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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 12:40

iams.jpgQuelques lignes dans Le Dauphiné. Et l’horreur et la stupéfaction pour tous ceux en Savoie qui les ont parcourues. Le quotidien régional annonce, ce mardi matin, que des promeneurs «horrifiés» ont découvert, lundi matin, le cadavre d’un chat qui se trouvait tout près d’un feu de camp dans un parc de Chambéry.

«Le pauvre animal a, semble-t-il, été passé à la broche», écrit le quotidien en publiant la photo d’un animal carbonisé difficile à identifier à côté des cendres d’un feu de camp. 


Les faits se seraient déroulés dans le parc de la Calamine en plein cœur de Chambéry (Savoie). Contactée par 20 Minutes ce mardi, la police municipale assure avoir été prévenue de la découverte. «Des agents de la Société protectrice des animaux sont venus enlever le cadavre, explique l’un des policiers. Ils vont procéder à une autopsie pour déterminer les causes exactes de la mort de l’animal.»


Du côté de la mairie, on assure avoir découvert ce fait divers «étonnant» dans les colonnes du journal sans en savoir plus pour le moment. Même son de cloche du côté de la police nationale. «Pour l’instant, aucune enquête officielle n’est déclenchée, assure un officier de la communication. Cela ne veut pas dire que les choses n’évolueront pas d’ici ce mardi soir.»

 

Contacté par 20 Minutes, la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP) de Savoie reconnaît n’avoir pas encore mis d’enquêteurs sur cette affaire. (ils attendent quoi ??) «Mais s’il s’avère qu’un chat a bien été torturé dans un parc, cela sera une autre paire de manche», assure-t-elle.

 

Et c'est quoi, à leur avis, un chat carbonisé dans un parc et visiblement embroché ?


La Société protectrice des animaux (SPA) de Savoie a déposé plainte, ce mercredi, pour «acte de cruauté envers un animal domestique».«Nous pensons qu’il a été embroché et brûlé vif», précise Géraldine, à la SPA.

 

Découvert par des promeneurs dans un parc public de la ville de Chambéry lundi, le cadavre de l’animal a été emmené par les services spécialisés de la SPA pour faire l’objet d’une autopsie afin de déterminer les causes de la mort. «A l’heure actuelle, nous savons qu’il s’agit d’un chat mâle non castré, poursuit Géraldine. Reste à savoir de quoi il est mort et s’il a été brûlé vivant.»


«Nous attendons les résultats de l’autopsie et nous aviserons après, commente une source policière à la DDSP. Une enquête de voisinage sera peut-être entreprise


Attendre... On ne sait faire que ça...

 

Lien : http://www.20minutes.fr/societe/1303542-20140219-persuadee-quun-chat-ete-brule-vif-spa-savoie-depose-plainte

http://www.20minutes.fr/societe/1302118-20140218-vers-nouvelle-affaire-chat-torture-a-chambery

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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 12:37

Le monde est dingue...

 

Laura Cunliffe, 23 ans, a fait vivre l’horreur à son chat de quatre mois, appelé Mowgli. Mécontente qu’il ait attaqué son poisson rouge, elle a décidé de le punir en le mettant au micro-ondes… pendant cinq minutes. Le petit chat n’y survivra pas.


Bien que Mowgli soit sorti vivant du micro-ondes, il mort 90 minutes plus tard. Selon des experts, les organes du chat ont certainement cuit pendant qu’il était dans le micro-ondes. Les coussinets de ses pattes ont également été brûlés, comme en attestent les photos.


Laura Cunliffe plaide aujourd’hui coupable d’avoir causé des souffrances inutiles à un animal. Elle connaîtra son jugement le 13 mars prochain. Son avocat a avancé comme circonstances atténuantes les problèmes psychologiques de Cunliffe, notamment la dépression.

 

Pauvre chaton qui a du souffrir le martyr... y en a marre des tarés !

 

Lien : http://www.sudinfo.be/941724/article/actualite/faits-divers/2014-02-21/elle-met-son-chaton-au-micro-ondes-parce-qu-il-avait-attaque-son-poisson-rouge-

(Attention : photos choquantes !)

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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 17:41

Contrairement à sa promesse de campagne électorale...

 

assurance-chien.jpgFrançois Hollande écarte la possibilité de modifier le statut de l’animal comme le réclament certains intellectuels défenseurs des bêtes, dans un entretien à l’hebdomadaire la France Agricole publié vendredi, veille de l’ouverture du salon de l’agriculture.

 

«Dans le code rural notamment, l’animal est déjà considéré comme un être sensible. Pourquoi ajouter d’autres considérations

 

Selon lui, «beaucoup d’efforts ont été réalisés pour le bien-être animal sans qu’il soit nécessaire de le traduire par une loi», estime-t-il. Et sur l’abattage, «nous devons veiller à faire respecter des conditions qui ne le fassent pas souffrir», ajoute-t-il.

 

François Hollande "oublie" que dans le code Rural, on considère les animaux surtout comme de la chair.


Le Code civil, dans son article 528, considère les animaux comme des biens meubles (au même titre que des objets).


Pourtant, en mars 2012, François Hollande en personne assurait à l'association de défense des animaux L214, comme le rappelle à juste titre le Huffington Post, qu'il fallait absolument "réformer le Code civil afin que ce dernier ne définisse plus l'animal par son utilisation, en tant qu'objet patrimonial, mais bien comme un être sensible".

