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14 mai 2015 4 14 /05 /mai /2015 18:56

Vous pensiez que les documentaires sur la faune sauvage étaient authentiques ? Chris Palmer vous fera changer d'avis...

En effet, ce producteur et réalisateur de films animaliers a dévoilé dans deux livres les trucages auxquels la profession a recours pour rendre les documentaires animaliers plus "réalistes" et surtout plus impressionnants.

Et certaines méthodes sont tout bonnement gerbantes.

Ils peuvent partir avec les meilleures intentions du monde. Mais quand on n'a rien après deux jours de tournage, et qu’il reste vingt-quatre heures, on devient désespéré. Ces tournages coûtent cher et beaucoup de chaînes de télévision les financent a minima, ce qui pousse parfois les documentaristes à devenir «créatifs».

Chris Palmer

 

Le pire ? La torture sur les animaux :

(...) par le passé, les réalisateurs de documentaires avaient parfois encore moins de scrupules, attachant ou cassant par exemple les pattes d’un lapin pour qu’il ait moins de chances d’échapper à son prédateur.

La «palme» revient cependant à un documentaire de Disney de 1958 intitulé White Wilderness, dans lequel l’équipe, pour donner une base scientifique à la légende urbaine selon laquelle les lemmings se suicident massivement en se jetant dans l’eau, avait acheté un groupe des petits animaux pour les précipiter face caméra du haut d’une falaise, effaçant au montage toute trace de cette horrible intervention humaine.

20minutes.fr

Des images insoutenables...

Des images insoutenables...

 

Ou encore cet autre moment où les producteurs de Disney ont poussé un ours polaire en bas des rochers.

Désormais, tout comme moi, vous ne verrez plus les documentaires animaliers comme avant.

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6 mai 2015 3 06 /05 /mai /2015 22:41

Anduze, petite commune au pied des Cévennes, 3300 habitants, et 3 chèvres. Depuis 3 mois déjà, 3 petites biquettes errent en contrebas d'un plateau rocheux, sur un petit promontoire, qui surplombe la départementale 129. Cette route mène à Générargues, et les chèvres descendent parfois en bordure de route, et font tomber des pierres sur les voies.

Ces chèvres appartenaient à une bergère qui a vendu son élevage au bout d'un an et demi d'activité, et qui est partie, sans donner d'adresse. Mais les chèvres se sont échappées au moment de la vente, et la bergère n'est pas allée les chercher. Du coup, c'est à la mairie de régler le problème. Mais pas facile, la zone est inaccessible.

Le maire a alerté le préfet. L'office national des forêts peut venir chercher les chèvres, mais comme la propriétaire est introuvable, ce sera à la commune de payer. Hors de question. Donc si vous êtes intéressés, et que vous savez appâter les chèvres, et que vous n'avez pas peur du vide, elles sont à vous ! Le maire attend votre appel. Sinon, il demandera à des chasseurs de les abattre.

Et ça, ce n'est acceptable !

Donc si vous connaissez un moyen de sauver ces trois jolies chèvres d'une mort certaine, n'hésitez pas à contacter la mairie d'Anduze. Ce serait vraiment triste que leur liberté ait un tel prix...

Les trois chèvres

Les trois chèvres

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25 avril 2015 6 25 /04 /avril /2015 22:59

Des vidéos à regarder :

Comment les chats montrent leur amour aux humains !

Sauvetage d'un rongeur coincé dans un trou

Les raies sont des animaux sociables...

Rencontres incroyables dans la mer !

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3 avril 2015 5 03 /04 /avril /2015 14:35

De toute façon, c'est en train de passer de mode...

Comme dirait un internaute :

Toute tradition se rattachant à un sacrifice est à saluer quand elle se perd c'est bon signe !!! respect des animaux !!!!

"Charlemagne"

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27 mars 2015 5 27 /03 /mars /2015 10:42
L'image de la lâcheté
L'image de la lâcheté

Alors regardez cette image, personnification entière de la notion d'abandon.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 22:02

Encore un ami des animaux qui s'en va...

Sam Simon, co-créateur des Simpson mais aussi philantrope et grand amoureux des animaux, est décédé à l'age de 59 ans, d'un cancer du côlon.

