ces 38 chiens, elle aurait dû refuser le transfert, malgré l'urgence de désengorger la structure...

 

Quel message voulait-on faire passer à la population ??

 

Quant aux 14 chiens survivants, ils «vont bien et sont choyés», selon la SPA, dans des refuges en région parisienne. Une version que certains contestent sur internet, arguant que «les chiens ont subi des soins intensifs à Bordeaux et furent sauvés de justesse. Quid des séquelles possibles ?»

 

«Nous avons demandé à la SPA, par recommandé, pour savoir où étaient les survivants, quels étaient les chiens décédés, si l'on pouvait avoir accès aux résultats de l'autopsie. Nous n'avons pas eu de réponse, sinon un courrier de condoléances. On a demandé à ce qu'on nous mette à disposition deux corps pour les faire analyser, car jusqu'ici ce sont les services de la SPA qui enquêtent».

 

On ne sait même pas qui sont les chiens survivants, et où ils se trouvent actuellement !!

 

Edit : les 14 chiens survivants ont été dispatchés dans des refuges d'ïle de France, deux d'entres eux auraient été déjà adoptés.1

 

Le fait qu'il n'y ait pas de séquelles sur les survivants, et que l'autopsie indique un taux excessif de gaz carbonique dans le sang des animaux, c'est à dire du dioxyde de carbone, prouvent que les animaux ont suffoqués à cause de l'entassement dans un camion non aéré. Non seulement l'agonie a été lente, mais ce n'est pas le monoxyde de carbone issu du pot d'échappement qui est en cause.  Donc, il est fort probable que non seulement les portes aient été bien fermées pour la sécurité du transport, mais aussi que le chauffeur ne s'est pas arrêté toutes les deux heures pour donner de l'eau et de l'air aux chiens : il y a donc mensonges !

 

1 https://www.facebook.com/photo.php?fbid=4287374558155&set=pcb.710377729024298&type=1&permPage=1

   

 


 

 

Commentaires choisis :

 

Parlons en de la SPA!! Je leur ai envoyé un mail il y a quelques semaines pour des soupçons de négligence sur des chiens, j'ai reçu un message me disant qu'on allait s'occuper de ce cas....Depuis, RIEN, aucune nouvelle, je me suis adressée à une autre association de défense qui a tout de suite réglé le problème en envoyant une enquêtrice...........

 

Arrivée à la tête de la SPA il y a un an à peine, j'ignorais qu'aucun texte ne régissait les conditions de transport des animaux."???? c'est une plaisanterie??? amateur, va!!!! y'a même des lois européennes pour ça!!!(article 3 du Règlement (CE) n° 1/2005 du Conseil du 22 décembre 2004 relatif à la protection des animaux pendant le transport)

 

Le chauffeur est effectivement le premier a être accusé par la SPA de Paris pour ce hayon.
Or le camion louait par la SPA de Paris est un camion de déménagement EUROPCAR que n'importe qui peut se procurer. Le pot d'échappement est sur le coté passager juste avant la porte...difficile même avec un gros appel d'air de faire rentrer les gazs dans le camion...
La SPA de Paris ainsi que la véto de la DDCSPP qui ont donné leur accord sont les seuls responsables de ce drame. Quand on lit les témoignages de bénévoles de refuges sur Paris ou ailleurs, il est avéré que le siège utilise la pression pour contraindre tout le monde au silence, et préserver ainsi leurs gras salaires grace à nos dons!

 

c'est juste honteux de partir et de laisser le chauffeur traverser la france, seul sans responsable, ça veut dire qu'a aucun moment il ne s'est arrêté pour leur donner a boire...issue inévitable!

 

Je conseille de lire l'article du Canard Enchainé intitulé : "À la SPA, on se goinfre sur la bête", disponible en ligne. Ça permettrait de comprendre bien des choses...

 

vous n.avez sans doûte pas vu la derniére émission 30 millîons d.amis tf1 du 11.05, car le dernier reportage sur le sauvetage de 170 chiens d.élevage vous aurait interpellée. ils sont venus avec la fondation Assistance aux Animaux, eux avaient de petites fourgonnettes avec systéme d.aération. par contre 1 camion europcar et un camion qui semble de transport marchandises ou déménagement où les caisses avec les chiens sont entassées les unes sur les autres comme à tarbes et ce en présence de la dsv ! alors, ils font sans doùte toujours comme ça. c.est pour ça que 30 millions d.amis ne prend pas position. pas joli tout ça, quand on sait la durée du transport.

 

10256620_845132685501696_3159788635801428585_o.jpg

 

 

Lien : http://www.ladepeche.fr/article/2014/05/14/1880366-les-chiens-asphyxies.html

http://www.bfmtv.com/societe/spa-critiquee-apres-lasphyxie-24-chiens-un-camion-774459.html

http://lesanimauxmaltraites.over-blog.com/article-24-chiens-meurent-durant-un-transport-la-polemique-tarbes-f-123521855.html

 

http://www.ladepeche.fr/article/2014/04/04/1855776-qui-veut-sauver-les-chiens-de-l-euthanasie.html

 

PETITIONS :

 

http://www.change.org/fr/p%C3%A9titions/pr%C3%A9sidente-5%C3%A8me-chambre-cour-des-comptes-minist%C3%A8res-de-tutelle-destituer-natacha-harry-pr%C3%A9sidente-de-la-spa-et-organiser-de-nouvelles-%C3%A9lections-sous-mandataire-ad-hoc#share

 

https://secure.avaaz.org/fr/petition/Mr_le_Procureur_de_la_Republique_Paris_enquete_et_resultat_public/

Repost 0

Qu'est-Ce Que Le Terrier ?

  • : Le terrier de Meghann
  • Le terrier de Meghann
  • : Coucou à toi et bienvenue dans l'antre du terrier de Meghann ! Dans chaque galerie de mon terrier se trouve peut-être l'information que tu cherches ! Galerie principale : les animaux. Galeries annexes : loisirs (cinéma, musique, mangas ou télé), créations et écriture, politique-travail-ville, Internet... N'hésitez à pas à tout farfouiller dans les souterrains pour trouver votre pépite d'or !
  • Contact

Locataire Du Terrier

  • Meghann
  • Diplômée d'un master (bac+5) en Sciences du Langage, puis formée un an à l'Institut de Préparation aux concours de l'Administration Générale.

Mes dessins, à voir et à acheter, sur : http://emi-gemini.deviantart.com/
  • Diplômée d'un master (bac+5) en Sciences du Langage, puis formée un an à l'Institut de Préparation aux concours de l'Administration Générale. Mes dessins, à voir et à acheter, sur : http://emi-gemini.deviantart.com/

Liens & Vidéos

Un lien vers une page qui n'existe plus ?

Une vidéo qui n'est plus disponible ?

 

N'hésitez pas à me signaler - commentaires ou contact - toute anomalie, je tenterai de la corriger au mieux !

Pour Fouiller Dans Le Terrier

Loyauté

http://i716.photobucket.com/albums/ww164/uncletogie/futurama-loyalty.gif

 

 

 

Zone Zen