 

En octobre, une vingtaine d’intellectuels, philosophes, écrivains, historiens et scientifiques français avaient réclamé dans un manifeste un changement du statut des animaux dans le code civil. Parmi les 24 signataires, figuraient les philosophes Michel Onfray et Luc Ferry, l’écrivain Erik Orsenna, de l’Académie française, l’astrophysicien Hubert Reeves et Matthieu Ricard, moine bouddhiste et docteur en génétique cellulaire. Le Code civil, dans son article 528, considère les animaux comme des biens meubles (au même titre que des objets).

 

Le texte du manifeste, publié sur le site de la Fondation 30 Millions d’Amis, revendique «une évolution du régime juridique de l’animal dans le code civil reconnaissant sa nature d’être sensible».

 

Lien : http://www.bienpublic.com/actualite/2014/02/21/francois-hollande-exclut-un-changement-du-statut-des-animaux

http://www.metronews.fr/info/francois-hollande-refuse-de-modifier-le-statut-juridique-des-animaux/mnbu!j5b8WhBqexlg/

 

L'interview de François Hollande : http://www.lafranceagricole.fr/actualite-agricole/francois-hollande-president-de-la-republique-investir-dans-une-agriculture-competitive-et-durable-interview-84652.html

 

Le « projet des 1.000 vaches », dans la Somme, est controversé ; est-ce pour vous un modèle d'avenir ?

Jusqu'à récemment quand j'entendais « mille vaches » je pensais à un plateau de mille vaches dans le Limousin, une région magnifique et dont la production animale fait la fierté. Ce dont vous parlez n'a rien à voir. Il s'agit d'une usine. Non pas que nous n'ayons pas besoin de structures économiques importantes. Mais à ce niveau-là se posent nécessairement des problèmes pour l'environnement et pour le voisinage. Des décisions ont d'ailleurs été prises par l'autorité préfectorale pour faire respecter le droit. Dans le même temps, je me refuse à opposer les agricultures entre elles car notre modèle repose sur leur diversité et la complémentarité.

Faut-il légiférer sur le statut de l'animal

Notre pays a le don d'ouvrir des débats pour nous opposer fébrilement... et je ne parle pas que des animaux ! Nous sommes en fait unis sur un certain nombre de principes et de valeurs. En France, nous aimons les animaux. Et les premiers qui les aiment ce sont ceux les éleveurs qui les soignent. Un agriculteur qui maltraiterait son cheptel détruirait son propre patrimoine (ou plutôt sa propre économie). A juste raison beaucoup d'efforts ont été réalisés pour le bien-être animal sans qu'il soit nécessaire de le traduire par une loi. Dans le code rural notamment, l'animal est déjà considéré comme un être sensible. Pourquoi ajouter d'autres considérations ? Car, pour appeler les choses par leur nom, l'élevage aboutit à un moment à ce que l'animal soit abattu. Aussi, nous devons veiller à faire respecter des conditions qui ne le fassent pas souffrir.

Vous n'envisagez donc pas d'abandonner la consommation de viande ?

Je mange de la viande régulièrement et avec plaisir ! Beaucoup de Français voudraient sans doute pouvoir en manger davantage. Il faut savoir expliquer aux enfants l'origine de ce que nous mangeons. C'est notre devoir de parents et d'éducateurs.

François Hollande, président de la République

« Investir dans une agriculture compétitive et durable » (interview)

Publié le vendredi 21 février 2014 - 07h55

François Hollande répond aux questions de La France Agricole lors d'un entretien exclusif le 15 février. Photo : Cédric Faimali/GFA
François Hollande répond aux questions de La France Agricole lors d'un entretien exclusif le 15 février. Photo : Cédric Faimali/GFA

Dans un entretien exclusif accordé le samedi 15 février 2014, le président de la République livre sa vision pour l'avenir de l'agriculture française sur la scène européenne et mondiale. Il donne aussi son opinion sur des sujets d'actualité comme l'écotaxe, le statut de l'animal ou encore les OGM.

 

Les négociations Pac se sont bouclées au niveau européen en 2013. Quel bilan en tirez-vous ?

« La France a réussi à convaincre les Européens que l'agriculture était une dépense d'avenir. Il y a un an tout laissait penser que l'agriculture devienne la variable d'ajustement des arbitrages européens. Bon nombre de nos partenaires voulaient en effet diminuer le budget de l'Union en général et de l'agriculture en particulier. D'autres voulaient absolument garder les fonds structurels, ce qui pouvait se faire au détriment de la politique agricole. Or, non seulement nous avons préservé globalement les crédits européens à l'agriculture, mais nous avons renforcé la position de la France par rapport à celle de ses voisins. Sur le premier pilier, notre enveloppe est préservée. Sur le second, une amélioration de plus de 10 % des moyens qui vont être consacrés au développement rural a été obtenue. La profession, dans sa diversité, a reconnu ce qui avait été obtenu au terme de cette négociation.

 

N'est-ce pas au prix d'une trop grande souplesse dans les moyens laissés aux Etats membres pour appliquer cette réforme ?