Ma passion pour les animaux et contre les abus qu’ils subissent vient du fait que ces créatures qui pensent et ressentent des émotions ne peuvent pas parler pour se défendre. Je pense que c’est ma responsabilité de parler en leur nom.

Sam Simon

 

Outre léguer une partie de sa fortune à la cause animale, il a directement contribué à aider et sauver la vie de certains animaux avec notamment :

- Soutien à la Sea Sepherd (il a notamment offert un bateau)

- Sauvetage de chiens dans les refuges pour animaux et leur dressage pour aider les personnes handicapées

- Sauvetage de 425 chinchillas lors du rachat d'une ferme d'élevage dans le but de libérer les animaux et don de 100 000$ pour veiller à ces animaux dans le futur et pour leur trouver une maison d’adoption afin d'y terminer leur vie

- Sauvetage d'un taureau qui était inapte à la reproduction et donc envoyé à l'abattoir

- Aide à la fermeture des zoos en bordure de route

- Transfert des animaux de cirque vers des sanctuaires

- Financement de refuges pour les chiens abandonnés

- Créations de fondations

- Sauvetage de 17 ours avec la Peta

-  sauvetage d'un éléphant en Inde

- Don d’un million de dollars à des pêcheurs pour qu’ils ne chassent pas de phoques

Sa générosité n’a pas seulement bénéficié aux animaux : il a ainsi financé largement le programme Feeding Families, qui vient en aide à des familles pauvres des banlieues américaines. N’ayant pas d’enfant et n’étant pas marié, il a voulu aider jusqu’au bout ceux qui étaient dans le besoin.

En outre, il ne craignait pas la mort :

Quelque part, j'ai fini entouré de gens qui m'aiment, prennent soin de moi et feraient n'importe quoi pour moi. C'est ce qu'on appelle le bonheur. Je crois que j'aurais peut-être eu un problème pour m'autoriser ça avant.

Le cancer a été un combat, un voyage, une aventure et la plus incroyable expérience de ma vie.

Je n'ai jamais été aussi heureux.

Sam Simon

 

Cet homme était un saint, un vrai.

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1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 21:42
Et s'il était temps de prendre au sérieux les défenseurs des animaux ?

Vingt ans à endurer les railleries. Stéfan Mandine, 45 ans, ne mange plus de viande depuis «la préhistoire du végétarisme en France». Si pendant longtemps «on prenait les “végé” pour des hippies ou des marginaux», il a l'impression que son combat commence à être «pris au sérieux» dans les médias et la société civile.

Face à quelqu’un qui décide de ne plus manger de foie gras, ne plus porter de fourrure ou de manteau de cuir, il y a toujours un sceptique pour lever les yeux au ciel. Les arguments sont souvent les mêmes: la tradition, le plaisir, et puis... «ce n'est pas la priorité». Entaché par une communication tantôt tire-larme, tantôt mièvre, et par l’image de certains représentants misanthropes, comme Brigitte Bardot condamnée plusieurs fois pour des propos racistes, le message de cause animale a du mal à être entendu.

Christian Lauvert a 55 ans. Végétarien depuis peu et militant à l'association de protection animale L214, il s’amuse de ceux qui le prennent pour un «illuminé, un extraterrestre, voire un extrémiste sur les réseaux sociaux». «C’est difficile de se remettre en question, confirme Stéfan Mandine, qui est membre de l’association marseillaise Alarm, les gens ont l’impression qu’on veut les faire culpabiliser et réagissent par l’agressivité.»

Pourtant, désormais, les Français sont informés du sort des animaux. Ils «ne peuvent plus botter en touche», considère Brigitte Gothière, co-fondatrice et porte-parole de L214 (l'article L 214-1 du code rural est le premier en droit français dans lequel les animaux ont été qualifiés d'«êtres sensibles»).

Pour expliquer ce fond de moquerie, il faut revenir un peu en arrière.

Les sociétés de protection des animaux sont créées au milieu du XIXe siècle par des élites intellectuelles qui voulaient protéger les chevaux et autres «animaux ouvriers urbains», comme les appelle le sociologue André Micoud. Ces hommes de pouvoir entendent surtout «maîtriser la violence populaire exprimée dans la cruauté envers les animaux», développe Christophe Traïni, auteur de La cause animale.