Cette souplesse, je l'ai revendiquée car elle était dans l'intérêt de la France. Elle nous permettra de coupler davantage les aides à la production, de mieux soutenir la diversité de nos agricultures, élevage et productions céréalières, et de renforcer nos moyens d'action spécifiques pour les zones difficiles. La France a une agriculture forte et diverse qui n'a pas d'équivalent en Europe. Je souhaitais donc une Pac qui puisse s'adapter à chaque filière et à chaque territoire. Mais cette flexibilité doit avoir des limites, des lignes rouges car je ne suis pas favorable à la renationalisation de la politique agricole que pourraient souhaiter certains de nos partenaires.

 

N'avez-vous pas attribué trop d'autonomie aux Régions, au risque de nous priver d'une politique nationale ?

Non, car les règles resteront nationales, qu'il s'agisse des aides directes mais aussi du cadre général pour l'installation, le soutien aux territoires fragiles ou la modernisation des exploitations. En revanche, les Régions pourront intervenir dans le cadre du second pilier pour adapter les actions de développement rural et amplifier les ressources budgétaires affectées à l'investissement des exploitations.

 

Que répondez-vous à ceux qui réclament une sortie de l'euro ?

Qu'ils méconnaissent complètement la réalité de l'agriculture française et ignorent les difficultés qu'elle a pu rencontrer quand le marché commun fonctionnait sans monnaie unique. Je n'ai pas oublié les dévaluations compétitives quand, au printemps 1995, la lire perdait 20 % de sa valeur. Je me souviens des éleveurs de la Corrèze dont le chiffre d'affaires provenant de la vente des broutards vers l'Italie avait diminué d'autant. Et je me souviens que Jacques Chirac avait dû négocier dans des conditions difficiles des dispositions permettant aux éleveurs français de passer ce cap.

Je pense encore aux montants compensatoires monétaires qui constituaient des taxes sur les produits français expédiés vers l'Allemagne pour compenser la faiblesse structurelle du franc par rapport au mark. Cette situation était intenable, ingérable, incompréhensible, bureaucratique. Donc, ce serait suicidaire pour l'agriculture française de retourner aux monnaies nationales et je ne vois pas les agriculteurs français faire des choix contraires à leurs intérêts. Aujourd'hui, la moitié de nos exportations subissent encore les variations de change, celles du dollar ou de la monnaie chinoise. Donc heureusement que l'autre moitié de nos exportations bénéficie de la stabilité monétaire au sein de la zone euro. Les agriculteurs savent bien où est leur avenir : dans la stabilité des changes et le maintien de l'euro.

 

Y aura-t-il une étape supplémentaire dans le « rééquilibrage » des aides ?

Nous avons stabilisé les crédits européens à l'agriculture pour les sept prochaines années. Peu de secteurs économiques ont une telle visibilité. Dans le cadre de la mise en œuvre nationale, j'ai voulu rééquilibrer progressivement les aides à hauteur de un milliard d'euros sur les neuf que notre pays reçoit chaque année au titre de la Pac. Le cap est fixé pour les sept prochaines années même si tout au long de cette période, des évaluations régulières avec la profession mesureront les effets de nos décisions. Quels sont nos choix ? D'abord, la convergence, c'est-à-dire la réduction des écarts entre le niveau des aides publiques qui étaient fondées sur des références historiques qui remontaient à plus de vingt ans. Ensuite, rééquilibrer les aides sans déséquilibrer les filières et les territoires. Nous souhaitions renforcer les productions animales mais sans affaiblir le secteur des céréales. Il s'agit de créer une dynamique favorable à l'ensemble de nos agricultures. Nous avons trouvé le bon équilibre en prenant mieux en compte l'emploi dans la redistribution des soutiens en aidant davantage les exploitations situées dans les zones difficiles. J'assume ces priorités.

 

Comment la loi d'avenir de l'agriculture va-t-elle s'articuler avec la Pac ? Quel est son sens politique ?

L'objet de la loi d'avenir n'est pas de mettre en place d'autres objectifs que ceux que je viens de rappeler. Il s'agit de leur donner encore plus de visibilité et d'ampleur. Qu'avons-nous recherché ? D'abord, améliorer la compétitivité à long terme de notre agriculture en conjuguant performance économique et écologique. Car les agriculteurs n'ont pas de leçon à recevoir. Ils sont conscients de leur responsabilité. Ils doivent être encouragés et soutenus pour mettre en place cette complémentarité agroenvironnementale. Nous voulons également, à travers ce texte, favoriser l'installation des jeunes agriculteurs qui est essentielle à l'emploi, mais aussi assurer la montée en puissance de nouvelles activités pour les agriculteurs, notamment en ce qui concerne le retraitement de la biomasse et la valorisation énergétique des déchets agricoles.

Un instrument nouveau sera créé par cette loi : c'est le groupement d'intérêt économique et écologique (GIEE). Il permettra de fédérer les acteurs autour de projets qui concernent tout un territoire. Car l'agriculture ne concerne pas les seuls agriculteurs, elle concerne toute la société qui doit être fière de pouvoir disposer d'une sécurité et d'une qualité alimentaire exceptionnelle.

 

Quels signaux donner aux agriculteurs pour favoriser leur goût d'entreprendre et que faire en matière de simplification administrative ?

Inutile de donner le goût d'entreprendre aux agriculteurs, ils l'ont déjà. Je veux leur donner tous les moyens pour réussir. Un agriculteur est un entrepreneur qui ne compte pas ses heures. Même si parfois, ses résultats ne sont pas à la hauteur du temps qu'il y consacre et de l'investissement qu'il y met. D'où les enjeux de la simplification. Evitons d'abord de sur-transposer les directives européennes. Notre pays se plaint des interventions de l'Europe et au moment de transposer les textes européens, nous nous sommes acharnés dans le passé à les rendre encore plus compliqués, plus lourds que ceux appliqués par nos partenaires. Eh bien, c'en est fini. Nous transposerons ce qui doit l'être, pas plus, pas moins. Ensuite, le ministre de l'Agriculture a décidé, avec son collègue de l'Environnement, d'introduire un régime plus simple pour accélérer les décisions de modernisation de certaines d'exploitations. Il a commencé par le plus difficile : l'élevage porcin où les projets d'investissement vont relever d'une procédure d'enregistrement et non plus d'un mécanisme d'autorisation. Cela représente un gain de quatre à six mois. Nous irons dans la même voie pour d'autres productions. De la même manière, pour la méthanisation et le recyclage des déchets, tous les dispositifs ont été revus. Sans remettre en cause les principes qui sont les nôtres, sur la protection sanitaire et les conditions de travail. Rien ne doit affaiblir la sécurité de notre alimentation ou de notre environnement mais il est de la responsabilité de l'Etat d'encourager ceux qui entreprennent, ceux qui prennent des risques, ceux qui créent de l'emploi.

 

Voulez-vous aller plus loin sur le coût du travail ?

Sur le coût du travail, le CICE (ndlr : crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi) constitue une avancée importante et il s'applique au secteur agricole et agroalimentaire. Une solution doit encore être trouvée pour les coopératives mais le sujet sera traité dans le cadre du pacte de responsabilité. Sur l'allègement des cotisations familiales, l'agriculture sera forcément concernée et avec la tenue récente des Etats généraux, je suis heureux que ce secteur se mobilise dans l'esprit du pacte de responsabilité.

 

L'agriculture française a-t-elle une vocation exportatrice et comment l'encourager ?

La France est une grande nation agricole. Un tiers de notre production est exporté. Nous dégageons un excédent de près de 12 milliards d'euros et je souligne que cet excédent s'est accru de plus de 3 % en 2013. C'est une bonne nouvelle pour notre agriculture et notre pays. La France peut espérer avoir des résultats encore meilleurs compte tenu de la croissance mondiale attendue et de la réputation de nos produits en Chine, aux Etats-Unis, au Japon, dans les pays méditerranéens, partout dans le monde... Notre vocation exportatrice n'est pas en opposition avec les intérêts agricoles des pays de la Méditerranée et de l'Afrique. Au contraire, nous bâtissons avec eux une vraie stratégie de codéveloppement et j'ai demandé au ministre de l'Agriculture de la promouvoir. On ne doit plus opposer les paysans français aux autres paysans. Nous pouvons construire un partenariat au service de l'agriculture mondiale.

 

La mise en place d'un Smic en Allemagne va-t-elle vraiment changer la donne en matière de compétitivité ?

Il était temps que les Allemands s'engagent sur ce chemin et que des avancées aient d'ores et déjà lieu dans le secteur des abattoirs. Nos voisins d'outre-Rhin bénéficiaient en effet d'un avantage substantiel dans certaines productions comme le porc. Nous devons aller plus loin et nous engager résolument vers une Europe sociale et faire converger nos modèles dans le cadre de la zone euro. C'est ce dont nous sommes convenus lors du Conseil des ministres franco-allemands qui s'est tenu à Paris mercredi.

 

Que vous inspirent les investissements chinois dans l'agroalimentaire français ?

La Chine, c'est d'abord un marché considérable qui va s'ouvrir à l'agriculture française à condition que nous soyons présents, attentifs aux demandes des Chinois et capables d'obtenir la levée des barrières aux échanges qui peuvent encore gêner nos opérateurs. J'ai agi pour que le marché de la charcuterie chinois soit désormais ouvert aux entreprises françaises, il s'agit d'une avancée majeure. Je suis également attentif à la procédure chinoise sur les vins européens qui nous concerne directement. Le potentiel est gigantesque. La Chine doit nourrir une population de plusieurs centaines de millions de consommateurs dont les exigences en termes de diversité et de qualité se rapprochent de plus en plus des nôtres.

Ensuite, il y a la question des investissements chinois que l'on doit regarder avec attention mais aussi intérêt. Si j' observe ce qui s'est fait pour le lait, c'est une bonne nouvelle pour la Bretagne de savoir que cette entreprise chinoise créera d'ici à deux ans, 300 emplois, en alliance avec un grand groupe coopératif français. L'essentiel de la production sera destiné au marché chinois.

Permettez-moi de citer un autre pays : l'Arabie Saoudite. Grâce aux bons rapports que nous entretenons avec elle, nous avons favorisé l'apport de capitaux à la reprise de Doux avec des conséquences favorables pour l'emploi. De plus en plus de marchés s'ouvrent à nos producteurs. Je pense à la Turquie pour la filière bovine. Partout où je me déplace à l'étranger, je suis toujours soucieux des possibilités de développement pour nos productions agricoles car c'est dans les pays émergents que nous avons les plus belles promesses de développement.

 

Concernant la directive nitrates, les agriculteurs ont l'impression qu'on leur demande toujours de laver plus blanc que blanc par rapport à nos voisins. Que leur répondez-vous ?