Mais, avec la révolution industrielle, ces animaux disparaissent des villes. Rapidement, ce sont les femmes de la haute bourgeoisie qui prennent le relais dans ces sociétés en s’occupant d’animaux de compagnie. Or, «dans un contexte machiste, les choses dont s’occupent les femmes suscitent des moqueries, des quolibets», explique André Micoud. «A partir de là, on a une très forte délégitimation de la cause animale qui apparaît comme “une cause de bonnes femmes”», confirme Christophe Traïni.

Une image ternie et la montée en puissance des questions sociales suffiront à éloigner le soin aux animaux des problématiques à traiter pendant des décennies. Ça aurait été «ne pas respecter la hiérarchie face à la misère humaine», résume André Micoud. «La priorité des causes est une critique récurrente. S’occuper des animaux, ce serait ne pas s’occuper des humains», explique Jérôme Michalon, spécialiste des relations entre humains et animaux.

Un argument encore régulièrement avancé en 2015. Sauf que «presque 100% des gens qui nous reprochent de nous engager ne font rien. Ni pour les animaux, ni pour les humains», raille Stéfan, qui adhère aussi à Amnesty International.

Depuis les années 1960, les atouts théoriques s’additionnent. La libération de la femme a permis de décoller l’image «mémère» des militants, les études dans les domaines de l’écologie, de l’éthologie, de l’éthique animale ont donné une assise scientifique à la cause. Pour Hugues Bernard, quadra qui milite depuis ses 18 ans, ces découvertes ont permis de montrer qu’«on n’est plus l’animal supérieur». Comme le remarque André Micoud, la différence entre «eux» et «nous» s’est atténuée, «on parle désormais de “culture animale” et de “conscience animale”», remarque-t-il. Persuadé qu’«on va assister à une politique des petits pas», il considère que «le cercle de ceux qui ricanaient se rétrécit»

En 1976, des millions de téléspectateurs suivent les premières émissions de «30 millions d’amis». Si le grand public est séduit, «on m’accueillait à l’Assemblée avec des miaulements et des aboiements», se souvient Reha Hutin avec une pointe d’amertume.

Dans les années 1990, le mouvement antispéciste se structure en France dans les milieux libertaires, «porté par des gens qui refusent le pouvoir, la hiérarchie, la domination et la souffrance au sens large», explique Catherine-Marie Dubreuil, ethnologue.

"Notre meilleur allié c’est l’image, cela fait un électrochoc qui se diffuse via les réseaux sociaux"

Reha Hutin, présidente de la fondation 30 millions d'amis

 

La recherche ne prête pas une oreille attentive au sujet. «La communauté sociologique est ringarde», tacle André Micoud qui admet que de «petites ouvertures» sont perceptibles. Un brin amer contre les «mandarins» de l'Hexagone quand il compare avec une production canadienne bien plus riche, il n'oublie pas qu'«en s'occupant d'écologie, on s'est fait très mal voir, et les animaux c'est encore pire. Car la sociologie, est née avec la révolution industrielle, et elle a conservé l'image de l'homme du progrès, de la maîtrise de la nature»

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1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 21:27

La fondation anglaise Ahimsa Dairy tente de révolutionner la production laitière en donnant la priorité au bien-être des vaches, de leur naissance jusqu'à la mort.

En effet, les vaches et leur descendance ne finiront pas à l'abattoir.

Ces vaches laitières du Kent et de Leicester pourront couler une vie paisible pendant 18 ou 20 ans car leur retraite est financée par la vente de leur production laitière. Leurs propriétaires estiment qu'il n'est pas humain d'envoyer les vaches à l'abattoir lorsqu'elles ne produisent plus de lait.

Lire l'article complet ici :

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 22:55
Le salon de "l'agri qui tue"

Les organisations de protection animale se mobilisent au Salon pour dénoncer les dérives de l'élevage et leurs conséquences sur les animaux, les humains et la planète.

Poules, veaux, vaches, cochons…, vous aurez pour une fois la parole lors du Salon international de l’agriculture. Les sympathisants de la cause animale seront présents en force dès aujourd’hui pour relayer vos souffrances et les dangers qu’elles engendrent pour notre santé et l’environnement.

Coup d’envoi à 14h avec la Fondation Brigitte Bardot et 8 autres associations qui s’unissent pour un happening. Des colloques sont également prévus jusqu’à 17h contre « l’animal machine ». « Le Salon de l’agriculture est une vitrine trompeuse, explique Christophe Marie, porte-parole de la Fondation. Derrière l’image bucolique, il y a l’univers carcéral, les maltraitances liées à l’élevage et l’abattage.