Nous sommes en discussion avec la Commission européenne. Nous devons éviter d'être condamnés par la Cour de justice européenne et trouver un juste équilibre. Qu'il y ait sur des zones vulnérables, des règles à observer, nous l'admettons parfaitement et même nous le revendiquons. Notre intérêt est de protéger notre espace, nos rivières et notre environnement. Mais il ne peut pas être question de voir la France entièrement classée en zone vulnérable. Je n'accepterai pas que nos agriculteurs aient plus de contraintes que d'autres. Oui, il faut redéfinir les espaces vulnérables, mais il faut aussi tenir compte de la réalité agronomique. Je pense que c'est sur ces bases-là que pourrons conclure les négociations avec la Commission européenne.

 

L'écotaxe est-elle enterrée ?

L'écotaxe a été créée en 2009 dans le cadre du Grenelle de l'environnement pour financer nos infrastructures. L'idée était juste mais les règles envisagées ont suscité de l'incompréhension. Certaines Régions comme la Bretagne la contestent du fait de leur situation géographique. Il y a aussi une vigilance légitime de la profession agricole sur les transports en amont comme en aval des exploitations. D'où la nécessité d'ouvrir à nouveau la concertation avec toutes les parties afin de prendre en compte certaines spécificités, en particulier dans le domaine agricole.

 

Peut-on espérer tendre vers la parité des retraites par rapport aux autres secteurs

Je me suis engagé lors de la campagne présidentielle à ce que les pensions agricoles atteignent les 75 % du Smic pour une carrière complète, à la fin de mon quinquennat. Cette promesse sera respectée. Car élu en Corrèze pendant des années, je connais le sentiment d'injustice qu'éprouvent nombre de paysans âgés qui vivent avec des retraites sans rapport avec la durée et la dureté de leur travail. C'est un effort de solidarité que la Nation doit faire. Je n'oublie pas les aides familiaux qui, depuis 2011, sont affiliés à la retraite complémentaire. Ils bénéficieront de droits gratuits. En tout, 800 000 personnes seront concernées pour un montant qui représentera 1 milliard d'euros jusqu'à 2017. Dans le contexte budgétaire actuel, c'est un geste important que de consacrer un tel montant à cet effort. Mais j'ai considéré que c'était mon devoir.

 

 

Le dossier des OGM fait du surplace et brouille le fonctionnement des institutions européennes ; comment sortir de l'ornière ?

Aujourd'hui en Europe, seule une minorité de pays est favorable à l'introduction des OGM. Une majorité du Parlement européen y est hostile. Le pire serait que nous soyons dans la confusion générale. Je perçois aussi une inquiétude concernant la négociation commerciale engagée avec les Etats-Unis avec la crainte que les OGM reviennent par la fenêtre américaine après avoir été chassés par la porte européenne. Donc, nous avons une double clarification à opérer : en Europe et à l'échelle du monde. Concernant l'Europe, je souhaite que nous trouvions un texte bénéficiant d'une sécurité juridique permettant aux pays qui ne veulent pas de cultures OGM d'être respectés dans leur choix. Pour le maïs TC1507, qui fait l'actualité, la France s'est prononcée contre l'autorisation de semis. La même position vaut pour le Mon810.

 

Mais ne vont-ils pas arriver par la « fenêtre américaine » via la négociation commerciale avec les Etats-Unis ?

Nous avons besoin, pour notre industrie et notre agriculture, d'accéder à des marchés qui nous sont aujourd'hui en partie fermés. C'est pourquoi je ne me suis pas opposé à l'ouverture de la négociation commerciale entre l'Europe et les Etats-Unis. Mais j'y ai mis des conditions. Le mandat qui a été donné à la Commission européenne tient compte du caractère spécifique de l'agriculture. Je l'ai dit d'ailleurs au président Barack Obama. Je suis pour que nous allions vite mais je ne céderai pas sur la question de la sécurité alimentaire, et pas davantage sur celle des produits sensibles comme les viandes et les produits amylacés notamment. Car ce n'est plus seulement un problème de compétitivité ou de distorsion commerciale mais une exigence de sécurité et de qualité.

 

Comment comptez-vous encourager la chimie verte ?

C'est incontestablement une perspective d'avenir. La chimie verte fait partie des 34 plans industriels qu'Arnaud Montebourg a identifiés et aussi des innovations de rupture que la commission Lauvergeon a définies. La transformation des céréales ouvre aussi des possibilités immenses. C'est pourquoi nous allons soutenir la recherche dans des domaines aussi variés que les biopolymères, la pharmacie, les biocarburants. La chimie verte, c'est un atout de diversification agricole et d'indépendance nationale. C'est un vecteur de création d'emplois et un enjeu essentiel pour réussir la transition énergétique et valoriser des déchets.

 

Le « projet des 1.000 vaches », dans la Somme, est controversé ; est-ce pour vous un modèle d'avenir ?

Jusqu'à récemment quand j'entendais « mille vaches » je pensais à un plateau de mille vaches dans le Limousin, une région magnifique et dont la production animale fait la fierté. Ce dont vous parlez n'a rien à voir. Il s'agit d'une usine. Non pas que nous n'ayons pas besoin de structures économiques importantes. Mais à ce niveau-là se posent nécessairement des problèmes pour l'environnement et pour le voisinage. Des décisions ont d'ailleurs été prises par l'autorité préfectorale pour faire respecter le droit. Dans le même temps, je me refuse à opposer les agricultures entre elles car notre modèle repose sur leur diversité et la complémentarité.

 

Faut-il légiférer sur le statut de l'animal

Notre pays a le don d'ouvrir des débats pour nous opposer fébrilement... et je ne parle pas que des animaux ! Nous sommes en fait unis sur un certain nombre de principes et de valeurs. En France, nous aimons les animaux. Et les premiers qui les aiment ce sont ceux les éleveurs qui les soignent. Un agriculteur qui maltraiterait son cheptel détruirait son propre patrimoine. A juste raison beaucoup d'efforts ont été réalisés pour le bien-être animal sans qu'il soit nécessaire de le traduire par une loi. Dans le code rural notamment, l'animal est déjà considéré comme un être sensible. Pourquoi ajouter d'autres considérations ? Car, pour appeler les choses par leur nom, l'élevage aboutit à un moment à ce que l'animal soit abattu. Aussi, nous devons veiller à faire respecter des conditions qui ne le fassent pas souffrir.

 

Vous n'envisagez donc pas d'abandonner la consommation de viande ?

Je mange de la viande régulièrement et avec plaisir ! Beaucoup de Français voudraient sans doute pouvoir en manger davantage. Il faut savoir expliquer aux enfants l'origine de ce que nous mangeons. C'est notre devoir de parents et d'éducateurs.

 


Propos recueillis par Arielle Delest, Yvon Herry et Eric Maerten

 


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Lire aussi : Pétition pour changer le statut juridique de l'animal

 

http://www.huffingtonpost.fr/2014/02/21/hollande-droits-des-animaux_n_4832174.html

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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 17:20

Le centre de protection de la faune sauvage Athenas de Lons-le-Saunier a fait état ce jeudi de la mort d’un lynx, victime du braconnage dans le département du Jura. L’animal a été tué d’une balle qui lui a traversé le thorax, a-t-on indiqué. La dépouille du prédateur, une femelle adulte de plus de trois ans, a été découverte le 27 janvier par un promeneur en contrebas d’une falaise à Granges-de-Ladoye. Son corps avait semble-t-il été jeté du haut d’un belvédère à proximité. «C’était une femelle qui s’était reproduite l’an dernier. Elle avait avec elle deux jeunes non émancipés», a précisé Gilles Moyne, responsable au centre Athenas, qui a dénoncé un nouvel acte de braconnage.


«Le lynx est une espèce protégée par la Convention de Berne et la réglementation française, sa destruction constitue un délit», a-t-il rappelé. Le centre de protection affirme que ce cas représente «la partie visible du braconnage». «Il y a de façon récurrente des individus qui disparaissent. C’est un phénomène qui nous inquiète», a ajouté M. Moyne. Deux cas avec de «fortes présomptions de braconnage» ont été recensés dans le département en 2013.


Le centre d’alerte a lancé un appel à témoins et n’exclut aucune piste. «Certains supportent mal la concurrence avec un grand prédateur. Il y a aussi des éleveurs qui pourraient avoir subi des dégâts» sur leur bétail, a expliqué son responsable. Une enquête a été ouverte et confiée à l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS). Le Jura abrite la quasi totalité de la population française de lynx, soit une quarantaine de félins.

 

Lien : http://www.bienpublic.com/faits-divers/2014/02/20/un-lynx-tue-dans-le-jura

 

Le chasseur a tout intérêt à abattre un "concurrent" : sans ça, la nature reprendrait son cours et il n'aurait plus aucune raison d'exister...

 

C'est pour eux qu'a été inventé le mot "braconnard".


 


 
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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 17:16

200px-Cane Corso ItalianoEncore une preuve si besoin que le chien est un animal intelligent et sensible...

 

Le chien de la famille s'est interposé pour protéger la femme des coups de son mari, dimanche au petit matin, à Castelnaudary, dans l'Aude. 

 

Rentré chez lui au petit matin dimanche, en état d’ébriété, un habitant de Castelnaudary a tenté de violenter son épouse. Vite stoppé par le chien du couple qui l’a mordu à la main. Le mari violent a alors donné plusieurs coups de couteaux à l’animal, se blessant lui-même. Le chien est chez le vétérinaire et l’homme, soigné à l’hôpital, en attendant de passer au tribunal.

 

Lien : http://www.midilibre.fr/2014/02/17/castelnaudary-le-mari-violent-s-en-prend-a-sa-femme-le-chien-s-interpose,823255.php

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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 17:12

Un vigneron de Côte-d'Or doit comparaître lundi devant le tribunal de Dijon pour avoir refusé de traiter ses ceps contre une grave maladie, la flavescence dorée, cette affaire divisant militants écologistes et profession viticole.

Après la découverte de foyers de la maladie près de Beaune, le préfet avait imposé en juin 2013 de traiter tous les vignobles du département contre la cicadelle, l'insecte qui répand la flavescence dorée.

 

Viticulteur en biodynamie, Emmanuel Giboulot a refusé tout traitement sur les dix hectares qu'il exploite en Côte de Beaune et Haute-Côte de Nuits. Même à la pyréthrine, pesticide naturel. Pour lui, tous les traitements vont à l'encontre des "équilibres biologiques", principe fondamental de la biodynamie qu'il applique depuis les années 1970.

 

Après un contrôle en juillet de la Direction régionale de l'agriculture, M. Giboulot a été convoqué devant la justice. Il encourt six mois d'emprisonnement et 30.000 euros d'amende.