Alors que le statut de l’animal a été modifié dans le code civil, reconnaissant son caractère d’être sensible -ce qui n’est pas une révolution mais une simple harmonisation des textes-, jamais il n’y a eu en France autant de projets de fermes usines intensives. L’impact est désastreux en termes économique, environnemental et de bien-être animal. Stéphane Le Foll s’est d’abord posé en victime du projet de la « ferme » des 1 000 vaches, devenu aujourd’hui réalité, en prétendant que ce type d’élevage ne répond pas à la politique qu’il souhaite défendre. Pourtant, depuis son arrivée au ministère de l’Agriculture, tout a été fait pour simplifier les procédures d’extension des élevages intensifs. Le 17 février, Stéphane Le Foll a annoncé de nouvelles mesures visant à encourager l’extension des élevages de volailles qui pourront passer de 30 000 à 40 000 animaux sans procédure administrative, après un simple enregistrement. Le ministre précise même qu’« en dessous de 30 000, aucune démarche ne sera à effectuer. » C’est une politique suicidaire, irresponsable ! » La Confédération paysanne dénonce également le principe des fermes usines. La carte des 29 projets à l’étude ou déjà à l’œuvre qu’elle vient de publier met en lumière « la réelle intention de livrer notre métier aux mains d'industriels plus soucieux de leurs parts de marché que de l'emploi, de l'alimentation ou de l'environnement », dit la Confédération.

Alors que 90% des Français s’opposent à l’élevage intensif, le projet sur le point d’aboutir est celui de la « ferme » des 1 000 veaux. Saint-Martial-le-Vieux (Creuse) prépare l’ouverture d’une usine d’engraissement de 8 000 m2 pouvant entasser 1 400 animaux. Sans accès à l’extérieur, reclus dans un box au sol bétonné, les veaux devront doubler leur poids en 200 jours. Ils seront égorgés à l’âge de 15 mois à l’abattoir d’Ussel (Corrèze) selon le rite halal, la viande étant destinée aux marchés méditerranéens. Coût du projet : 1,8 millions d’euros… dont 1,2 million d’euros d’aides publiques.

Également présente aujourd’hui au Salon, à 14h45, la journaliste Anne de Loisy. L’auteure de l’enquête choc sur l’industrie de la viande* participera aux prises de parole avec Frédéric Freund, directeur de l’Oeuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoirs (OABA), sur le problème de la traçabilité, les maltraitances et les scandales sanitaires liés à l’industrialisation. L’association L214 sera quant à elle sur le pont tous les jours, de 12h à 14h et de 17h à 19h. Un happening est également prévu le 26 février de 11h à 12h. Objectif : encourager les visiteurs à réfléchir à la face cachée de la viande et les sensibiliser à la vie des animaux dits "de consommation". « De nombreuses enquêtes filmées dans les élevages français rendent compte de conditions de détention des bêtes incompatibles avec la satisfaction de leurs besoins et souvent non conformes à la législation en vigueur, rappelle Brigitte Gothière, porte-parole de L214. Notre volonté est aussi d’expliquer aux visiteurs qu’une vie sans consommation de viande est un bénéfice pour le bien être animal, notre santé et l’environnement ». Selon un rapport de la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture) publié en 2013, l’élevage émet en effet 14,5% des gaz à effet de serre. « Ce secteur est un des premiers responsables des problèmes d’environnement mondiaux, il faudrait y remédier rapidement », avait déjà prévenu en 2006 Henning Steinfeld, Chef de la Sous-Division de l'information et des politiques en matière d'élevage de la FAO. Malgré l’alerte, les estimations annoncent que la production mondiale de viande devrait s’intensifier, passant de 229 millions de tonnes en 1999/2001 à 465 millions de tonnes en 2050. Les industriels n’ont pas fini de s’engraisser…

Ces actions seront menées à l’entrée du Salon Internationale de l’Agriculture,Paris Porte de Versailles , 1, place de la Porte de Versailles , Paris XVe.