S'appuyant sur la "réglementation européenne et nationale", le chef du Service régional de l'alimentation, Olivier Lapôtre, a expliqué que, "pour que le traitement soit efficace, il faut que les vignes aient été traitées par tous". "C'est une maladie mortelle et très contagieuse, c'est pour cette raison que ces mesures sont obligatoires (...) Nos craintes étaient fondées, puisque des cas ont été trouvés à quelques kilomètres de Beaune", a-t-il souligné. Selon la préfecture de Bourgogne, "une seule parcelle de 0,20 hectare a été fortement touchée" par la flavescence dorée en 2013 et devait être arrachée, contre 11,3 ha en 2012.

 

 


 

 

 

 

Lien : http://www.ouest-france.fr/cote-dor-poursuivi-pour-avoir-refuse-de-traiter-ses-ceps-1948461?google_editors_picks=true

http://infos-dijon.com/?p=367116

http://www.breizh-info.com/8791/actualite-environnementale/viticulteur-bio-anti-pesticide-renvoye-en-correctionnel/

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 14:05

0--3843197_4-00.jpgSuite à l'abattage du girafon Marius, France Info et le Daily Mail reviennent sur ces morts d'animaux qui auraient pu et aurait dû être évitées...

 

Anton, un ours polaire âgé de 25 ans, est mort après avoir englouti un manteau. Alors qu'il était malade depuis quelques jours, ses soigneurs ont découvert qu’il régurgitait des morceaux de tissu. Malgré l’administration d’un puissant vomitif pour l'aider à évacuer l'intrus, Anton est décédé quelques heures plus tard.

 

Egon, l’hippopotame, est mort après avoir avalé une balle de tennis.


Charlie, un éléphant, est décédé après avoir ingéré un ours en peluche.

 

Ces vingt dernières années, ce ne sont pas moins de 200 chaussures d’enfant, 50 tétines mais aussi des bonnets, des appareils photos ou encore des paires de lunettes qui ont été retrouvés dans le bassin des ours polaires.


En 2011, Hermes, un tigre du zoo de Rotterdam (Pays-Bas) s’est étranglé avec un morceau de viande trop gros pour lui. Une scène filmée par un visiteur.

 

Le zoo de Surabaya, sur l’île de Java (Indonésie), est surnommé le "zoo de la mort" en raison des nombreux décès survenus dans son enceinte ces derniers mois. Depuis un an, 43 animaux sont morts dans ce parc zoologique, le plus grand d’Indonésie. En début d’année, c’est un lionceau qui s’est accidentellement pendu dans sa cage. "Sa tête s'est retrouvée coincée dans des câbles dont les gardiens se servent pour ouvrir et fermer la cage"


Plus de 80 pélicans sont entassés dans une cage au zoo de Surabaya.

 

A Gizeh (Egypte) un girafon âgé de 3 ans a également été retrouvé étranglé par un câble dans son enclos, en décembre dernier.

 

Enfin, au zoo de Berlin, Knut est mort noyé, victime d’une encéphalite.

 

 

Lien : http://www.francetvinfo.fr/animaux/pendu-etouffe-noye-ces-morts-violentes-qui-menacent-les-animaux-de-zoos_532773.html#xtor=AL-79-[article]

http://www.dailymail.co.uk/news/article-2557377/Polar-bear-dies-eating-coat-bag-visitor-dropped-enclosure-German-zoo.html

Relire : Knut est mort, il n'aura vécu que 4 ans...

Danemark : où tuer un girafon en bonne santé est considéré comme normal...

L'assassinat commandé de Morgi, léopard des neiges : le supplice des animaux du "Monde Sauvage" d'Aywaille

Le drame de Serge le Lama, exploité jusqu'à la moelle...

Même les zoos chinois sont des contrefaçons...

Un gardien de zoo frappe une otarie !

Les babouins de la Citadelle de Besançon expulsés

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 22:52

ATTENTION LES IMAGES ET LA VIDEO SUR CE LIEN SONT CHOQUANTS !!

 

http://www.vkmag.com/magazine/de_verschrikkelijke_gevolgen_van_de_handel_in_ivoor

 

Je pensais qu'on avait déjà atteint des sommets de l'horreur en ce qui concerne la cruauté envers les animaux, je me suis trompée...

Ce soir, j'ai regardé la vidéo de ce majestueux rhinocéros. Prostré dans une mare de sang, atrocement mutilé, on lui a arraché sa corne. Mais le pire, c'est qu'il est encore vivant. Il tourne la tête en direction des rangers, il respire...

Fatalement, il pose sa tête à terre, sans doute souffrant le martyre, attendant sans doute qu'on y mette fin...

 

Il était pourtant si beau... 23 secondes de pur déchirement, de pure douleur...

 

La corne de rhinocéros, c'est juste de la kératine... Comme nos ongles... Doit-on envoyer nos rognures d'ongles à la place pour voir si les Chinois, visiblement incapables d'honorer leur épouse, peuvent bander ?

 

En outre, la preuve scientifique que la corne de rhinocéros n'apporte aucun bénéfice pour l'être humain a déjà été donnée ; alors pourquoi les chinois se voilent-ils la face à ce point ?

 

Comment on a pu lui faire ça, sans broncher ? Au nom du pognon ?

 

Maintenant, ils n'attendent plus de les tuer pour prendre leur corne !!

 

C'est immonde !

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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 18:41

-cureuil.jpgDes écureuils sous l'oeil d'un photographe : http://www.bienpublic.com/grand-dijon/2014/01/30/des-ecureuils-sous-l#jimage=A62E07C2-32FA-4758-84A8-3101AE720A62

 

"La chasse aux phoques se fait sans cruauté", il parait... : http://www.7sur7.be/7s7/fr/2668/Especes-Menacees/article/detail/1782274/2014/01/27/La-chasse-aux-phoques-se-fait-sans-cruaute.dhtml

 

Et la marmotte...

 

Un lionceau se pend dans sa cage, nouvelle victime du "zoo de la mort" en Indonésie : http://www.7sur7.be/7s7/fr/2668/Especes-Menacees/article/detail/1770847/2014/01/09/Un-lionceau-se-pend-dans-sa-cage-nouvelle-victime-du-zoo-de-la-mort-en-Indonesie.dhtml

 

1.600 reptiles déshydratés interceptée à Johannesburg : http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/1785285/2014/01/31/1-600-reptiles-deshydrates-interceptee-a-Johannesburg.dhtml

 

Découvrez Hero, le veau qui marche avec l'aide de deux prothèses à la place de ses pattes arrière : http://www.gentside.com/veau/decouvrez-hero-le-veau-qui-marche-avec-l-039-aide-de-deux-protheses-a-la-place-de-ses-pattes-arriere_art58757.html

 

GB: des pingouins sous antidépresseurs pour cause de météo calamiteuse : http://fr.news.yahoo.com/gb-pingouins-antid%C3%A9presseurs-cause-m%C3%A9t%C3%A9o-calamiteuse-224734970.html

 

Après "Oscar le chat", la vidéo du chiot qui fait scandale aux Etats-Unis : http://www.metronews.fr/info/le-fait-divers-du-jour-apres-oscar-le-chat-la-video-du-chiot-qui-fait-scandale-aux-etats-unis/mnbe!NqMKbmg0KpZos/

 

Des milliers d’oiseaux morts sur le littoral Atlantique à la suite des tempêtes : http://www.estrepublicain.fr/actualite/2014/02/10/des-milliers-d-oiseaux-morts-sur-le-littoral-atlantique-a-la-suite-des-tempetes

 

Des bouquetins des Alpes massacrés sur décision de l'État : irresponsable... et dangereux : http://leplus.nouvelobs.com/contribution/957884-des-bouquetins-des-alpes-massacres-sur-decision-de-l-etat-irresponsable-et-dangereux.html

 

Une soupe à base de pénis de taureau censé augmenter la libido, en Bolivie : http://www.7sur7.be/7s7/fr/3845/Monde/video/detail/1793963/Une-soupe-a-base-de-penis-de-taureau-pour-augmenter-la-libido.dhtml

 

Le miel français en déclin : http://www.bienpublic.com/actualite/2014/02/16/le-miel-francais-a-du-plomb-dans-l-aile

 

Une colline empoisonnée près de Montpellier, 200 pigeons retrouvés morts : http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/une-colline-empoisonnee-pres-de-montpellier-200-pigeons-retrouves-8349710.html

 

Stéphanie de Monaco fière de son conte de fées avec les éléphantes Baby et Népal : http://www.purepeople.com/article/stephanie-de-monaco-fiere-de-son-conte-de-fees-avec-les-elephantes-baby-et-nepal_a134729/1

 

Zouzou le renard pourra finalement rester avec sa famille humaine : http://www.lepoint.fr/insolite/zouzou-le-renard-pourra-finalement-rester-avec-sa-famille-humaine-23-01-2014-1783591_48.php

 

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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 18:29

cerfPour le prince William, tous les animaux ne se valent pas...

 

Au moment où il lance un vibrant appel pour la protection des espèces menacées, et notamment les éléphants (cibles favorites de leur "collègue" Juan Carlos), c'est pourtant en train de chasser le cerf et le sanglier en Espagne qu'on le retrouve !

 

Le respect du vivant, c'est commencer à ne pas faire de hiérarchie, à respecter autant l'espèce que l'individu ; et de cesser de détruire la chaine alimentaire - ce que les chasseurs font en massacrant les animaux prédateurs qu'ils considèrent comme rivaux dans leur chasse.

 

Liens : http://www.elle.fr/People/La-vie-des-people/News/Le-prince-William-lance-un-appel-pour-sauver-les-elephants-2665047

http://www.francetvinfo.fr/monde/europe/le-prince-william-chasse-le-cerf-avant-de-lancer-un-appel-pour-la-defense-des-animaux_526091.html#xtor=AL-79-[article]

 

La BBC le souligne, cette partie de chasse en Espagne (car oui, l'Angleterre n'a visiblement plus de sangliers ou de cerfs visiblement) n'est entachée d'aucun soupçon d'illégalité, mais elle fait mauvais genre. "Ce voyage est très différent de l'abattage d'espèces menacées pour le profit, explique le correspondant royal de la chaîne. Mais aller chasser soi-même juste avant de lancer une grande campagne est pour le moins inopportun."

 

« En dix ans, 62% de la population des éléphants de la forêt africaine a été décimée. Un rhinocéros est tué toutes les onze heures. Il y a cent ans, 100 000 tigres vivaient à l'état sauvage en Asie. On estime leur nombre à moins de 3 200 aujourd'hui »

 

Lire aussi : Pippa Middleton, reine... de la chasse

Les chiens de garde RAF du prince William euthanasiés après la fin de leur service

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