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 12:48

Des survivants à chercher dans les décombres? Une personne qui disparaît sans laisser de traces? L’intervention se fera désormais sans eux. Eux, ce sont Jean-Michel Jeannin, de Chabanais, et Maurice Lévêque, de Montbron, les deux maîtres-chiens des pompiers de Charente qui ont adressé une lettre de démission à leur hiérarchie. "Aldo" et "Boss", leurs bergers belges malinois, seuls chiens des pompiers de Charente à être homologués pour les fouilles dans les décombres et le questage - la recherche de personnes disparues -, sont en retraite anticipée.

"Pour le moment, on n’a pas eu de retour à notre courrier, alors on a encore le droit de porter l’uniforme." Pompier un jour, pompier toujours: ce n’est pas de gaieté de coeur que Jean-Michel Jeannin et Maurice Lévêque abandonneront les soldats du feu. S’ils s’en vont, c’est parce qu’ils sont agacés, fatigués de ne pas obtenir satisfaction à une "vieille revendication". "On demande simplement un véhicule adapté au transport de nos chiens pour les interventions."

Un fourgon a bien été mis à leur disposition. Mais les chiens, qui ont participé aux opérations de sauvetage après les tremblements de terre à L’Aquila en Italie ainsi qu’à Haïti - où "Alto" a sauvé la vie d’une petite fille prisonnière des décombres -, n’y sont pas au mieux. Pour plusieurs raisons qu’exposent Jean-Michel Jeannin et Maurice Lévêque: "Les caisses dans lesquels nos chiens prennent place ne sont pas stabilisées. À chaque virage, nous sommes contraints de nous arrêter pour les remettre à leur place. Le véhicule n’est pas ventilé et il y fait très chaud: on a mesuré 38 degrés en plein été."

Les deux pompiers volontaires brandissent un autre argument: "Ce fourgon sert aussi parfois à transporter des produits comme ceux utilisés pour le traitement des nids de frelons." Pas très bon pour les museaux d’"Alto" et "Boss" qui n’arrivent "pas en bon état sur les interventions", d’après le diagnostic du vétérinaire sur lequel s’appuient les maîtres-chiens.

Que demandent-ils? "Simplement un véhicule léger [type petit utilitaire, NDLR] en limite de réforme qui nous soit attribué. Notre hiérarchie nous a répondu qu’il n’y en avait pas alors que quatre voitures ont été vendues aux enchères récemment, mises à prix à 500 euros." Le colonel Stock, patron des pompiers charentais, estime qu’en étalant le problème sur la place publique les deux pompiers se livrent à "un chantage". Il aurait préféré que ce "problème interne et hiérarchique" le reste. Il ajoute qu’une solution avait été trouvée - le fourgon -, qu’elle a été "acceptée puis refusée" par les maîtres-chiens. Et il ajoute qu’une attention particulière est portée à "l’équipe cynotechnique". Les maîtres-chiens perçoivent ainsi "250 euros par mois": une indemnisation pour la nourriture et les vaccins. "Ce n’est pas le propos, rétorquent les pompiers volontaires. Mais si on va par là, nos chiens on les a achetés 800 euros, nos chenils ont coûté 1 500 euros et on paie 16 euros par jour de pension canine pendant nos congés."

Obtenir un véhicule aux normes pour le bien-être des chiens pompiers durant le transport est apparemment trop demandé en France en 2015, ce serait du chantage. Mais où allons-nous ??

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Qu'est-Ce Que Le Terrier ?

  • : Le terrier de Meghann
  • Le terrier de Meghann
  • : Coucou à toi et bienvenue dans l'antre du terrier de Meghann ! Dans chaque galerie de mon terrier se trouve peut-être l'information que tu cherches ! Galerie principale : les animaux. Galeries annexes : loisirs (cinéma, musique, mangas ou télé), créations et écriture, politique-travail-ville, Internet... N'hésitez à pas à tout farfouiller dans les souterrains pour trouver votre pépite d'or !
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Locataire Du Terrier

  • Meghann
  • Diplômée d'un master (bac+5) en Sciences du Langage, puis formée un an à l'Institut de Préparation aux concours de l'Administration Générale.

Mes dessins, à voir et à acheter, sur : http://emi-gemini.deviantart.com/
  • Diplômée d'un master (bac+5) en Sciences du Langage, puis formée un an à l'Institut de Préparation aux concours de l'Administration Générale. Mes dessins, à voir et à acheter, sur : http://emi-gemini.deviantart.com/

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